DIS­CER­NER LA FINE FLEUR

Le bon fleu­riste, qui de­vi­ne­ra vos goûts et sau­ra les trans­po­ser, est sou­vent ce­lui dont vous avez ap­pré­cié le tra­vail à l’oc­ca­sion du ma­riage de vos amis ou qui vous a été re­com­man­dé. Il est ce­pen­dant sou­hai­table que les ma­riages fassent par­tie de ses co

Le Nord - - LES V.I.P. DU NORD -

À qui les fleurs ?

Par ailleurs, dans l’af­fo­le­ment ou la pré­ci­pi­ta­tion, on a par­fois ten­dance à oublier le plus évident : un bon fleu­riste ne se consulte pas avant que plu­sieurs étapes es­sen­tielles ne soient ré­glées, à sa­voir le choix de la robe, ce­lui de l’église et ce­lui de la salle de ré­cep­tion. La grande ques­tion : com­bien faut-il dé­bour­ser pour des fleurs ? Ré­ponse : d’une somme rai­son­nable à une for­tune ! Tout dé­pend de son bud­get, du nombre de de­moi­selles d’hon­neur et d’in­vi­tés, du faste de l’en­semble. Il reste qu’en moyenne un bou­quet s’éva­lue à entre 125 $ et 150 $. Les ma­riés mis à part, qui est te­nu de por­ter des fleurs ? En gros, les per­sonnes qui sont as­sises à la table d’hon­neur. Les pa­rents des ma­riés, le par­rain et la mar­raine, le cas échéant, les frères et soeurs, les amis très chers ou ceux qui ont ser­vi de sub­sti­tut aux pa­rents. Si la table est rec­tan­gu­laire, ils doivent tous avoir une fleur. Si elle est ronde, il peut y avoir des ex­cep­tions (la nou­velle blonde du père de la ma­riée, par exemple). Et, par res­pect, on en offre aus­si aux grands-pa­rents, même s’ils ne sont pas à la table. Les de­moi­selles d’hon­neur ar­borent éga­le­ment des fleurs, tout comme les gar­çons d’hon­neur et le page qui ap­porte les bagues. Le reste est au choix.

Le choix

L’agen­ce­ment des bou­ton­nières et des bou­quets se fait avec un cri­tère en tête : l’har­mo­ni­sa­tion des cou­leurs et des fleurs. En règle gé­né­rale, le ma­rié por­te­ra la fleur do­mi­nante du bou­quet de son épouse (par exemple, une or­chi­dée, s’il s’agit d’un bou­quet d’or­chi­dées). La deuxième fleur en im­por­tance du bou­quet ira à la fa­mille et aux amis. À l’in­té­rieur de ces cadres, de mul­tiples va­ria­tions sont pos­sibles et c’est là qu’in­ter­vient la science du fleu­riste. L’es­sen­tiel : que chaque élé­ment se fonde en un en­semble…

Y a plus de sai­sons !

Un ma­riage l’hi­ver ex­clut-il au­to­ma­ti­que­ment les fleurs d’été ? Plus au 21e siècle ! Les fleu­ristes dis­posent toute l’an­née d’un bon ap­pro­vi­sion­ne­ment en fleurs des quatre sai­sons. On n’est pas non plus condam­nés à se pri­ver de lys si l’odeur de cette fleur nous ré­pugne même si sa ma­jes­té nous en­chante. Il existe des lys asia­tiques un peu plus pe­tits, mais to­ta­le­ment in­odores. Et toutes les aver­sions ol­fac­tives peuvent se ré­gler de fa­çon si­mi­laire...

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