Il était une fois…

Le Nord - - ACHAT LOCAL -

C’est l’amorce des his­toires et contes pour en­fants. Que l’on soit dans les bois avec Cha­pe­ron rouge, dans un sous- sol peu ac­cueillant avec Cen­drillon ou dans son bun­ga­low des Lau­ren­tides. En fait, il était une fois nous! L’en­fant que nous sommes, la mère de fa­mille, l’em­ployé, le ci­toyen et sur­tout l’hu­main qui chaque jour vie sa vi­nai­grette. Black Fri­day est à nos portes. Pour cer­tains ce se­ra la fête, pour plu­sieurs l’in­dif­fé­rence et pour d’autres ce se­ra la dan­ge­reuse ten­ta­tion de som­brer.

Non pas tom­ber dans l’en­det­te­ment, comme on pour­rait le pen­ser, mais pour ceux dont je parle, c’est plu­tôt som­brer dans leur réa­li­té, qui leur rap­pelle une fois de plus que cette an­née, ils n’au­ront pas les moyens de gâ­ter en­fants, conjointe et la fa­mille…

Pas de fins joyeuses

Et con­trai­re­ment aux his­toires de notre en­fance, il n’y a pas tou­jours de fins joyeuses.

C’est là que l’autre « Il était une fois » est mis de l’avant. Ce­lui de la gé­né­ro­si­té. Il était une fois des or­ga­nismes com­mu­nau­taires et so­ciaux. Il était une fois des do­na­teurs.

Il était une fois un Luc Le­febvre col­lègue qui, par un ma­tin très froid après mon émis­sion ma­ti­nale, me pré­sente une iti­né­rante à qui il avait payé un re­pas chaud.

Il était une fois une Jo­hanne Pi­lon qui gé­né­reu­se­ment payait des cou­pons de re­pas aux jeunes en dif­fi­cul­tés du pri­maire.

Il était une fois des gens comme vous, qui sont sur­sol­li­ci­tés pour sou­la­ger la mi­sère du monde et…du monde de chez nous…

Faire la dif­fé­rence

Je vou­lais faire de ce der­nier ar­ticle une ode à ceux et celles qui ont fait, qui veulent faire et qui fe­ront la dif­fé­rence dans la col­lec­ti­vi­té.

Car nous sommes choyés de pou­voir comp­ter sur des amis et des par­te­naires d’af­faires dans nos di­vers pro­jets.

Cette an­née 2014 se­ra l’an­née où ma gang, ma fa­mille, vou­dra en faire un peu plus pour les Lau­ren­tiens dans le be­soin.

Oui, des dons nous en fai­sons à plu­sieurs as­so­cia­tions et au pro­fit de plu­sieurs causes. Mais au- de­là de l’ar­gent, il y a le dé­sir pour un jeune ou une fa­mille de vivre des ex­pé­riences spor­tives, cultu­relles ou so­ciales.

Lin­da et moi n’avons pas de fon­da­tion, mais avec nos amis de di­vers mi­lieux, il nous se­ra pos­sible d’of­frir un cours de ten­nis à un jeune is­su d’un mi­lieu plus mo­deste qui dé­si­re­rait dé­cou­vrir ce sport à l’In­ter­club des Lau­ren­tides. Même chose du cô­té du ski al­pin. C’est à ski Chan­te­cler que la gé­né­ro­si­té per­met­tra à un jeune de s’exer­cer du­rant une ses­sion d’ap­pren­tis­sage de glisse.

Ma conjointe, Lin­da Mont­pe­tit, étant nu­tri­tion­niste et dié­té­tiste, elle ai­de­ra une fois de plus une fa­mille ayant un bud­get plus ser­ré à faire une épi­ce­rie adé­quate se­lon leurs moyens.

Et comme l’ave­nir passe par l’édu­ca­tion et que c’est coû­teux. C’est à la Banque Sco­tia de Saint- Jé­rôme que le 1000$ de Ré­gime épargne étude re­mis à des en­fants se­ra dé­po­sé.

Il était une fois un sou­hait de chan­ger les choses pour le mieux.

Mer­ci à ceux qui avec nous le fe­rons une fois de plus pour la col­lec­ti­vi­té de chez nous dans les Lau­ren­tides là où nous es­pé­rons tous vivre heu­reux avec beau­coup d’en­fants.

Vous pour­rez suivre ces ac­tions en 2014.

Mer­ci à Dan­ny Cha­put, Ni­cky La­ten­dresse, Ma­rie- Claude Le­mieux. Au nom de Loïc, Na­than, Adam, Anaïs et de Lin­da. C’est Alain Jean- Ma­ry qui vous re­trou­ve­ra bien­tôt. Mer­ci My­chel. Mer­ci Claude pour cette sai­son de bon­heur chez TC Me­dia.

Photo gra­cieu­se­té

Alain Jean-Ma­ry.

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