RA­LEN­TIS­SE­MENT DU MAR­CHÉ IM­MO­BI­LIER

Uni­fa­mi­liales SAINT-SAU­VEUR ET SAINTE-ADÈLE Prix des mai­sons À l’image du Québec

Le Nord - - COMMUNAUTAIRE - MY­CHEL LA­POINTE

Le nombre de tran­sac­tions conclues dans les ag­glo­mé­ra­tions de Sainte-Adèle et SaintSau­veur au­rait re­cu­lé de, res­pec­ti­ve­ment, 26 % et 14 % au troi­sième tri­mestre de 2010.

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trans­con­ti­nen­tal. ca C’est ce qui res­sort des don­nées du sys­tème MLS® de la Chambre im­mo­bi­lière des Lau­ren­tides. «La pre­mière moi­tié de l’an­née a été très ac­tive dans les ag­glo­mé­ra­tions des Lau­ren­tides. Il ne faut donc pas s’in­quié­ter que le mar­ché ra­len­tisse au troi­sième tri­mestre, d’au­tant plus que les ventes sont en hausse ou stables de­puis le dé­but de l’an­née» ras­sure M.Da­niel Van­dal, di­rec­teur gé­né­ral de la Chambre im­mo­bi­lière des Lau­ren­tides et porte-pa­role de la Fé­dé­ra­tion des chambres im­mo­bi­lières du Québec (FCIQ) pour cette ré­gion. «Pour les neuf pre­miers mois de l’an­née, les ventes sont en hausse de 5 % à MontT­rem­blant, 7 % à Sainte-Agathe-des-Monts et 16 % à Saint-Sau­veur com­pa­ra­ti­ve­ment aux neuf pre­miers mois de 2009. À Sainte-Adèle, elles sont re­la­ti­ve­ment stables (-1 %)» ajoute M.Van­dal.

Du cô­té des ventes d’uni­fa­mi­liales, Sainte- Agathe-des-Monts s’est dé­mar­quée avec une hausse d’ac­ti­vi­té de 4 % au troi­sième tri­mestre de 2010 pour cette ca­té­go­rie de pro­prié­té. À Saint-Sau­veur, les ventes de mai­sons uni­fa­mi­liales ont plu­tôt re­cu­lé de 14 %, alors qu’elles ont di­mi­nué de 19 % à Sainte-Adèle

et Mont-Trem­blant. Mal­gré ce re­cul de l’ac­ti­vi­té, le prix des pro­prié­tés, in­dique-t-on, a conti­nué d’aug­men­ter dans les ag­glo­mé­ra­tions des Lau­ren­tides de juillet à sep­tembre 2010. Le prix mé­dian d’une mai­son uni­fa­mi­liale a en­re­gis­tré une hausse de 14 % à Sainte-Agathe-des-Monts (188 500 $) et de 11 % à Mont-Trem­blant (215 000 $). La crois­sance a été plus mo­dé­rée à Sainte-Adèle (+ 6 %) et Saint-Sau­veur (+ 2 %), où la moi­tié des uni­fa­mi­liales ont été ven­dues à un prix su­pé­rieur à 182 500 $ et 220 000 $, res­pec­ti­ve­ment. Il faut sou­li­gner que le ra­len­tis­se­ment en­re­gis­tré dans les Lau­ren­tides au cours du troi­sième tri­mestre est à l’image de ce qui s’est pro­duit à l’échelle du Québec. En ef­fet, dans la pro­vince de Québec, 16 005 tran­sac­tions ont été conclues de juillet à sep­tembre 2010, une baisse de 13 % par rap­port au troi­sième tri­mestre de 2009. « Il faut se rap­pe­ler qu’à la même pé­riode l’an der­nier, le mar­ché avait été plus ac­tif que nor­ma­le­ment, comme nous sor­tions de la ré­ces­sion. Il n’est donc pas sur­pre­nant que le mar­ché soit en baisse cette an­née », in­dique Claude Char­ron, pré­sident du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion de la FCIQ. « De plus, de­puis le dé­but de l’an­née, les ventes sont en hausse de 5 % dans la pro­vince, ce qui dé­montre que le mar­ché se porte tou­jours bien. »

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