VENDRE RA­PI­DE­MENT, AU MEILLEUR PRIX

Le «home staging» connaît une po­pu­la­ri­té gran­dis­sante de­puis quelque temps et peut être avan­ta­geux si vous dé­si­rez vendre votre pro­prié­té. Le spé­cia­liste met­tra en va­leur votre do­mi­cile pour le rendre plus at­trayant aux yeux des ache­teurs po­ten­tiels.

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Trois étapes

Le spé­cia­liste pro­cède d’abord au désen­com­bre­ment de la pro­prié­té. Sou­vent, les ache­teurs po­ten­tiels sont in­ca­pables d’ima­gi­ner leurs meubles dans ce nou­vel en­vi­ron­ne­ment à cause du manque d’es­pace. L’épu­ra­tion est de mise. En­suite, on dé­per­son­na­lise l’en­droit. « Éli­mi­nez les photos, les col­lec­tions et les pièces à thème comme (MAC) « Le home staging » est un in­ves­tis­se­ment; ha­bi­tuel­le­ment, les pro­prié­taires vendent de deux à trois fois plus ra­pi­de­ment, à un prix de 2 % à 10 % plus éle­vé que ce­lui de­man­dé », sou­ligne San­dra Ma­thieu, spé­cia­liste cer­ti­fiée en «home staging» et re­loo­king chez Idée… Sim­ple­ment dé­co, à Sainte-Sophie. Con­si­dé­rant que la plu­part des ache­teurs achètent par coup de coeur, le « home staging » a pour but de tout or­ches­trer pour que l’ache­teur po­ten­tiel soit char­mé dans les 90 pre­mières se­condes. les co­qs dans la cui­sine. Il faut neu­tra­li­ser », ex­plique San­dra Ma­thieu. Fi­na­le­ment, le spé­cia­liste crée­ra une am­biance pour tou­cher tous les sens. L’odo­rat se­ra sol­li­ci­té par la bonne odeur qui ré­gne­ra au mo­ment de la vi­site, le calme se­ra ins­tau­ré, on éten­dra des jetées moel­leuses sur les ca­na­pés et on net­toie­ra à fond toutes les pièces. L’ex­té­rieur de la pro­prié­té se­ra éga­le­ment pris en consi­dé­ra­tion. Les mau­vaises herbes de­vront être ar­ra­chés ou la porte re­peinte, par exemple. Tou­te­fois si la toi­ture et les fe­nêtres sont à re­faire, le spé­cia­liste vous conseille­ra de de­man­der une éva­lua­tion gra­tuite des tra­vaux, qui vous ser­vi­ra d’ar­gu­ment lors de la né­go­cia­tion.

For­faits

Le ven­deur a trois choix quand vient le temps d’in­ter­ve­nir. Il peut réa­li­ser les tra­vaux par lui­même, les par­ta­ger avec une équipe de spé­cia­listes ou op­ter pour une for­mule « clé en main ». Un ca­hier de re­com­man­da­tions se­ra re­mis au ven­deur de la pro­prié­té à la suite de la consul­ta­tion avec le spé­cia­liste du «home staging». Il au­ra alors le choix de réa­li­ser les tra­vaux lui­même ou d’ob­te­nir de l’aide. « La plu­part du temps, les gens font ap­pel à des proches pour pein­tu­rer et réa­li­ser les tra­vaux ma­nuels. Il ne reste qu’à créer l’am­biance et les coûts sont ré­duits de cette fa­çon », note San­dra Ma­thieu. Le prix de l’op­tion « clé en main » va­rie se­lon les tra­vaux. En gé­né­ral, vous de­vez vous at­tendre à in­ves­tir de 1% à 2% de la va­leur de votre do­mi­cile.

Une­cham­breà­cou­che­ra­près­le­pas­sa­ged’uns­pé­cia­lis­teen«ho­mes­ta­ging».

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