LES DAN­SEUSES NE DAN­SE­RONT PLUS

Le bar Le Bo­dy Shop a per­du dé­fi­ni­ti­ve­ment son per­mis de spec­tacle avec nu­di­té et son per­mis d’al­cool est sus­pen­du pour 50 jours de­puis la fin du mois de mai, a an­non­cé RueFrontenac.com.

Le Nord - - ACTUALITÉS - CHA­LI­FOUR Marie-An­drée

Ap­pa­rem­ment, les dan­seuses fai­saient plus que dan­ser de­vant les clients, of­frant des fel­la­tions et des re­la­tions com­plètes dans les iso­loirs. Elles se li­vraient à la pros­ti­tu­tion de­puis au moins quatre ans, mal­gré plu­sieurs in­ter­ven­tions de la po­lice de­puis 2006. Tout ça avec l’ac­cord du gé­rant, Ra­cine Pi­lote, et du pro­prié­taire, Jean-Phi­lippe Na­deau. C’est un gang rue de La­val qui agis­sait comme proxé­nète pour les dan­seuses du Bo­dy Shop mais éga­le­ment pour celles d’autres bars, se­lon RueFrontenac.com. Les filles rap­por­te­raient entre 5 000 $ et 8 000 $ par se­maine.

Mul­tiples in­ter­ven­tions

po­li­cières

Le pot aux roses avait été dé­cou­vert en 2006 grâce à des agents d’in­fil­tra­tion qui s’étaient fait of­frir des fel­la­tions et des re­la­tions com­plètes par les dan­seuses. Deux per­qui­si­tions avaient alors me­né à l’ar­res­ta­tion du gé­rant, de deux por­tiers, de dan­seuses et de ser­veuses. Un client en pleine ac­tion avec une dan­seuse avait éga­le­ment été ar­rê­té. Deux ans plus tard, des agents d’in­fil­tra­tions avaient en­core été sol­li­ci­tés, tou­jours se­lon RueFrontenac.com. Une autre per­qui­si­tion s’en était sui­vie en plus d’ar­res­ta­tions. Même scé­na­rio en fé­vrier 2009. Le pro­prié­taire au­rait vo­lon­tai­re­ment re­non­cé à son per­mis de spec­tacle avec nu­di­té à cause de la so­lide preuve contre lui. Reste à voir si le Bo­dy Shop chan­ge­ra de vo­ca­tion quand il au­ra ré­cu­pé­ré son per­mis d’al­cool.

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