UNE GRANDE FIER­TÉ ANIME EN­CORE LU­CIEN MI­GNEAULT

Le Nord - - FRONT PAGE -

«Quand je pense à tout ce­la, j e d o i s d i re que j’éprouve en­core une grande fier­té face aux dé­buts d’Élite Ford. Je suis fier de l’im­pli­ca­tion so­ciale que nous avons eue et je suis fier des employés fi­dèles qui ont fait notre ré­pu­ta­tion au fil des an­nées… », note M.Lu­cien Mi­gneault. Pré­sident fon­da­teur d’Élite Ford, M. Mi­gneault se sou­vient très bien des dé­buts du conces­sion­naire au­to­mo­bile du sec­teur La­fon­taine, il y a 40 ans, et du rôle pré­cur­seur qu’il a joué pen­dant plu­sieurs an­nées.

Po­ten­tiel in­té­res­sant

C’est en 1970 que Lu­cien Mi­gneault a fon­dé of­fi­ciel­le­ment Élite Ford avec un ba­gage im­pres­sion­nant d’ex­pé­rience dans le do­maine de l’au­to­mo­bile. « Ça fai­sait 20 ans que j’étais dans le monde de l’au­to­mo­bile dans la ré­gion de Mon­tréal. Comme je suis un grand amant de la na­ture, je cher­chais à éta­blir une conces­sion au­to­mo­bile dans les Lau­ren­tides et à Saint-Jé­rôme qui pré­sen­tait un mar­ché po­ten­tiel in­té­res­sant. J’avais eu des ap­proches de GM, Ch­rys­ler et Ford. J’ai fi­na­le­ment choi­si Ford » ex­prime M.Mi­gneault pour ex­pli­quer les dé­buts d’Élite Ford.

La qua­li­té

Le reste de l’his­toire en est une de suc­cès. Un suc­cès que Lu­cien Mi­gneault re­fuse d’at­tri­buer uni­que­ment à son tra­vail de bâ­tis­seur. «Bien hum­ble­ment, je dois dire que nous avons bien fait les choses dès le dé­part et dans les an­nées qui ont sui­vi. Ce suc­cès est no­tam­ment at­tri­buable au fait que j’ai choi­si d’in­ves­tir dans la qua­li­té des per- sonnes qui m’en­tou­raient. Au dé­part, j’avais 20 employés de pre­mier plan et nous in­ves­tis­sions dans leur for­ma­tion pour de­meu­rer tou­jours les meilleurs à Saint-Jé­rôme». Quatre ans après la fon­da­tion d’Élite Ford, on comp­tait 40 employés alors que, sou­ligne Lu­cien Mi­gneault, « le chiffre d’af­faires aug­men­tait ra­pi­de­ment. No­tam­ment parce que nous avions une belle ap­proche au­près de la clien­tèle…» Dans un tel contexte, pas éton­nant qu’en 1976, Lu­cien Mi­gneault s’est vu dans l’obli­ga­tion de dou­bler la su­per­fi­cie des ins­tal­la­tions pour faire face à la de­mande gran­dis­sante.

Im­pli­ca­tion so­ciale

Il faut aus­si dire qu’en plus de la qua­li­té des employés et du ser­vice, le pré­si­dent­fon­da­teur a aus­si mi­sé sur une chose in­dis­pen­sable pour faire sa marque: l’im­pli­ca­tion so­ciale. « Nous nous sommes entre autres im­pli­qués avec le club op­ti­miste. Nous avons prê­té notre ga­rage pen­dant de nom­breuses an­nées pour les par­ties d’huitres ou de ho­mards. Le jour de l’évé­ne­ment, nous pré­pa­rions la salle de montre, li­bé­rions le dé­par­te­ment de ser­vice et dé­pen­sions ce qu’il fal­lait pour que l’évé­ne­ment soit une réus­site » ex­plique M.Mi­gneault. Et les jeunes ont éga­le­ment pro­fi­té des lar­gesses des gens d’Élite Ford. «En 1976, Mon­tréal a pré­sen­té des Jeux olym­piques. C’est à par­tir de cette an­née que nous avons com­men­cé à te­nir les Olym­piades Élite Ford dans les écoles. Nous fi­nan­cions l’or­ga­ni­sa­tion des com­pé­ti­tions et payions les mé­dailles. Au fil des an­nées, nous avons four­ni au­tour de 1 000 mé­dailles. L’ini­tia­tive était vrai­ment ap­pré­ciée des jeunes et nous contri­buions à notre fa­çon à leur faire pra­ti­quer le sport».

Re­por­ta­ge­pu­bli­ci­taire

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