CONCEPT D’ÉQUIPE DANS LA LIGUE DE BALLE- MOLLE FÉ­MI­NINE DE PRÉ­VOST

Le Nord - - BOYS ET GIRLS -

( LR) La Ligue de balle-molle fé­mi­nine de Pré­vost existe de­puis 2004. Elle a pour but de fa­vo­ri­ser un jeu non-com­pé­ti­tif et nons­tres­sant. Voi­là pour­quoi ce cir­cuit de balle don­née connaît au­tant de suc­cès, à tous les lun­dis soirs, au parc du Do­maine lau­ren­tien. Dans cette ligue à deux clubs, comp­tant 13 joueuses par for­ma­tion, les frap­peuses ont droit à quatre lan­cers pour s’exé­cu­ter. « Ici, nous avons un ar­bitre et ses dé­ci­sions ne peuvent être contes­tées. Nous évo­luons dans une ligue ami­cale, sans sta­tis­tiques, ni clas­se­ment. Dans ce contexte, nous avons du plai­sir du mois de mai à sep­tembre » , a sou­li­gné Mme Sté­pha­nie Cris­pin, pré­sident de la ligue pour une deuxième cam­pagne. La Ligue de balle-molle fé­mi­nine de Pré­vost re­groupe les équipes du Sa­lon de beau­té Chez Fran­çoise, ain­si que L’Es­cale Piz­zé­ria res­to-bar. Les deux ca­pi­taines, Nan­cy Guénette et Pris­cil­la Boi­sier gèrent leur équipe de main de maître, avec pa­tience, en te­nant compte du ni­veau de jeu de cha­cune. « L’idée est de se re­trou­ver ici pour ou­blier le train-train quo­ti­dien et le faire dans le res­pect des autres. Par exemple, les deux équipes uti­lisent un seul abri des joueuses. Fi­ni les cris entres les deux bancs, ou les plaintes de de­voir chan­ger l’équi­pe­ment et les bâ­tons de cô­té à chaque manche » , a-t-elle pour­sui­vi. La ligue com­prend des joueuses des tous les ni­veaux, de la dé­bu­tante à celles qui évo­luent dans deux ou trois ligues à la fois, pour as­sou­vir leur soif de balle. « J’ai eu mon époque com­pé­ti­tive, moi aus­si. J’ai gran­di dans la balle et j’évo­luais dans les ligues de haut ca­libre et je co­gnais ré­gu­liè­re­ment des longues balles. Pré­sen­te­ment, Marie-Josée Pa­quette et Isabelle-Anne Per­reault font bien dans ce do­maine. Il y a aus­si notre doyenne, Ani­ta Bé­lan­ger, qui donne l’exemple par son at­ti­tude exem­plaire et sa qua­li­té de jeu. Quant aux joueuses les plus amé­lio­rées, cha­peau à Ma­ga­lie Poi­tras et à Ter­ry Van Gel­der. En fait, nous avons un beau mé­lange de ta­lent. D’ailleurs, pour une, Ma­ga­lie ( 19 ans) s’est amé­lio­rée tant en dé­fen­sive qu’au bâ­ton » , a ana­ly­sé celle qui se trouve en an­née sab­ba­tique, comme joueuse, puisque pré­sen­te­ment en­ceinte de cinq mois. Dans ce cir­cuit, pas de sé­ries éli­mi­na­toires non plus. « On a dé­jà eu l’idée de jouer contre Sainte-Mar­gue­rite et Sain­teSo­phie, mais c’est sur la glace pour le mo­ment. En évi­tant les stats et le clas­se­ment, il n’y a pas de chi­canes chez-nous. Les filles ont toutes hâte de se re­trou­ver au par­ty de fin d’an­née. À Pré­vost, l’exer­cice phy­sique, le so­cial, et bien sur le sport, sont au ren­dez-vous de notre ligue fé­mi­nine » , a fait va­loir Mme Cris­pin.

Ligue Bo­dy­shop

Jeu­di der­nier, dans la ligue Bo­dy­Shop, le pre­mier af­fron­te­ment met­tait aux prises les Couvres Plan­chers Bé­dard et M. G. élec­tro­nique. Faute de lan­ceurs dis­po­nibles, c’est le ca­pi­taine de M. G., Do­mi­nique Saint-De­nis, qui est mon­té sur la butte pour la pre­mière fois de sa vie. Ce ne fut pas plus fa­cile pour les boys de Bé­dard. Ils ont trou­vé qu’il man­quait un peut d’ef­fet dans sa balle pa­pillon ( hi! hi!). En der­nière manche, avec un score 20 à 8 pour Bé­dard, les co­équi­piers de Do­mi­nique ont ten­té le tout pour le tout, en re­mon­tant le poin­tage jus­qu’à 20-14, mais ce fut in­suf­fi­sant. À sou­li­gner, le joueur de la se­maine, du cô­té de M. G., Jo­ce­lyn Poi­rier, qui a co­gné 3 cir­cuits en 2 par­ties. De plus, il au­rait pu être le pre­mier de l’his­toire de la ligue à frap­per 2 cir­cuits dans la même manche. « Wow, ce­la au­rait été un re­cord très dif­fi­cile à battre, comme marque. Fé­li­ci­ta­tions Joce » , s’est ex­cla­mé le re­la­tion­niste et an­cien pré­sident du cir­cuit, Stéphane Pi­lon. Lors du deuxième match, Honda Nord-Sud ren­con­trait la salle Saint-Vincent, sous une cha­leur in­tense. Re­mer­cions Jean-Louis Four­nier, qui a contri­bué à fa­ti­guer le lan­ceur de Saint-Vincent, Pat Reeves, en lui co­gnant entre 12 et 15 fausses balles: ce­la use un lan­ceur en ca­ni­cule. La stra­té­gie a fonc­tion­né, puisque Honda s’est pous­sée avec une vic­toire de 7-4.

La­pré­si­den­teS­té­pha­nieC­ris­pi­nap­pré­cieque les­filles­se­don­nent­coeu­re­tâ­me­pour­la cau­se­de­la­balle-don­née,àP­ré­vost.

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