Pour­quoi pas le ma­riage ci­vil?

Le Nord - - ACTUALITÉS - My­chel La­pointe

Ma­riage re­li­gieux ou ma­riage ci­vil? Le­quel des deux convient le mieux aux fu­turs époux? En fait, l’un n’em­pêche pas l’autre.

Pour tout dire, le ma­riage, qu’il soit re­li­gieux ou ci­vil, est une re­con­nais­sance of­fi­cielle de l’État vou­lant que les époux soient liés l’un à l’autre et qu’ils aient un lien d’in­ter­dé­pen­dance ju­ri­dique.

Le ma­riage ci­vil n’ex­clut pas le ma­riage re­li­gieux. Ce der­nier reste par­fois né­ces­saire au­tant sur un plan cultu­rel que pour la va­li­di­té du ma­riage lui-même.

Dans d’autres cas, le ma­riage ci­vil est cé­lé­bré en pré­sence de re­pré­sen­tants re­li­gieux. Les in­ter­ac­tions entre les ma­riages ci­vil et re­li­gieux res­tent donc im­por­tantes.

Quels cé­lé­brants?

Au Ca­na­da, le ma­riage ci­vil est ap­pa­ru en 1973. Se­lon la Cons­ti­tu­tion du Ca­na­da, le gou­ver­ne­ment fé­dé­ral a l’au­to­ri­té ex­clu­sive sur les ques­tions de ma­riage et de di­vorce. Tou­te­fois, les pro­vinces ont le pou­voir de vo­ter des lois ré­gis­sant l’or­ga­ni­sa­tion de la cé­ré­mo­nie du ma­riage.

Les ma­riages peuvent être ci­vils ou re­li­gieux. Ils peuvent être cé­lé­brés par des membres du cler­gé, des juges, des juges de paix, des élus mu­ni­ci­paux ou des gref­fiers.

Lorsque deux per­sonnes, de sexe op­po­sé ou de même sexe, veulent se ma­rier ci­vi­le­ment, elles doivent d’abord choi­sir un cé­lé­brant com­pé­tent. Il s’agit là d’une condi­tion es­sen­tielle à la va­li­di­té du ma­riage.

De­puis 2002, les couples ont la pos­si­bi­li­té d’of­fi­cia­li­ser leur en­ga­ge­ment ré­ci­proque par un ma­riage ci­vil cé­lé­bré de­vant no­taire.

L’un des avan­tages du ma­riage ci­vil, c’est que l’on peut choi­sir de se ma­rier à l’en­droit de son choix. Par exemple, on peut cé­lé­brer son ma­riage au bu­reau de son no­taire si le nombre de per­sonnes est res­treint, à son do­mi­cile, dans un en­droit ex­té­rieur tel qu’un jar­din bo­ta­nique ou un parc, dans une salle, un res­tau­rant, un hô­tel, etc.

C’est l’oc­ca­sion rê­vée pour ajou­ter un peu d’in­no­va­tion à la cé­lé­bra­tion de son ma­riage.

Cham­pêtre

Puis­qu’il est ques­tion d’en­droits pour cé­lé­brer un ma­riage, pour­quoi pas dans un dé­cor cham­pêtre?

En fait, les ma­riages cham­pêtres re­pré­sentent sou­vent les cé­ré­mo­nies les plus convi­viales. Ils sont ap­pro­priés pour les ma­riages in­times, tout en of­frant un ca­rac­tère gla­mour lorsque c’est un grand ma­riage.

Pour une cé­lé­bra­tion réus­sie, il faut d’abord trou­ver le lieu par­fait: un parc, un jar­din, une plan­ta­tion, un ter­rain de golf ou le bord d’un lac ou d’une ri­vière.

De plus, puis­qu’il faut pou­voir ap­pré­cier les charmes de la na­ture tout en étant pro­té­gé de la pluie et du so­leil, choi­sis­sez un en­droit avec une vé­ran­da ou de gros arbres. Pré­voyez une so­lu­tion de re­change, comme un cha­pi­teau, si par mal­heur la pluie se met­tait à tom­ber.

Si c’est pos­sible, uti­li­sez les ser­vices en place pour ré­ser­ver les chaises, les tables et les autres ac­ces­soires; si­non il vous se­ra fa­cile de trou­ver ce que vous cher­chez dans les bou­tiques de lo­ca­tion, à prix rai­son­nable.

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