Vincent Val­lières chante de­vant les élèves de la po­ly

Le Nord - - DIVERTISSEMENT ET SPECTACLES - Ma­thieu Ste-Ma­rie

En marge de sa tour­née des écoles se­con­daires du Qué­bec, Vincent Val­lières s’est ar­rê­té à l’École po­ly­va­lente Saint-Jé­rôme, le 27 jan­vier der­nier.

« Mer­ci pour votre pré­sence, même si vous êtes obli­gé d’être là» a ri­go­lé l’ar­tiste au dé­but du spec­tacle qui a du­ré en­vi­ron une heure.

De­vant des élèves réunis à la salle An­dréP­ré­vost, Val­lières a in­ter­pré­té quelques-uns de ses suc­cès, ti­rés de ses six al­bums, dont Ca­fé Lé­zard, Le temps passe, Entre par­tout et nulle part, Le bord de l’eau, Fé­vrier et L’amour c’est pas pour les peu­reux.

Le chan­teur de 35 ans a par­lé de la for­ma­tion de son groupe The Mo­ney Drif­ters alors qu’il était au se­con­daire. Ses pre­mières com­po­si­tions étaient dans la langue de Sha­kes­peare. Le groupe s’est ra­pi­de­ment dis­sout et Val­lières a com­men­cé à écrire dans la langue qu’il maî­tri­sait le plus: le fran­çais.

À la fin de cette anec­dote, il a in­ter­pré­té sa pre­mière com­po­si­tion en fran­çais «Faut que tu fesses fort», une des onze chan­sons qui se re­trouvent son al­bum «Trente ar­pents» pa­ru en 1999.

« Si vous vou­lez rire, vous irez voir le vi­déo­clip de cette chan­son», a-t-il dit. On y voit l’au­teur-com­po­si­teur-in­ter­prète très jeune et avec les che­veux longs.

Son ins­pi­ra­tion

Vincent Val­lières a en­suite par­lé de l’ins­pi­ra­tion de ses textes. « Elle vient de par­tout: des amours, des voyages, des ren­contres et sou­vent des amis».

Sur ces mots, il a in­ter­pré­té «L’amour au coin de la rue», un texte ins­pi­ré par son ami qui, par grand froid et sans man­teau, at­ten­dait à l’ex­té­rieur d’un bar pour abor­der une fille qu’il trou­vait de son goût.

L’ar­tiste a conclu son spec­tacle avec un de ses plus grands suc­cès «On va s’aimer en­core» qui a été chan­té en coeur par les élèves de la po­ly.

Son pro­jet de faire le tour des écoles se­con­daires du Qué­bec est ren­du pos­sible grâce au Conseil des arts et des lettres du Qué­bec et d’un don de 30 000 $ of­fert par Leo­nard Co­hen. Le chan­teur a ren­du hom­mage à l’ar­tiste mon­tréa­lais en in­ter­pré­tant Eve­ry­bo­dy knows, dont le texte a été tra­duit en fran­çais pour l’oc­ca­sion.

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