Un ma­riage de coeur et de rai­son

Le Nord - - ACTUALITÉS - My­chel La­pointe

Si le ma­riage re­pré­sente la meilleure fa­çon de scel­ler votre amour, sans doute c’est ce qui sied le mieux. Par contre si vous n’êtes pas cer­tain que c’est la meilleure chose à faire, il convient de se po­ser cer­taines ques­tions.

Ain­si, il faut sa­voir que si votre re­la­tion n’est pas très so­lide avant de vous ma­rier, il n’y a pas de rai­son de pen­ser qu’elle le se­ra da­van­tage après le ma­riage. Avant de s’en­ga­ger dans le ma­riage, mieux vaut dis­per­ser les doutes et avoir de pro­fondes ré­flexions, sui­vies de dis­cus­sions bé­né­fiques à votre bonne en­tente et à votre har­mo­nie en tant que couple. La com­mu­ni­ca­tion et la fran­chise sont pri­mor­diales pour un ma­riage heu­reux. En outre, vous vou­lez un grand ma­riage? La noce somp­tueuse, dans une robe blanche, en pré­sence de tous vos proches, peut sem­bler un conte de fées de­ve­nu réa­li­té. Mais cette fête gran­diose ne dure qu’un jour, alors que le ma­riage est cen­sé être pour la vie. La chose la plus im­por­tante est que votre par­te­naire et vous ayez dis­cu­té sé­rieu­se­ment des rai­sons pour les­quelles vous vou­lez vous ma­rier, et que vous soyez tous les deux convain­cus de par­ta­ger les mêmes sen­ti­ments, mo­ti­va­tions et in­ten­tions.

Il est par­fai­te­ment na­tu­rel d’avoir des doutes et des craintes au su­jet du ma­riage; c’est l’une des plus grandes dé­ci­sions que nous pre­nons dans notre vie. Mais plus vous pou­vez par­ler ou­ver­te­ment de vos sen­ti­ments, vous sou­te­nir et vous ras­su­rer l’un l’autre, plus les chances d’avoir un ma­riage réus­si sont grandes.

Bud­get

Une fois l’étape de la ré­flexion et des échanges à deux pas­sée, si le ma­riage ap­pa­raît tout na­tu­rel, il faut par la suite pen­ser aux choses plus terre-àterre. Comme, par exemple, le bud­get à consa­crer à cette jour­née.

Con­crè­te­ment, qu’on sou­haite un ma­riage prin­cier ou qu’on pré­fère vivre un ma­riage mo­deste, la cé­lé­bra­tion est dé­fi­ni­ti­ve­ment une grande dé­pense. Faire un bud­get s’avère cru­cial avant de com­men­cer tout pré­pa­ra­tif.

Il faut d’abord dé­ter­mi­ner la somme dis­po­nible et qui as­su­me­ra les frais.

De nos jours, il est rare que les pa­rents de la ma­riée paient pour la noce en­tière, comme on le fai­sait au­tre­fois. Il faut donc cal­cu­ler les sommes of­fertes par les fa­milles et la somme que les époux as­su­me­ront. Bien que l’on puisse sou­hai­ter que les ca­deaux des in­vi­tés com­pensent pour les dé­penses, on ne peut comp­ter cet ar­gent dans son bud­get.

De fa­çon gé­né­rale, on doit ré­ser­ver plus de la moi­tié de son bud­get à la ré­cep­tion. Le reste se­ra consa­cré à la robe, aux fleurs et au pho­to­graphe. On ré­ser­ve­ra au moins 15 % du bud­get pour les ajouts et les im­pré­vus.

Des trucs

Mal­gré toutes les dé­penses en­gen­drées par le ma­riage, il est pos­sible de faire des éco­no­mies sans nuire au pres­tige de la cé­lé­bra­tion. Il suf­fit de connaître quelques trucs. Tout d’abord, il faut sa­voir que les mois de juin à août sont les plus coû­teux, alors que la pé­riode d’oc­tobre à avril est la plus éco­no­mique, en ex­cluant le temps des Fêtes. À ces pé­riodes, les salles, les trai­teurs et les or­chestres sont moins en de­mande, on peut alors pro­fi­ter de ra­bais. Il faut éga­le­ment faire ap­pel à son ré­seau so­cial afin de com­bler tous ses be­soins : un cou­sin pho­to­graphe, un voi­sin fleu­riste ou une belle-soeur coif­feuse... On peut ain­si leur de­man­der d’of­frir leurs ser­vices en guise de ca­deau de ma­riage, pour ain­si éco­no­mi­ser da­van­tage.

Avant de prendre la dé­ci­sion de se ma­rier,

une franche dis­cus­sion à deux s’im­pose.

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