POUR UN SOU­RIRE ÉCLA­TANT

Le Nord - - MOIS DE LA SANTÉ DENTAIRE -

(MAC) Tout le monde de­vrait consul­ter un den­tiste avant d’uti­li­ser un pro­duit de blan­chi­ment des dents se­lon l’Ordre des den­tistes du Qué­bec. En ce Mois de la san­té buc­co­den­taire, elle rap­pelle que seul un den­tiste a les qua­li­fi­ca­tions re­quises pour po­ser un diag­nos­tic sur la san­té buc­co­den­taire de quel­qu’un. « Le den­tiste fe­ra d’abord un exa­men com­plet de la bouche du pa­tient afin de dé­ter­mi­ner si le pa­tient est suf­fi­sam­ment en bonne san­té pour réa­li­ser le trai­te­ment. En­suite, il pour­ra faire le diag­nos­tic de co­lo­ra­tion et éta­blir les vé­ri­tables chances de suc­cès du trai­te­ment ain­si que sa du­rée. Fi­na­le­ment, le den­tiste pour­ra dé­ter­mi­ner la meilleure mé­thode de trai­te­ment et faire le sui­vi de l’évo­lu­tion du trai­te­ment », af­firme la Dre St-Georges, pro­fes­seure à la Fa­cul­té de mé­de­cine den­taire de l’Uni­ver­si­té de Mon­tréal, dans le com­mu­ni­qué de presse. Le blan­chi­ment des dents peut s’ef­fec­tuer par le den­tiste lui-même, à la mai­son avec des gout­tières, ou à l’aide de pro­duits en vente libre. Le den­tiste pour­ra gui­der le pa­tient se­lon ses be­soins et sa san­té. Le blan­chi­ment est une mé­thode sé­cu­ri­taire lors­qu’elle est uti­li­sée adé­qua­te­ment, mais les per­sonnes qui souffrent d’une ma­la­die grave ou qui ont de nom­breuses ob­tu­ra­tions ont l’obli­ga­tion de consul­ter un den­tiste avant d’en­tre­prendre un blan­chi­ment. Par ailleurs, les femmes en­ceintes et celles qui al­laitent, tout comme les en­fants de moins de 12 ans, ne de­vraient pas uti­li­ser ce genre de trai­te­ment.

Vé­ri­table pro­messe de sé­duc­tion et de san­té, avoir un jo­li sou­rire passe in­évi­ta­ble­ment par une den­ti­tion blanche et bien ali­gnée. Or, dif­fé­rents fac­teurs à ca­rac­tère hé­ré­di­taire (co­lo­ra­tion na­tu­relle ou vieillis­se­ment de la dent), pa­tho­lo­gique (prise de té­tra­cy­cline pen­dant la pé­riode de for­ma­tion de la dent) ou en­core pro­ve­nant du mode de vie (consom­ma­tion de ca­fé, thé, ta­bac, vin, an­ti­dé­pres­seurs...) rendent par­fois le dé­tar­trage et le dé­ta­chage in­ef­fi­cace. Le blan­chi­ment de­vient alors par­fai­te­ment jus­ti­ciable. Ce pro­cé­dé simple de den­tis­te­rie es­thé­tique sert à éclair­cir les co­lo­ra­tions de l’émail et de la den­tine grâce à l’uti­li­sa­tion d’un gel à base de per­oxyde d’hy­dro­gène (eau oxy­gé­née). Que se soit en ca­bi­net ou à do­mi­cile, au­cun trai­te­ment blan­chis­sant ne doit être ef­fec­tué sans avoir préa­la­ble­ment ef­fec­tué un bi­lan buc­co-den­taire ap­pro­fon­di par un chirurgien-den­tiste afin de vé­ri­fier l’ab­sence de contre-in­di­ca­tions (ca­ries non soi­gnées, dents dé­vi­ta­li­sées, fai­blesse de l’émail, ir­ri­ta­tions gin­gi­vales...) ain­si qu’un dé­tar­trage ef­fi­cace.

On­de­vrait­tou­jours­con­sul­te­run­den­tis­tea­vant d’uti­li­se­run­pro­duit­de­blan­chi­ment­des­dents.

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