PLUS BELLE ET PLUS MO­DERNE

La fa­mille Cô­té-Boi­vin de Saint-Gé­déon a in­ves­ti 2 M$ dans sa ferme

Le Quotidien - - LA UNE - LOUIS TREM­BLAY ltrem­blay@le­quo­ti­dien.com

Nous vou­lons faire quelque chose de beau. Le de­vant du nou­veau bâ­ti­ment se­ra fi­ni en cèdre avec d’im­po­santes co­lonnes. — Étienne Cô­té

Le pro­jet de mo­der­ni­sa­tion des bâ­ti­ments agri­coles du com­plexe de la ferme Cô­té-Boi­vin nous ra­mène à l’époque des étables et granges dont le re­vê­te­ment ex­té­rieur est en bois pour agré­men­ter le coup d’oeil, mais sur­tout ap­por­ter un ca­chet es­thé­tique que les clients ne man­que­ront pas de re­mar­quer quand ils cir­cu­le­ront sur la route. L’idée du sé­choir n’est pas la seule em­prun­tée à la fro­ma­ge­rie d’Hé­bert­ville puisque les nou­veaux bâ­ti­ments agri­coles de la ferme de Saint-Gé­déon sont fi­nis de la même fa­çon que ceux de la ferme Leh­mann qui avait re­noué avec ce ma­té­riau souvent rem­pla­cé par l’acier pour la fi­ni­tion ex­té­rieure des bâ­ti­ments agri­coles.

«C’est une ques­tion d’es­thé­tique. Nous sommes une en­tre­prise qui s’adresse di­rec­te­ment à la clien­tèle et aux tou­ristes qui viennent ici pour ache­ter nos pro­duits. Nous vou­lons faire quelque chose de beau. Le de­vant du nou­veau bâ­ti­ment se­ra fi­ni en cèdre avec d’im­po­santes co­lonnes.»

L’étable de sta­bu­la­tion libre se­ra ou­verte été comme hi­ver de telle sorte que la tem­pé­ra­ture sous l’abri se­ra la même que celle à l’ex­té­rieur. Les ani­maux vont évo­luer sur un sys­tème de li­tière sèche qui pro­duit la cha­leur né­ces­saire à leur confort. Deux ro­bots se­ront ins­tal­lés dans le bâ­ti­ment pour la traite des vaches avec un sys­tème de contrôle qui per­met de suivre chaque vache et ain­si as­su­rer la qua­li­té de la pro­duc­tion.

Ce nou­veau bâ­ti­ment com­pren­dra un centre d’in­ter­pré­ta­tion si­tué au deuxième étage de la par­tie fer­mée qui ac­cueille­ra au rez-de-chaus­sée le sys­tème mé­ca­nique. Cette salle qui com­pren­dra plu­sieurs grandes vitres per­met­tra aux clients de la fro­ma­ge­rie de re­gar­der les ani­maux sans au­cun risque.

«Les gens nous de­mandent d’or­ga­ni­ser des vi­sites avec des groupes. Il ar­rive même que des clients entrent dans l’étable pour voir les ani­maux. Ce n’est pas tou­jours l’idéal et il faut au­jourd’hui as­su­rer une cer­taine sé­cu­ri­té. De cette fa­çon, les clients in­té­res­sés au­ront la pos­si­bi­li­té d’ob­ser­ver les ani­maux», a ex­pli­qué Étienne Cô­té.

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