«Il n’y a pas de pe­tites im­pli­ca­tions » - Louise Mé­nard

Co­mi­té des dons pla­ni­fiés

Le Nord - - FONDATION HÔPITAL RÉGIONAL - Fran­çoise Le Guen

Cha­cun des membres du co­mi­té des dons pla­ni­fiés de la Fondation de l’Hô­pi­tal ré­gio­nal de SaintJé­rôme s’im­plique pour que l’Hô­pi­tal ré­gio­nal se dé­ve­loppe et main­tienne des ser­vices de qua­li­té. Par­mi eux, Louise Mé­nard, no­taire, donne du temps à sa ma­nière de­puis une hui­taine d’an­nées. Très en­ga­gée per­son­nel­le­ment et pro­fes­sion­nelle- ment parce que : « la cause on y croit !»

«Pro­fes­sion­nel­le­ment, j’ap­porte au co­mi­té mon ex­per­tise comme no­taire. Aus­si, lorsque je pré­pare des tes­ta­ments, je pro­pose sys­té­ma­ti­que­ment à mes clients des legs, soit un mon­tant d’ar­gent, soit un pour­cen­tage du mon­tant de la suc­ces­sion, nous ex­plique Maitre Mé­nard. Il n’y a pas de pe­tites im­pli­ca­tions. Ça peut al­ler de s’im­pli­quer pour des ac­ti­vi­tés dans un or­ga­nisme à un simple don. On peut faire une dif­fé­rence.»

Sen­si­bi­li­ser

Du cô­té de la Fondation

«Lors­qu’on ren­contre les clients on les sen­si­bi­lise sur les dons pla­ni­fiés. On en parle aus­si lors­qu’on in­vite notre clien­tèle, chaque an­née ou aux deux ans, à re­voir leur tes­ta­ment. Je dis­cute avec eux, les sen­si­bi­lise, leur de­mande s’ils ont une cause à coeur. Un coup de coeur c’est im­por­tant lorsque l’on fait un don. On s’as­so­cie pour une cause à la­quelle on croit! La men­ta­li­té des Qué­bé­cois concer­nant les dons com­mence à chan­ger. Au dé­but ce n’était pas evident,» ajoute Louise Mé­nard.

Me Mé­nard pré­cise que les dons ne sont pas for­cé­ment de grosses sommes, ça peut être 500 $ ou 1000 $. «Par­fois les gens s’in­quiètent. Mes en­fants, mes proches, est ce que ça va leur en­le­ver quelque chose? Je leur parle alors de bé­né­fice au ni­veau de l’im­pôt. Je leur pro­pose d’y ré­flé­chir. La plu­part du temps, ils sont en­core plus sen­si­bi­li­sés par la cause de la Fondation de l’Hô­pi­tal ré­gio­nal de Saint-Jé­rôme. Des gens com­pé­tents y tra­vaillent avec pour ob­jec­tif la san­té, un su­jet sen­sible.»

Louise Mé­nard a elle-même été im­pres­sion­née en fai­sant une vi­site à l’Hô­pi­tal ré­gio­nal. «Per­son­nel­le­ment, j’ai eu des pro­blèmes de san­té ce qui a par­ti­ci­pé à ma sen­si­bi­li­sa­tion. Et je suis née à Saint-Jé­rôme, je connais bien le mi­lieu où je suis ins­tal­lée de­puis 32 ans.»

«On est bien pris en charge une fois ren­tré à l’hô­pi­tal. La qua­li­té des soins et des in­ter­ve­nants est re­mar­quable. Il faut tra­vailler à gar­der nos mé­de­cins spé­cia­listes et dé­ve­lop­per les équi­pe­ments,» in­siste-t-elle. «Lors­qu’on re­çoit des legs tes­ta­men­taires, je veille au res­pect des droits de la Fondation, pré­ci­sé­ment à la confor­mi­té au droit. J’as­siste les li­qui­da­teurs et je m’as­sure que le leg va bien ar­ri­ver à la Fondation. Mon im­pli­ca­tion est un mé­lange de tout ça.»

Louise Mé­nard ajoute qu’elle a vu naître la Fondation. «Gaé­tan Ruel, mon as­so­cié, était pré­sident du con­seil d’ad­mi­nis­tra­tion de l’hô­pi­tal. Et j’ai vu la Fondation prendre de l’am­pleur». On se rap­pelle de l’ob­ten­tion des lettres pa­tentes, en dé­cembre 1986, sous l’ini­tia­tive de Me Gaé­tan Ruel.

Ma­dame Mé­nard met l’em­phase éga­le­ment sur la pré­sence de la Fondation dans le mi­lieu. « Il y a une ef­fer­ves­cence en ce mo­ment aus­si grâce à l’or­ga­nisme qui en fait la pro­mo­tion. Il faut éga­le­ment no­ter l’as­so­cia­tion de la Chambre des no­taires du Qué­bec avec «Un hé­ri­tage à par­ta­gerMD Qué­bec*.»

«Les gens dé­ve­loppent au Qué­bec de plus en plus d’al­truisme ce qui ex­plique l’es­sor des dons pla­ni­fié.» Il ex­cite dif­fé­rentes formes de don pla­ni­fié. Don tes­ta­men­taire, don de po­lice d’as­su­rance vie, don de va­leurs im­mo­bi­lières, don de titres ad­mis­sibles, rente de bien­fai­sance, fi­du­cie de bien­fai­sance, fonds de do­ta­tion…

Tous ces moyens donnent droit à un re­çu of­fi­ciel qui peut être uti­li­sé lors de la dé­cla­ra­tion des re­ve­nus du do­na­teur, à la suite de la dis­pa­ri­tion. Les avan­tages fis­caux dé­cou­lant d’un don par tes­ta­ment peuvent ré­duire, d’une fa­çon re­mar­quable, les im­pôts à payer par la suc­ces­sion.

Le To­tal des équi­pe­ments de l’Hô­pi­tal ré­gio­nal de Saint-Jé­rôme, financé à ce jour, est de plus de 13 millions $. Faire un don pour l’Hô­pi­tal ré­gio­nal de Saint-Jé­rôme c’est ap­puyer le dé­ve­lop­pe­ment de l’Hô­pi­tal ré­gio­nal de Saint-Jé­rôme (CSSS); fa­ci­li­ter le re­cru­te­ment des mé­de­cins et des pro­fes­sion­nels de la san­té et être soi­gné ici dans notre ré­gion et ré­duire les dé­pla­ce­ments de la population vers les grands centres.

http://www.fon­da­tion­ho­pi­tal­saint-jerome.org/ contri­bue­ren­don­nant/don­pla­ni­fie.aspx

*Un hé­ri­tage à par­ta­gerMD Qué­bec a comme mis­sion d’en­cou­ra­ger la population du Qué­bec à faire un don pla­ni­fié aux or­ga­nismes de bien­fai­sance dans le cadre d’une pla­ni­fi­ca­tion fi­nan­cière, fis­cale ou suc­ces­so­rale ré­flé­chie. Sui­vez-nous sur Fa­ce­book (fa­ce­book.com/ Jour­nal­le­nord) et Twit­ter (@Jour­nal­Le­Nord)

Gra­cieu­se­té

Louise Mé­nard

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