VOTRE CEL­LU­LAIRE NE VOUS DON­NE­RA PAS LE CAN­CER

Bonne nou­velle : une nou­velle re­cherche in­dique qu’il n’y a pas de lien di­rect entre les can­cers et tu­meurs du cer­veau et l’uti­li­sa­tion du té­lé­phone cel­lu­laire.

Le Nord - - DIVERTISSEMENT ET CULTURE -

L’étude a été réa­li­sée à l’aide d’en­tre­vues ef­fec­tuées au­près de ma­lades at­teints de gliomes et de mé­nin­giomes ( tu­meurs) dans 13 pays. Plu­sieurs études, struc­tu­rées de la même fa­çon, avaient mon­tré qu’il exis­tait un lien entre les deux. Or, cette nou­velle étude a été réa­li­sée sur une pé­riode beau­coup plus longue, soit 10 ans, à l’aide d’un échan­tillon­nage plus im­por­tant ( en­vi­ron 5 000 cas). D’ailleurs, des uti­li­sa­teurs « in­tenses » de té­lé­phone cel­lu­laire fai­saient par­tie de l’étude. En tout, 21 cher­cheurs du Groupe in­ter­na­tio­nal ont par­ti­ci­pé à cette étude. Une ex­cel­lente nou­velle pour les uti­li­sa­teurs de cel­lu­laires. D’ailleurs, on a an­non­cé cette se­maine une aug­men­ta­tion des ventes dans ce mar­ché au ni­veau mon­dial.

Concerts gra­tuits 2.0

Pour pro­mou­voir le nou­veau té­lé­phone de Mi­cro­soft, Kin, la com­pa­gnie in­for­ma­tique or­ga­nise des concerts gra­tuits, mais sur­tout se­crets. Ceux qui dé­si­rent as­sis­ter à ces re­pré­sen­ta­tions de groupes mo­dé­ré­ment connus doivent sur­veiller les in­dices sur les ré­seaux so­ciaux, comme Twit­ter et Fa­ce­book, ce qu’on peut faire à par­tir du té­lé­phone en ques­tion. Les concerts sont ex­clu­si­ve­ment à San Fran­cis­co, New York, Chi­ca­go et At­lan­ta. La par­ti­cu­la­ri­té est que les gens ne connaissent l’en­droit que quelques heures avant le spec­tacle et que ce­lui-ci n’est ou­vert qu’à quelques cen­taines de per­sonnes. Les en­droits sont ra­re­ment des salles de spec­tacle; ce sont des ate­liers de ré­pa­ra- tion au­to­mo­bile, par exemple. Cette cam­pagne de pu­bli­ci­té se dé­marque, à mon avis, de toutes les autres réa­li­sées à l’aide des mé­dias so­ciaux. L’uti­li­sa­tion du monde 2.0 est faite de fa­çon plus qu’ori­gi­nale et in­gé­nieuse.

Va­lise in­tel­li­gente

On ne sait tel­le­ment plus quoi in­ven­ter pour faire de l’ar­gent, mais voi­ci une in­ven­tion utile par­mi les in­utiles : la va­lise qui « s’au­to-pèse » . Fi­ni le temps où l’on se de­man­dait si nous al­lions de­voir payer un sup­plé­ment fa­ra­mi­neux pour le poids de notre va­lise au mo­ment de prendre l’avion. Il existe dé­jà des gad­gets qui per­mettent de pe­ser la va­lise, mais ce­lui-ci est in­té­gré à la va­lise. En­core mieux. Pour un 100 $, vous au­rez le poids de votre ba­gage sur un écran ACL si­tué près de la poi­gnée. Il suf­fit d’ap­puyer sur un bou­ton pour connaître le poids. Un 100 $ bien in­ves­ti pour les voya­geurs puis­qu’ils ne paie­ront plus de frais sup­plé­men­taires.

Uneé­tu­de­ré­cen­te­prou­ve­qu’il n’exis­te­pas­de­lien­di­rec­tentre l’uti­li­sa­tion­du­cel­lu­lai­reet­la­tu­meu­rau cer­veau.Photo:wi­kio.fr.

La­va­li­se­qui«s’au­to-pèse». Photo:gee­ky-gad­gets.com.

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