Le CSSS de Saint-jé­rôme ré­com­pen­sé

Le Nord - - ARTS ET SPECTACLES -

Le groupe de tra­vail CHOI­SIR du CSSS de Saint-Jé­rôme a re­çu le prix Ex­cel­lence de la Di­rec­tion qué­bé­coise du can­cer pour son pro­gramme de dis­cus­sion des soins en fin de vie.

Le co­mi­té CHOI­SIR ( acro­nyme qui veut dire Connaître avant l’Hos­pi­ta­li­sa­tion ou avant l’Opération les In­ten­tions du pa­tient quant aux ni­veaux de Soins, à l’In­ves­ti­ga­tion et à la Ré­ani­ma­tion) re­lève du co­mi­té d’éthique cli­nique et est pi­lo­té par la pré­si­dente, Me Ma­rie-Jo­sée Ber­nar­di.

Pro­gramme de dis­cus­sion

Dans les faits, le CSSS de Saint-Jé­rôme a éla­bo­ré un pro­gramme de dis­cus­sion des soins en fin de vie, qui offre aux pa­tients et à l’en­semble de l’équipe de soin un ca­ne­vas com­mun, har­mo­ni­sé, pour en­ca­drer la dis­cus­sion préa­lable des soins en fin de vie.

Ce pro­gramme, éla­bo­ré par le groupe de tra­vail CHOI­SIR est dis­po­nible dans l’en­semble des ins­tal­la­tions du CSSS de Saint-Jé­rôme de­puis sep­tembre 2012.

«Mou­rir dans la di­gni­té»

Le CSSS de Saint- Jé­rôme, nous dit- on, s’ins­crit dans la ré­flexion du «mou­rir dans la di­gni­té » et tient à s’as­su­rer que la der­nière étape de vie soit vé­cue par les pa­tients de la fa­çon la plus se­reine pos­sible, en fai­sant en sorte que ses choix, quant à ses soins de fin de vie, aient été dis­cu­tés avant une hos­pi­ta­li­sa­tion ou des ser­vices d’ur­gence.

« De cette fa­çon, le pa­tient pour­ra prendre une dé­ci­sion éclai­rée, à tête froide, et la com­mu­ni­quer à l’équipe soi­gnante en temps op­por­tun. Pa­ral­lè­le­ment, l’éta­blis­se­ment veut éga­le­ment ap­por­ter un sou­tien à l’équipe soi­gnante pour en­ca­drer et sus­ci­ter cette dis­cus­sion dé­li­cate et fa­ci­li­ter l’ac­com­pa­gne­ment des pa­tients dans cette der­nière étape de soins » sou­lignent les di­ri­geants du CSSS de Saint-Jé­rôme.

Une grille de dis­cus­sion et de dé­ci­sion a été éla­bo­rée dans un for­mu­laire orange, fa­ci­le­ment iden­ti­fiable dans le dos­sier du pa­tient. Il s’agit d’un ou­til cli­nique com­por­tant no­tam­ment une échelle de ni­veaux de soins, dou­blé d’un ou­til re­la­tion­nel de com­mu­ni­ca­tion pour fa­vo­ri­ser la ré­flexion, la dis­cus­sion et la prise de dé­ci­sion au plan thé­ra­peu­tique entre l’équipe soi­gnante, le pa­tient et ses proches. Mois­son Lau­ren­tides sou­ligne la très grande im­pli­ca­tion et la gé­né­ro­si­té des di­ri­geants et des em­ployés de Bell He­li­cop­ter Tex­tron de Mi­ra­bel lors de La Grande gui­gno­lée 2012.

De­puis main­te­nant douze ans, le co­mi­té so­cial des em­ployés de Bell He­li­cop­ter, en par­te­na­riat avec les di­ri­geants, a mis en place un ti­rage d’une se­maine de va­cances payée ain­si qu’une vente de gour­man­dises.

Ces ac­ti­vi­tés ont per­mis d’amas­ser 9 257,65$.

Ce qui a ser­vi à l’achat de den­rées et qui ont été re­dis­tri­buées par Mois­son Lau­ren­tides au­près des or­ga­nismes de la ré­gion.

8 000 $ sup­plé­men­taire

Cette gé­né­ro­si­té ne s’ar­rête pas là !

Suite au lock- out dans la ligue na­tio­nale de hockey, l’en­tre­prise Bell He­li­cop­ter pos­sé­dait une sé­rie de billets du Ca­na­dien de Montréal qui a été rem­bour­sée. D’une va­leur de 8 000$, ce mon­tant a été re­mis à Mois­son Lau­ren­tides et a ser­vi à l’achat de lait, une den­rée pro­téi­née rare.

Leur gé­né­ro­si­té est per­çue comme un geste de vé­ri­table so­li­da­ri­té à l’égard de la mis­sion que nous pour­sui­vons de­puis main­te­nant 25 ans au sein de la com­mu­nau­té et il est d’une im­por­tance ca­pi­tale afin d’as­su­rer la sé­cu­ri­té ali­men­taire de nos conci­toyens.

Au to­tal c’est plus de 17 257 $ qui ont été re­mis par Bell He­li­cop­ter et son per­son­nel.

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