L’oeuf ou la poule?

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L’oeuf ou la poule? Ques­tion exis­ten­tielle, mais né­ces­saire dans bien des cas.

Le week-end der­nier, il n’était pas ques­tion de vie ou de mort, mais je vou­lais sa­voir, du moins j’étais cu­rieux: Ying ou yang, moi­tié plein ou moi­tié vide, Pep­si ou Coke. Humm! Non, Pep­si ou Coke n’est pas dans l’es­prit de mon pro­pos. Donc l’oeuf ou la poule. Oui voi­là! Pour­quoi? C’est simple. Comme bien des ci­toyens, après mes kms par­cou­rus du­rant le de­mi-marathon de la val­lée de Saint-Sau­veur sa­me­di, je me don­nais le droit d’al­ler à l’Ock­to­bier­fest de Sainte-Adèle prendre quelques broues et un « ti-bout » de queue de castor sub­ti­li­sé aux en­fants. L’in­verse au­rait été vrai aus­si, quelques queues de cas­tors deux, trois broues et vite, vite ame­nez-moi au Tour du mas­sif des fa­laises ex­pier mes pé­chés au plus criant et en cou­rant.

L’op­tion san­té

D’où est née votre source de mo­ti­va­tion ? Réa­gis­sons­nous après des écarts ali­men­taires ou est-ce que nous pré­pa­rons notre dé­ca­dence épi­cu­rienne en fai­sant les Fo­rest Gump dans les rues de nos villes ?

Il y avait l’op­tion san­té, sans tours de piste né­ces­saires, qu’étaient les cé­lé­bra­tions du 150e du mar­ché pu­blic de Saint-Jérôme.

Fruits, lé­gumes et cup cakes étaient au ren­dez-vous. D’ailleurs, mer­ci aux de­moi­selles su­crées qui ont bien nour­ri, Dan­ny, Ge­ne­viève et Guyaume avec les sur­plus de la fête.

C’est kif-kif

On au­rait aus­si pu pré­ci­ser qu’à Ri­vière-Rouge et au Mont-Saint-Mi­chel ont pou­vait dé­cou­vrir la na­ture à la marche et en dé­gus­tant avec les ran­don­nées cueillette et dé­gus­ta­tion de cham­pi­gnons.

Là, je choi­sis vo­lon­tai­re­ment de par­ta­ger un se­cret qu’une nu­tri­tion­niste que je connais trop bien m’a dit : « Idéa­le­ment pour main­te­nir un poids san­té, il fau­drait dé­pen­ser le même nombre de ca­lo­ries que l’on en ac­cu­mule par jour ».

Donc mon in­ter­pré­ta­tion est que c’est comme gé­rer une COOP, pas de dé­fi­cit et pas de pro­fits. C’est kif-kif !

Sa­chant ça, on va s’or­ga­ni­ser pour suer quelques gouttes de plus par se­maine pour se gar­der de la place si ja­mais la fièvre du sa­me­di soir s’em­pare de nous…

C’est quand même le dé­but de la sai­son des ailes de pou­let et des ron­delles d’oi­gnons.

C’est bien beau tout ce­la, mais je ne peux tou­jours pas crier Eu­re­ka.

Car, d’où ça vient ?

Est-ce la faute au pre­mier re­pas bien ar­ro­sé qui a né­ces­si­té en­suite un ajus­te­ment phy- sique avec exer­cices à l’ap­pui ou bien, est-ce plu­tôt le dé­sir de plaire phy­si­que­ment avec comme but d’in­vi­ter un être ai­mé à un bon sou­per ar­ro­sé… mais c’est peut- être à un sou­per d’amis que l’on a fait la ren­contre de cet être ai­mé pour qui on vou­lait plaire phy­si­que­ment et in­vi­ter en­suite à un sou­per ar­ro­sé que…l’on est fi­na­le­ment de­ve­nu fou de cher­cher l’oeuf ou la poule.

OUF!

OK Alain alors je vais conti­nuer de cou­rir pour le plai­sir et la forme et conti­nuer de dé­gus­ter pour me nour­rir et par plai­sir gas­tro­no­mique d’une saine ali­men­ta­tion riche en fruits et lé­gumes …car c’est mal­gré tout le mois d’oc­tobre et les fruits et lé­gumes peuvent ai­der à pré­ve­nir du­rant ce mois de sen­si­bi­li­sa­tion.

Je di­sais au dé­but qu’il n’était pas ques­tion de vie ou de mort...à bien y pen­ser, je pré­fère de­ve­nir fou à cher­cher l’oeuf ou la poule que de de­ve­nir fou en ap­pre­nant qu’un être cher est frap­pé par cet en­ne­mi ap­pe­lé can­cer…

Pho­to Alain Jean-Ma­ry

Ok­tor­bier­fest : il y avait des ma­nèges, des spec­tacles, de la bière et même une gar­dienne d’en­fants (Guy Go­hier)… lol .

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