LE BLEU POUR UN ES­PACE PAI­SIBLE ET CALME

C’est bien de mettre de la cou­leur dans sa vie. En­core faut-il choi­sir la bonne! Vous vou­drez avant tout que votre de­meure res­pire le calme, à com­men­cer par la chambre à cou­cher. Comment y par­ve­nir?

Le Nord - - DÉCORATION - RENAULT PHILIPPE

Ce n’est plus un se­cret pour per­sonne, chaque cou­leur pos­sède sa si­gni­fi­ca­tion et cer­taines res­pirent la paix et la tran­quilli­té. Ici, il ne faut pas s’ar­rê­ter qu’au choix de la pein­ture. Le ta­pis, les ri­deaux, les draps: chaque élé­ment a son im­por­tance. Le bleu est cer­tai­ne­ment la cou­leur la plus apai­sante qui soit, évo­quant le ciel, la mer, le rêve. Le bleu offre de mul­tiples pos­si­bi­li­tés de dé­co­ra­tion, puis­qu’il peut s’ac­cor­der à tous les types ac­ces­soires, de meubles et de tis­sus. Des murs bleus ciel per­met­tront éga­le­ment de don­ner une im­pres­sion de gran­deur à la pièce. À dé­faut de pein­tu­rer en bleu, vous pou­vez ob­te­nir le même ef­fet d’es­pace en op­tant pour le blanc, tout in­té­grant des élé­ments bleu­tés. Mais at­ten­tion de ne pas abu­ser de cette cou­leur. Trop pré­sente dans une pièce, elle pour­rait de­ve­nir étouf­fante. Si vous tra­vaillez avec du bleu fon­cé, il est conseillé d’uti­li­ser aus­si des teintes claires, comme le blanc ou le beige, afin de contre­ba­lan­cer. Vous pou­vez éga­le­ment uti­li­ser des cou­leurs dé­ri­vées du bleu, comme le vert pas trop fon­cé, le tur­quoise ou le cyan. Le tur­quoise et le bleu pâle se ma­rient d’ailleurs très bien avec les nuances de mar­ron, cou­leur qui évoque aus­si la dou­ceur. Aus­si, un vert plus tendre peut être clas­sé dans la ca­té­go­rie apai­sante, en plus d’être lié à l’es­pé­rance et à la concen­tra­tion.

À pros­crire

À l’op­po­sé de la sé­ré­ni­té du bleu, il fau­dra évi­ter les cou­leurs agres­santes, pour­tant cha­leu­reuses en ap­pa­rence, dans son lieu de som­meil C’est le cas du rouge. Oui, le rouge est la cou­leur de la pas­sion et de l’amour, mais il s’en dé­gage aus­si la co­lère et le dan­ger. C’est ce qu’on ap­pelle une cou­leur de contra­dic­tions. Joyeux et cha­leu­reux, le jaune, tout comme l’orange, s’ap­plique da­van­tage à une salle com­mune et so­ciale (sa­lon, salle à man­ger, cui­sine) qu’à une chambre à cou­cher. Et lorsque pâle, le jaune de­vient as­so­cié à la ma­la­die, la mo­ro­si­té et la tris­tesse. Le vert fon­cé n’est éga­le­ment pas conseillé. Le vert fon­cé est sou­vent as­so­cié aux phar­ma­cies et aux hô­pi­taux, des lieux où vous n’avez cer­tai­ne­ment pas en­vie de pas­ser la nuit!

En­vi­ron­ne­ment sti­mu­lant

L’ap­proche de­vra ce­pen­dant être dif­fé­rente pour la chambre d’un en­fant. Si le bout de chou a aus­si be­soin de calme pour ses nuits de som­meil, il de­vra bé­né­fi­cier d’un en­vi­ron­ne­ment sti­mu­lant lorsque vien­dra le temps de faire ses tra­vaux d’école ou tout sim­ple­ment de jouer. À ce mo­ment, il ne faut pas hé­si­ter à in­té­grer aux dé­cors plu­sieurs cou­leurs qui égaye­ront son es­pace.

Pho­toDe­cor­mag

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