NOU­VELLES RÈGLES À RES­PEC­TER

Ver­ba­le­ment et par écrit

Le Nord - - SEMAINE DES PME -

« Cette nou­velle pra­tique im­po­sée aux com­mer­çants per­met­tra aux consom­ma­teurs de prendre une dé­ci­sion plus éclai­rée » consi­dèrent les gens de l’ACEF des Basses-Lau­ren­tides. Dans les faits, cette nou­velle dis­po­si­tion à la LPC, en vi­gueur de­puis le 30 juin der­nier, oblige les com­mer­çants à ex­pli­quer à leurs clients que la loi ac­corde dé­jà une ga­ran­tie qui pré­cise que le bien ache­té doit pou­voir ser­vir à un usage nor­mal pen­dant une du­rée rai­son­nable. Si ce n’est pas le cas, le com­mer­çant ou le fa­bri­cant de­vra pro­cé­der à ses frais à la ré­pa­ra­tion ou au rem­pla­ce­ment du pro­duit. De plus, le com­mer­çant a aus­si le de­voir d’in­for­mer le consom­ma­teur de l’exis­tence et de la du­rée de la ga­ran­tie du fa­bri­cant et ce avant de vous pro­po­ser une ga­ran­tie sup­plé­men­taire. Se­lon la loi, l’in­for­ma­tion doit être faite ver­ba­le­ment et par écrit en ma­ga­sin. Pour les achats par in­ter­net, par té­lé­phone ou par la poste, la même obli­ga­tion s’ap­plique. Seules les mo­da­li­tés de com­mu­ni­ca­tion va­rie­ront se­lon le moyen uti­li­sé. Un com­mer­çant qui ne s’y confor­me­rait pas est pré­su­mé pas­ser sous si­lence un fait im­por­tant et, par consé­quent, se li­vrer à une pra­tique in­ter­dite par cette loi. « L’in­sé­cu­ri­té des consom­ma­teurs et la mé­con­nais­sance des ga­ran­ties de bases fai­saient en sorte que les ven­deurs en pro­fi­taient lar­ge­ment » éva­lue Mme Syl­vie Per­ron, co­or­don­na­trice à l’ACEF des Bas­sesLau­ren­tides. D’ailleurs, à l’ACEF, on est d’avis que « mieux in­for­mé, le consom­ma­teur pour­ra éva­luer la per­ti­nence d’ache­ter ou non une ga­ran­tie sup­plé­men­taire sur­tout que cel­le­ci coûte cher et est sou­vent in­utile » . « Même si le ven­deur fait preuve de beau­coup d’en­thou­siasme et de convic­tions, il ne faut pas hé­si­ter à po­ser des ques­tions, à vé­ri­fier les condi­tions et les ex­cep­tions et à prendre le temps de lire le contrat » ren­ché­rit Mme Per­ron. La vi­gi­lance des consom­ma­teurs est im­por­tante pour as­su­rer l’ap­pli­ca­tion et le res­pect de la loi. Les agents de l’Of­fice de pro­tec­tion du consom­ma­teur sont là pour re­cueillir les No­tons que Ro­sa­lie Ca­dron-Jet­té est un per­son­nage his­to­rique mé­con­nu, qui a mar­qué l’his­toire re­li­gieuse et so­ciale du Québec en fon­dant l’Ins­ti­tut des Soeurs de Mi­sé­ri­corde. Celle qui osa ai­der les filles-mères ne lais­se­ra per­sonne in­dif­fé­rent. Les vi­si­teurs au­ront la pos­si­bi­li­té de se re­cueillir sur le tom­beau de la fon­da­trice des Soeurs de Mi­sé­ri­corde. Les vi­sites dé­bu­te­ront à 10h et 14h et sont d’une du­rée ap­proxi­ma­tive de 60 mi­nutes. Le Mu­sée est si­tué dans la Mai­son mère de la com­mu­nau­té, sec­teur Car­tier­ville. Il est voué à ra­con­ter l’his­toire de l’as­sis­tance aux mères cé­li­ba­taires par les Soeurs de Mi­sé­ri­corde et faire connaître leur fon­da­trice. In­fo: 514 332-0550 poste 1-393. plaintes et pro­cé­der à la sur­veillance des pra­tiques com­mer­ciales. On peut les re­joindre au 1-888-672-2556.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.