Claude Le­roux can­di­dat

M.Claude Le­roux dé­fen­dra les cou­leurs de l’Équipe Ri­cher-Al­liance des ci­toyens (nes) de Pré­vost lors de l’élec­tion par­tielle du dé­cembre pro­chain à Pré­vost.

Le Nord - - ACTUALITÉS - Jean-Pier­reSt-Amour,avo­cat LA­POINTE MY­CHEL

pas les as­su­reurs des usa­gers de la route il im­porte, si un in­cident sur­vient, de dé­mon­trer la faute qui peut lui être im­pu­table. De­puis l’adop­tion de la Loi sur l’as­su­rance au­to­mo­bile en 1978, les re­cours en res­pon­sa­bi­li­té sont beau­coup moins fré­quents et les ré­cla­ma­tions ont consi­dé­ra­ble­ment di­mi­nué. C’est main­te­nant le ré­gime pu­blic d’as­su­rance au­to­mo­bile qui couvre les dom­mages cor­po­rels alors que ce sont les com­pa­gnies d’as­su­rance qui, en ver­tu de la conven­tion d’in­dem­ni­sa­tion édic­tée par le gou­ver­ne­ment, s’oc­cupent des dom­mages ma­té­riels. Tou­te­fois, si une faute peut-être im­pu­tée à un tiers lors d’un ac­ci­dent d’au­to­mo­bile, cette loi conserve un re­cours à l’en­contre de ce tiers qui peut être res­pon­sable pour les dom­mages ma­té­riels. Les lois ap­pli­cables éta­blissent ce­pen­dant di­verses exo­né­ra­tions de res­pon­sa­bi­li­té, pour les mu­ni­ci­pa­li­tés, comme c’est le cas lors de la pré­sence d’un ob­jet sur la chaus­sée, une voie pié­ton­nière ou cy­clable, lors de dom­mages cau­sés par l’état de la chaus­sée aux pneus ou au sys­tème de sus­pen­sion d’un vé­hi­cule au­to­mo­bile, en rai­son du pré­ju­dice ré­sul­tant de l’ab­sence de clô­ture entre l’em­prise d’une rue ou d’une route ou d’une voie pié­ton­nière ou cy­clable et un ter­rain conti­gu. Elles ne sont pas res­pon­sables non plus pen­dant toute la du­rée des tra­vaux, du pré­ju­dice cau­sé par la faute d’un construc­teur ou d’un en­tre­pre­neur à qui les tra­vaux de construc­tion, de ré­fec­tion ou d’en­tre­tien ont été confiés puisque dans ces cas, c’est ce construc­teur ou cet en­tre­pre­neur qui peut être res­pon­sable. La Loi sur la voi­rie pré­voit elle aus­si des exo­né­ra­tions de res­pon­sa­bi­li­té qui re­joignent pour l’es­sen­tiel celles ac­cor­dées aux mu­ni­ci­pa­li­tés. Des règles sont éga­le­ment ap­pli­cables en ma­tière de pro­cé­dure. Ain­si, dans le cas où une per­sonne est vic­time d’un dom­mage autre que cor­po­rel, elle doit don­ner un avis préa­lable de quinze jours à la mu­ni­ci­pa­li­té et ins­ti­tuer son re­cours dans un dé­lai de six mois après la date à la­quelle la cause d’ac­tion a pris nais­sance. Ces règles ne s’ap­pliquent ce­pen­dant pas au mi­nis­tère des Tran­sports, non plus que s’il s’agit d’un dom­mage cor­po­rel. Dans ces der­niers cas, l’avis préa­lable n’est pas requis, mais les pro­cé­dures ju­di­ciaires doivent être ins­ti­tuées dans les trois ans de la cause d’ac­tion. Le do­maine de la voi­rie a tou­jours consti­tué un champ de com­pé­tence pri­vi­lé­gié des mu­ni­ci­pa­li­tés et évi­dem­ment du mi­nis­tère des Tran­sports. Il com­porte ses prin­cipes et ses règles que les usa­gers de la route peuvent avoir in­té­rêt à connaître.

De­veau, Bour­geois, Ga­gné, Hé­bert et As­so­ciés «La pre­mière an­née de notre man­dat a été la mise en place d’une ad­mi­nis­tra­tion mu­ni­ci­pale unie et trans­pa­rente. De plus, notre équipe est tout sim­ple­ment à l’écoute des ci­toyens et que notre vi­sion po­li­tique est celle du gros bon sens. Nous vou­lons conti­nuer dans cette di­rec­tion » note le maire Ri­cher.

Ex­pé­rience

En ce sens, M.Ri­cher dit vou­loir mi­ser sur le fait que « l’ex­pé­rience ac­quise de mon­sieur Le­roux au ni­veau de la ges­tion d’en­tre­prises dans le do­maine de l’ameu­ble­ment pen­dant une pé­riode de 35 ans lui a per­mis de maî­tri­ser les connais­sances et les com­pé­tences en ad­mi­nis­tra­tion, mar­ke­ting, ges­tion du per­son­nel, en comp­ta­bi­li­té et en in­for­ma­tique. Ce­lui-ci a dé­mon­tré un lea­der­ship et une gou­ver­nance qui ont ré­sul­té en une ges­tion che­vron­née et dy­na­mique tout en ap­pli­quant clair - voyance et in­té­gri­té dans le meilleur in­té­rêt du fonc­tion­ne­ment de ses en­tre­prises ».

Im­pli­ca­tion

Claude Le­roux est re­trai­té de­puis cinq ans. Il de­meure ac­tif et dis­po­nible en s’im­pli­quant dans dif­fé­rents pro­jets de­puis son ar­ri­vée dans la Ville de Pré­vost. À la de­mande du maire, mon­sieur Le­roux, a été nom­mé char­gé de pro­jet pour les Ha­bi­ta­tions du Vieux Shaw­bridge (Ac­cèsLo­gis). Il est aus­si tré­so­rier de­puis le dé­but sur le conseil d’ad­mi­nis­tra­tion pro­vi­soire de la Coo­pé­ra­tive de san­té et de ser vices à Pré­vost. « Mon­sieur Le­roux veille­ra avec les membres de l’équipe ac­tuelle à ce que les règles de la gou­ver­nance et de la dé­mo­cra­tie mu­ni­ci­pale soient res­pec­tées au sein de la com­mu­nau­té pré­vos­toise, afin de ré­pa­rer les in­co­hé­rences et les dé­ci­sions ar­bi­traires de l’an­cienne ad­mi­nis­tra­tion mu­ni­ci­pal» conclut Ger­main Ri­cher.

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