LA LEC­TURE

Le Nord - - LITTERAIRES LE NORD - Ca­té­go­rie­pri­maire3ecycle Béa­tri­ceMar­coux 5ean­née Éco­leSte-Thé­rèse-de-L’En­fant-Jé­sus

Moi, ma pas­sion avec un P ma­jus­cule c’est la lec­ture. Dès mon tout jeune âge, ma mère me li­sait his­toire après his­toire. C’est là que mon in­té­rêt s’est dé­ve­lop­pé. J’adore lire que ce soit des ro­mans, des bandes des­si­nées ou tout ce qui me tombe sous la main. Je pour­rais lire du pe­tit ma­tin jus­qu’aux pe­tites heures de la nuit sans que je ne me lasse. La bi­blio­thèque est l’un de mes lieux fa­vo­ris, le si­lence y règne et ce­la me per­met de me fondre plus pro­fon­dé­ment dans ma lec­ture. Se­lon moi, les livres re­pré­sentent le sa­voir, la connais­sance et le plai­sir. Je passe les trois quarts de mon temps libre dans les livres, car c’est vrai­ment ma pas­sion. Quand je lis, je ne suis plus sur terre, je suis au coeur même de l’ac­tion! Par­fois quand je lis, j’ai l’im­pres­sion que le temps ar­rête de tour­ner. Je ne lis pas les livres, je les dé­vore! Sou­vent, je veux sa­voir la fin de mon livre, mais je ne veux pas qu’il fi­nisse! J’aime me mettre dans la peau des per­son­nages et res­sen­tir leurs émo­tions. Lors de ma lec­ture, j’aime m’iden­ti­fier aux per­son­nages prin­ci­paux et se­con­daires, se­lon leurs at­ti­tudes et leurs ha­bi­tudes. Je suis tou­jours im­pa­tiente de connaître la suite des évé­ne­ments. Je ne me plais pas à lire à haute voix, je le fais seule­ment pour m’ai­der à com­prendre le sens de cer­tains mots. Si je de­vais choi­sir un ob­jet pour me re­pré­sen­ter ce se­rait un livre. J’adore lire des grosses « briques », car l’his­toire est plus dé­taillée et le plai­sir dure plus long­temps. La lec­ture per­met de mieux connaître l’or­tho­graphe des mots et donc d’avoir de meilleures notes en fran­çais. À la fin de ma pre­mière an­née, j’avais lu seize ro­mans jeu­nesse. Le plus drôle c’est que l’été lorsque mes pa­rents me de­mandent de sor­tir pour prendre l’air, je sors, mais avec en­vi­ron trois livres sous le bras! De­puis, je cu­mule les lec­tures et ne compte plus le nombre de ro­mans lus. À mon avis, la lec­ture peut éli­mi­ner toute trace de stress et donc dé­tendre le lec­teur ou la lec­trice. Pour moi, lire c’est s’en­vo­ler vers un monde ima­gi­naire où tout est pos­sible et où il n’y a pas de vio­lence ver­bale et phy­sique. Lorsque j’avais cinq ans mon his­toire pré­fé­rée était : Les têtes rouges, un conte peu connu. Ma mère me l’a re­lu des mil­lions et des mil­lions de fois, ja­mais je ne me las­sais. Mon plus grand es­poir est de pou­voir lire toute ma vie. Plus tard, j’ai­me­rais de­ve­nir écri­vaine en rai­son de mon ima­gi­na­tion dé­bor­dante et pal­pi­tante Af­fec­tueu­se­ment,

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