STU­DIO CYCLE S’IM­PLANTE AU CÉ­GEP

Les di­ri­geants des centres d’ac­ti­vi­tés phy­siques Ri­vière-du-Nord en sont ve­nus à une en­tente avec les res­pon­sables de Stu­dio Cycle pour les cours de spin­ning of­ferts au Cé­gep de Saint-Jé­rôme.

Le Nord - - ACTUALITÉS - Clai­reGon­ne­ville,avo­cate LA­POINTE MY­CHEL

Exemple : un père a pu avoir avec lui son en­fant en bas âge 2 se­maines consé­cu­tives à toutes les 4 se­maines ou en­core 5 se­maines consé­cu­tives l’été, en plus de la se­maine de re­lâche si l’en­fant est d’âge à fré­quen­ter l’école. Fi­na­le­ment, le juge doit dé­ci­der s’il est dans l’in­té­rêt de l’en­fant d’al­ler vivre dans une nou­velle ville ou un nou­veau pays avec son pa­rent gar­dien. Plu­sieurs dé­ci­sions pri­vi­lé­gient la sta­bi­li­té de l’en­fant dans son mi­lieu de vie alors que d’autres in­diquent que cette sta­bi­li­té se si­tue plu­tôt avec le pa­rent avec qui l’en­fant a évo­lué jus­qu’à tout ré­cem­ment. Si l’en­fant est en bas âge, le juge vé­ri­fie­ra quel pa­rent re­pré­sente la fi­gure pa­ren­tale do­mi­nante de­puis sa nais­sance et en­ten­dra l’en­fant au be­soin s’il est en âge de s’ex­pri­mer. Pour le pa­rent qui s’op­pose au dé­mé­na­ge­ment de l’en­fant, il de­vra d’abord pré­sen­ter une de­mande de garde ex­clu­sive dis­tincte, al­lé­guer sa ca­pa­ci­té pa­ren­tale et faire va­loir le lien im­por­tant entre l’en­fant et son mi­lieu de vie ac­tuel, son école, ses amis, ses ac­ti­vi­tés spor­tives et cultu­relles pour jus­ti­fier que le dé­mé­na­ge­ment va à l’en­contre de l’in­té­rêt de l’en­fant. Une ex­per­tise psy­cho­lo­gique peut s’avé­rer né­ces­saire pour dé­ter­mi­ner quel pa­rent ré­pond mieux aux be­soins de l’en­fant bien que le tri­bu­nal ne soit ja­mais lié par les re­com­man­da­tions d’un ex­pert. Une chose est sûre, le tri­bu­nal cau­tion­ne­ra ra­re­ment un dé­mé­na­ge­ment in­tem­pes­tif, ef­fec­tué sans l’au­to­ri­sa­tion de l’autre pa­rent le met­tant de­vant un fait ac­com­pli si ce der­nier ne peut exer­cer ses droits d’ac­cès comme avant. Le juge pour­ra conclure que ce fai­sant, le pa­rent gar­dien a prio­ri­sé ses propres in­té­rêts sans égard à ceux de l’en­fant. En ré­su­mé se­lon une ju­ris­pru­dence bien éta­blie, quand le dé­part n’est pas en­vi­sa­gé dans le but d’éloi­gner l’en­fant de son autre pa­rent ou d’ex­clure ce der­nier de la vie de l’en­fant et que le dé­mé­na­ge­ment se ré­vèle un pro­jet sé­rieux sans dan­ger pour l’en­fant, le tri­bu­nal n’y fe­ra pas obs­tacle.

De­veau, Bour­geois, Ga­gné, Hé­bert et As­so­ciés

15 cours

L’en­tente de­vien­dra ef­fec­tive lun­di pro­chain (13 sep­tembre) et les cours se­ront don­nés dans le lo­cal ac­tuel de spin­ning du Cé­gep de Saint-Jé­rôme. L’ac­ti­vi­té spin­ning existe dans l’ins­ti­tu­tion de­puis quelques an­nées dé­jà tant pour les étu­diants du cé­gep que pour la clien­tèle des Centres d’ac­ti­vi­tés phy­siques Ri­vière-du-Nord.

Stu­dio cycle

Stu­dio Cycle est le lea­der au Québec of­frant une so­lu­tion glo­bale re­liée à l’en­traî­ne­ment de type spin­ning. «Les ins­truc­teurs spé­cia­li­sés et qua­li­fiés guident les adeptes de cette dis­ci­pline pour les ai­der à surpasser leurs ob­jec­tifs per­son­nels» nous en disent ses res­pon­sables. En plus de don­ner des cours per­son­na­li­sés en fonc­tion de la clien­tèle, Stu­dio Cycle offre la for­ma­tion d’ins­truc­teurs. En ver­tu de l’en­tente in­ter­ve­nue, Stu­dio Cycle dis­pen­se­ra 15 cours par se­maine dans les lo­caux du cé­gep. Les gens in­té­res­sés par l’ac­ti­vi­té peuvent dès main­te­nant consul­ter l’ho­raire et même s’ins­crire sur le site In­ter­net www.stu­dio­cycle.ca «Pour tout dire, on s’in­tègre dans les ac­ti­vi­tés des Centres d’ac­ti­vi­té phy­siques Ri­vière-duNord en y ajou­tant la pos­si­bi­li­té de six ins­truc­teurs. Ce qui est est da­van­tage de ce qui exis­tait jus­qu’à main­te­nant…» pré­cise M.Ghys­lain La­rose pré­sident-fon­da­teur de Stu­dio Cycle qui pos­sède pas moins de 11 suc­cur­sales au Québec. Les cours of­ferts sont adap­tés à cha­cune des clientèles. Étant don­né que cha­cun peut fonc­tion­ner à son rythme en fonc­tion de ses be­soins et de ses am­bi­tions, l’ac­ti­vi­té est ac­ces­sible au­tant au dé­bu­tant qu’à l’ath­lète par­ve­nu à un cer­tain ni­veau de com­pé­ti­tion.

Le dé­mé­na­ge­ment d’un pa­rent qui a la garde d’un en­fant ne se fait pas gé­né­ra­le­ment sur un coup de tête. Plu­sieurs rai­sons peuvent être in­vo­quées. Les exi­gences du mar­ché du tra­vail font en sorte que pour ob­te­nir un nou­vel em­ploi ou tout sim­ple­ment pour le conser­ver, un pa­rent peut être ap­pe­lé à être trans­fé­ré dans une autre ville, voire un autre pays. Il peut en être ain­si pour al­ler re­joindre un nou­veau conjoint avec qui on veut re­faire sa vie. At­ten­tion, tout dé­pend du pays des­ti­na­taire : un dé­mé­na­ge­ment en Ara­bie Saou­dite a été re­fu­sé vu le ré­gime et le sys­tème ju­di­ciaire exis­tant. Tout dé­mé­na­ge­ment ne né­ces­site pas tou­jours l’in­ter­ven­tion des tri­bu­naux, heu­reu­se­ment! Ce n’est que s’il y a un chan­ge­ment im­por­tant dans la vie de l’en­fant que l’au­to­ri­sa­tion de la Cour de­vient né­ces­saire. Se­lon la ju­ris­pru­dence constante, afin de dé­ci­der dans l’in­té­rêt de l’en­fant, le juge tien­dra compte de : L’en­tente préa­lable de garde dé­jà en place La re­la­tion exis­tante entre l’en­fant et le pa­rent non-gar­dien L’in­té­rêt de maxi­mi­ser les contacts entre l’en­fant et les deux pa­rents L’opi­nion de l’en­fant Les tri­bu­naux sont plus pré­oc­cu­pés par les ef­fets du dé­mé­na­ge­ment sur l’en­fant que sur les mo­tifs en soi, sauf si le but vi­sé est d’éloi­gner l’en­fant du pa­rent non-gar­dien ou d’ex­clure ce der­nier de la vie de l’en­fant. Le pa­rent gar­dien de­vra dé­mon­trer que mal­gré son dé­sir de dé­mé­na­ger avec l’en­fant, il de­meure ce­lui le plus apte à en avoir la garde ex­clu­sive. Il de­vra aus­si pré­sen­ter une preuve claire et pré­cise et ex­po­ser les mo­tifs d’un tel chan­ge­ment : le té­moi­gnage de l’em­ployeur ou du nou­veau conjoint pour­rait être en­vi­sa­gé. Il fau­dra faire va­loir les res­sources aux­quelles l’en­fant au­ra ac­cès dans ce nou­veau mi­lieu de vie, tels l’école, les soins de san­té, les sports et les loi­sirs. Les tri­bu­naux ont re­fu­sé un dé­mé­na­ge­ment parce que les soins de san­té dont l’en­fant avait be­soin n’avaient pas été ga­ran­tis. De plus, le pa­rent gar­dien de­vra dé­mon­trer que le dé­mé­na­ge­ment ne nui­ra pas aux droits d’ac­cès de l’autre pa­rent ou qu’ils pour­raient être exer­cés au­tre­ment. Par ailleurs, se­lon la dis­tance entre les deux ré­si­dences, le tri­bu­nal pour­ra ac­cor­der des droits d’ac­cès élar­gis au pa­rent non-gar­dien pour qu’il conti­nue à avoir une re­la­tion sui­vie avec son en­fant.

Le­nou­veau­par­te­na­ria­ten­tre­lesCen­tresd’ac­ti­vi­tés­phy­si­quesRi­viè­re­du-Nor­detS­tu­dio­cy­cleen­treen­vi­gueur­lun­di­pro­chain.De­gau­cheà droite:AlainB­ro­deur­desCen­tresd’ac­ti­vi­tés­phy­si­quesRi­vière-duNord,Ri­chardCam­peau­duCé­gep­deSaint-Jé­rôme,Jean-Pas­calLion etG­hys­lainLa­ro­se­deS­tu­dioCycle.

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