TIME-SHARING OU CO­PRO­PRIÉ­TÉ HÔ­TE­LIÈRE ?

Une grande confu­sion règne en­core dans les es­prits entre les concepts de co­pro­prié­té hô­te­lière et de time-sharing, constatent les cour­tiers im­mo­bi­liers in­ter­viewés pour ce re­por­tage. Mis à part qu’on les re­trouve sou­vent en zone de vil­lé­gia­ture, les deux

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Dans le cas des va­cances à temps par­ta­gé – l’ex­pres­sion re­com­man­dée en fran­çais pour dé­si­gner le time-sharing –, les consom­ma­teurs achètent la lo­ca­tion, pen­dant la même semaine chaque an­née et pour un nombre d’an­nées dé­ter­mi­né, d’une chambre d’hô­tel ou d’une co­pro­prié­té dans un centre de vil­lé­gia­ture. La plu­part du temps, ils peuvent échan­ger leur semaine d’hé­ber­ge­ment vers d’autres des­ti­na­tions, moyen­nant des frais. Ils ne sont pas co­pro­prié­taires de la chambre.

Quant à la co­pro­prié­té hô­te­lière, il s’agit d’une pro­prié­té im­mo­bi­lière comme une autre, mais qui fait par­tie d’un hô­tel. Elle est in­té­grée à un pool lo­ca­tif où se fait un par­tage de re­ve­nus, gé­né­ra­le­ment moi­tié-moi­tié, avec l’ex­ploi­tant-hô­te­lier. La tran­sac­tion peut se faire par l’en­tre­mise d’un cour­tier im­mo­bi­lier et l’acte de vente est pas­sé de­vant no­taire. Les pro­prié­taires payent les taxes mu­ni­ci­pales et sco­laires et peuvent re­vendre leur co­pro­prié­té hô­te­lière sur le mar­ché de la re­vente.

Es­pace Nor­dik, à Mont-Sainte-Anne

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