NOËL ZEN: COM­MENT ÉCO­NO­MI­SER TEMPS, AR­GENT ET SOU­CIS

Épui­sé phy­si­que­ment et fi­nan­ciè­re­ment après les fêtes? Pe­tits conseils pour vous pré­pa­rer et sor­tir in­demne de ce marathon an­nuel.

Les Affaires Plus - - La Une - par Clau­dine Hé­bert

1. Payez moins cher pour tout (en­fin presque…)

« Lego, Bar­bie, su­per hé­ros… les mois d’oc­tobre et de no­vembre ap­portent gé­né­ra­le­ment leur lot de prix ré­duits sur les jeux et les jouets » , si­gnale Ka­rine Ro­billard, conseillère bud­gé­taire et ju­ri­dique chez Op­tion Consom­ma­teurs. Les dé­taillants pro­fitent de cette pé­riode pour li­qui­der la pou­pée et le ca­mion de l’an­née pré­cé­dente. Le prix de nom­breux jeux vi­déos peut fondre jus­qu’à 40 % quelques se­maines avant Noël. Il faut tou­te­fois faire at­ten­tion, aver­tit la conseillère, éga­le­ment avo­cate et ma­man de trois en­fants. Les pa­rents qui achètent trop hâ­ti­ve­ment peuvent se faire jouer le coup clas­sique : l’en­fant change d’idée juste avant Noël.

Une autre fa­çon d’éco­no­mi­ser sur les jouets est de les ache­ter usa­gés. Les sites Web de pe­tites an­nonces (Ki­ji­ji et com­pa­gnie), ain­si que les com­mu­nau­tés Fa­ce­book de pa­rents re­cèlent de belles trou­vailles de qua­li­té sur­pre­nante, ajoute la conseillère d’Op­tion Consom­ma­teurs.

Pour les ap­pa­reils élec­tro­niques, tels or­di­na­teurs, té­lé­vi­seurs, ap­pa­reils photo – qui ont tou­jours la cote sous le sa­pin –, sur­veillez les soldes du Ven­dre­di fou et du Cy­ber­lun­di en no­vembre. Ceux d'après Noël s’étendent du len­de­main de Noël jus­qu’au dé­but du mois de jan­vier.

Avis à ceux qui veulent of­frir à leur fa­mille une pis­cine ou un spa (avec la pro­messe d’une ins­tal­la­tion prio­ri­taire au prin­temps): dé­cembre rime avec des ré­duc­tions de 30% à 50% chez la plu­part des com­mer­çants de pis­cines, et des éco­no­mies de plus de 60% sur le mo­bi­lier pa­tio, pré­cise-t-on chez Tré­vi.

2. Re­ce­vez en toute sim­pli­ci­té

« Dif­fi­cile de battre le tra­di­tion­nel re­pas de dinde en ma­tière d’éco­no­mie de coût », ad­met Cin­zia Cu­neo, fon­da­trice de SOS Cui­sine, un site qui mul­ti­plie les conseils et les re­cettes pour bien man­ger à bon prix. Sur­veillez les cir­cu­laires. La grosse vo­laille fa­vo­rite de « mô­man Jac­que­line » est ven­due moins de 2,20 dol­lars le ki­lo dans au moins une grande chaîne d’épi­ce­rie de la fin no­vembre jus­qu’à la veille de Noël, sou­ligne-t-elle.

Pour d’autres idées de re­cettes fes­tives, SOS Cui­sine, tout comme le site de Ri­car­do, pul­lule de sug­ges­tions de plats qui, as­sem­blés en me­nus quatre ser­vices, re­viennent à moins de 10 dol­lars par convive. « Pour ré­duire votre stress, évi­tez tou­te­fois toute nou­velle ex­pé­rience cu­li­naire, re­com­mande Cin­zia Cu­neo. Mi­sez sur des plats dé­jà maî­tri­sés. »

Autre for­mule éco­no­mique qui gagne en po­pu­la­ri­té : le re­pas-par­tage ( pot­luck). « Ap­pré­ciée lors des par­tys de bu­reau, la for­mule du re­pas-par­tage prend ses aises dans les fa­milles et les réunions entre amis qui ras­semblent plus d’une di­zaine de convives », sou­ligne Chan­tal Dau­ray, confé­ren­cière et au­teure du livre Réin­ven­tez vos cé­ré­mo­nies, fêtes et ri­tuels. Cha­cun ap­porte son plat se­lon un thème pré­éta­bli ou non. Cette for­mule per­met, ex­plique-t-elle, de ré­par­tir les coûts de la soi­rée, en plus de ré­duire le stress des hôtes qui vous re­çoivent sans avoir la tête dans les four­neaux. Elle cite en exemple un ré­veillon où chaque membre de sa fa­mille a ap­por­té un plat d’un pays dif­fé­rent ain­si qu’un pe­tit mot ex­pli­quant le ri­tuel de Noël de cette na­tion. « Des his­toires qui ont meu­blé l’ani­ma­tion pen­dant toute la soi­rée sans que j’aie à m’en oc­cu­per. »

Peu im­porte la for­mule, l’im­por­tant, c’est que le re­pas soit réa­li­sé avec amour, sou­tient Ro­ger Fiam­met­ti, con­fé­ren­cier sur le lan­gage émo­tion­nel. Pour que Noël mé­rite de re­trou­ver tout son sens et toute son exis­tence, la fra­ter­ni­té doit être le mot-clé de la soi­rée. « Il est né­ces­saire d’avoir un mi­ni­mum d’em­pa­thie les uns en­vers les autres. Qu’on laisse à la porte les sym­bo­liques in­utiles re­la­ti­ve­ment à l’ha­bille­ment, aux ca­deaux ou à l’ori­gi­na­li­té du re­pas », conseille cet au­teur belge qui a pu­blié le livre Les an­gois­sés de Noël. « Il faut, pour­suit-il, se réunir sim­ple­ment, avec le sou­hait d’être en­semble et de vivre un mo­ment ma­gique qui va res­ser­rer les liens et nous re­gon­fler d’éner­gie pour la pro­chaine an­née. »

3. Des bulles à pe­tits prix

Osez rem­pla­cer le cham­pagne par des bulles du Nou­veau Monde. Des nec­tars qui, foi de Na­dia Four­nier, au­teure du Guide du vin Pha­neuf 2017, ri­va­lisent de plus en plus avec les grandes mai­sons cham­pe­noises dont les prix re­flètent gé­né­ra­le­ment de 30 % à 50 % de frais de mar­ke­ting. Ses sug­ges­tions : Le Blanc Brut du Do­maine Ber­ge­ville, de North Hat­ley (27,90 dol­lars). Ce do­maine qué­bé­cois, qui se consacre ex­clu­si­ve­ment aux vins ef­fer­ves­cents, pro­pose d’éton­nantes bulles dont la te­nue en bouche est ori­gi­nale et dé­li­cieuse.

Brut, An­der­son Val­ley de la mai­son Roe­de­rer Es­tate (33,85dol­lars). Cette cu­vée ca­li­for­nienne, sou­ligne Na­dia Four­nier, se taille ré­gu­liè­re­ment une place en pe­lo­ton de tête lors des dé­gus­ta­tions à l’aveugle aux cô­tés des grandes mai­sons de Cham­pagne.

4. Ga­gnez du temps

Pour­quoi faire ses achats à la der­nière mi­nute ? Se­lon le Conseil qué­bé­cois du com­merce de dé­tail ( CQCD), près de deux Qué­bé­cois sur trois (60%) ont ter­mi­né leur ma­ga­si­nage des fêtes avant le 1er dé­cembre (30% en oc­tobre et 30% en no­vembre).

Se­lon les Pro­fes­sion­nels de l’or­ga­ni­sa­tion du Ca­na­da, le ma­ga­si­nage en ligne de­mande cinq fois moins de temps que de se dé­pla­cer dans les bou­tiques.

S’il vous reste des achats à faire le jour même de Noël, sor­tez tôt. La cir­cu­la­tion est par­ti­cu­liè­re­ment dense entre 10 h et 16 h, rap­porte le site Waze. Le tra­fic est jus­qu’à 34% plus dense dans les rues et les ar­tères qui mènent aux épi­ce­ries et aux centres com­mer­ciaux.

Ré­cu­pé­rez plus ra­pi­de­ment après un sou­per bien ar­ro­sé. Bu­vez de l’eau avant et après le re­pas, re­com­mande la nu­tri­tion­niste Isa­belle Huot. « L’al­cool,

C’est la res­pon­sa­bi­li­té du consom­ma­teur de s’as­su­rer de la po­li­tique de rem­bour­se­ment du com­mer­çant au mo­ment d’ache­ter le pro­duit. »

ex­plique-t-elle, em­pêche la sé­cré­tion de la va­so­pres­sine, une hor­mone an­ti­diu­ré­tique qui agit sur les reins. Par consé­quent, vous uri­nez en plus grande quan­ti­té que ce que vous bu­vez, ce qui en­traîne la déshy­dra­ta­tion res­pon­sable de votre gueule de bois du len­de­main. »

5. Ré­sis­tez aux achats com­pul­sifs

Plus d’une per­sonne sur 20, et ce, au­tant chez les femmes (6 %) que chez les hommes (5,5%), pré­sente un com­por­te­ment d’ache­teur com­pul­sif. « Ajou­tez à cette sta­tis­tique le fait qu’un Qué­bé­cois sur trois vit de paye en paye (un sur deux chez les X et les mil­lé­niaux), le mois de jan­vier risque d’être dif­fi­cile pour plu­sieurs », pré­vient Isa­belle Dau­phin, conseillère bud­gé­taire à l’As­so­cia­tion coo­pé­ra­tive d’éco­no­mie fa­mi­liale (ACEF) de l’Est de Mon­tréal. Rap­pe­lons que le taux d’en­det­te­ment des mé­nages qué­bé­cois frôle les 170%, un taux si­mi­laire à ce­lui des Amé­ri­cains avant la crise de 2008.

Com­ment li­mi­ter vos achats, com­ment ré­sis­ter aux nom­breuses ten­ta­tions ? « Faites-vous un bud­get ain­si qu’une liste avant d'ache­ter que ce soit, conseille Isa­belle Dau­phin. Si pos­sible, ma­ga­si­nez en com­pa­gnie d’une per­sonne plus fru­gale que vous afin de li­mi­ter vos im­pul­sions. »

6. Ré­dui­sez la pres­sion sur vos épaules

Noël vous stresse ? Nor­mal. La pé­riode du temps des fêtes fi­gure par­mi la qua­ran­taine d’évé­ne­ments de la vie les plus stres­sants se­lon l’échelle Holmes-Rahe. Cet ou­til psy­cho­lo­gique sert à éva­luer à quel point le stress peut af­fec­ter votre san­té.

« Trop de gens per­çoivent dé­sor­mais le ré­veillon de Noël comme un conseil d’ad­mi­nis­tra­tion de fin d’an­née où cha­cun se voit obli­gé de faire un bi­lan, in­dique Ro­ger Fiam­met­ti. Ce re­pas de­meure, dans l’in­cons­cient col­lec­tif, la com­mé­mo­ra­tion de tous les re­pas pris en­semble. C’est pour­quoi le re­pas de Noël a ten­dance à prendre des al­lures de psy­cho­drame. »

Il existe quelques so­lu­tions pour évi­ter cette réunion de fa­mille sans avoir à dé­ve­lop­per ( ou feindre) des troubles psy­cho­so­ma­tiques, tels que le rhume, la diar­rhée ou la mi­graine. La grande as­tuce, ces der­niers temps, est de par­tir en voyage. Une autre fa­çon noble de re­fu­ser l’in­vi­ta­tion est de pas­ser le ré­veillon au sein d’une as­so­cia­tion qui aide les dé­mu­nis.

« Ap­pre­nez tout sim­ple­ment à dire non, conseille pour sa part la confé­ren­cière Chan­tal Dau­ray. Com­bien de fois est-ce que j’en­tends des per­sonnes dire qu’elles vont pro­fi­ter de leur pause du temps des fêtes pour se re­po­ser, mais qui ac­ceptent toutes les in­vi­ta­tions à des fêtes et à des réunions en plus d’or­ga­ni­ser la leur ! Ap­pre­nez à gé­rer vos at­tentes. »

Une autre pe­tit conseil pour ré­duire le stress des fêtes est de lut­ter contre la dé­pres­sion hi­ver­nale qui touche près d’une per­sonne sur cinq au Ca­na­da (18%). Pas­se­port San­té sug­gère d’al­ler prendre l’air de­hors chaque jour, de consom­mer des omé­ga-3 et de se pro­cu­rer une lampe de 10000 lux – dont le prix va­rie entre 150dol­lars et 250dol­lars – afin de bé­né­fi­cier d’un pe­tit bain de lu­mière au quo­ti­dien.

7. Don­nez sans vous rui­ner

D’abord, faut-il ab­so­lu­ment of­frir quoi que ce soit ? « La sym­bo­lique du ca­deau est dan­ge­reuse, car, quel que soit l’ob­jet of­fert, il y au­ra tou­jours in­ter­pré­ta­tion quant à la va­leur de l’ob­jet », in­dique l’au­teur et con­fé­ren­cier Ro­ger Fiam­met­ti. Ce qui ex­plique, dit-il, pour­quoi plu­sieurs fa­milles optent pour des Noëls sans ca­deau. « Il est su­per­flu de mar­quer l’in­ten­si­té de son amour par un ob­jet quand on peut l’ex­pri­mer ver­ba­le­ment. Le vé­ri­table ca­deau, c’est votre pré­sence. »

Si vous ne vou­lez pas ar­ri­ver les mains vides, pour­quoi ne pas es­sayer de faire quelque chose vous-même ? Près d’une per­sonne sur deux (45 %) avoue pré­fé­rer fa­bri­quer ses ca­deaux. Une ini­tia­tive par­ti­cu­liè­re­ment pré­sente chez les femmes et les mil­lé­niaux, sou­tient un son­dage de Chase Blue­print-AOL réa­li­sé au­près de 1000 per­sonnes âgées de 25 à 64 ans. « Cette ten­dance du "Do it Your­self" est for­te­ment liée à un be­soin d’au­then­ti­ci­té et de ré­con­fort ali­men­té en grande par­tie par l’avè­ne­ment de sites tel Pin­te­rest », croit la confé­ren­cière Chan­tal Dau­ray. L’ACEF de l’Est de Mon­tréal sug­gère jus­te­ment une liste d’idées de ca­deaux mai­son sur son site Web, qui vont du pot de verre rem­pli de 365 pen­sées du jour aux mor­ceaux de ca­ra­mel.

« Vous pou­vez éga­le­ment of­frir de votre temps » , ajoute Isa­belle Dau­phin, de l’ACEF de l’Est de Mon­tréal. Ce peut être de gar­der les en­fants d’une amie pour une soi­rée, de net­toyer la voi­ture de votre conjoint, d’of­frir un mas­sage à votre douce moi­tié ou en­core de par­ti­ci­per à une cor­vée chez un pa­rent ou un ami.

Quoi qu'il en soit, la carte-ca­deau de­meure une for­mule qui a la cote au­près d'un Qué­bé­cois sur deux (49 %) lors du temps des fêtes, si­gnale Léo­pold Tur­geon, pré­sident-di­rec­teur gé­né­ral du CQCD. Les cartes-ca­deaux re­pré­sentent à elles seules plus de 240 mil­lions de dol­lars de dé­penses. L'achat de mar­chan­dise (28 %), les vê­te­ments (24 %) et les restos (15 %) sont les pré­sents les plus po­pu­laires, pré­cise-t-il.

8.Ache­tez en ligne

Plus d'un Qué­bé­cois sur quatre achète dé­sor­mais au moins un ca­deau de Noël en ligne, se­lon le CQCD, ce qui re­pré­sente près de 130 mil­lions de dol­lars de dé­penses. Ama­zon est le site de pré­di­lec­tion de 54 % des adeptes du ma­ga­si­nage en ligne, de­vant eBay ( 20 %), Best Buy ( 11 %) et Ar­cham­bault (6 %).

As­su­rez- vous que le site uti­li­sé est sé­cu­ri­taire, aver­tit Ka­rine Ro­billard, d'Op­tions Consom­ma­teur. Re­cher­chez les lettres « https » et la pré­sence du ca­de­nas sur le site. Le Bet­ter Bu­si­ness Bu­reau (BBB) du Ca­na­da re­com­mande de ma­ga­si­ner sur des sites où ap­pa­raissent un nu­mé­ro de té­lé­phone, une adresse cour­riel ain­si qu'une adresse mu­ni­ci­pale que vous pou­vez vé­ri­fier sur Google Maps et de vive voix.

Vé­ri­fiez éga­le­ment la de­vise dans la­quelle vous ef­fec­tuez vos achats, y com­pris les frais de douane, si vous ache­tez à l'ex­té­rieur du pays, pré­vient Ka­rine Ro­billard. « Uti­li­sez une carte de cré­dit qui dis­pose de pro­tec­tion contre la fraude. Vous pour­rez ain­si contes­ter un achat et bé­né­fi­cier d'une as­su­rance si des votre carte est vo­lée. »

« No­tez que le com­mer­çant est res­pon­sable de vous li­vrer en main propre le la mar­chan­dise ache­tée en ligne », ajoute Charles Tan­guay, porte-pa­role de l'Of­fice de la pro­tec­tion du consom­ma­teur. Au­tre­ment dit, si vous vous faites vo­ler un co­lis lais­sé sur votre per­ron ou dans votre boîte aux lettres par le ser­vice de li­vrai­son, le com­mer­çant doit vous en­voyer le pro­duit de nou­veau ou vous rem­bour­ser. Même chose si la boîte est vide à la ré­cep­tion, un in­ci­dent dont les risques aug­mentent lorsque les pro­duits tra­versent les fron­tières.

9.Pre­nez connais­sance des po­li­tiques de re­tour

Te­nez-vous-le pour dit : il n'existe au­cune loi écrite obli­geant les com­mer­çants à rem­bour­ser un pro­duit, à moins qu'il soit dé­fec­tueux, in­siste Charles Tan­guay. « C'est la res­pon­sa­bi­li­té du consom­ma­teur de s'as­su­rer de la po­li­tique de rem­bour­se­ment du com­mer­çant au mo­ment d'ache­ter le pro­duit, sou­tient- il. À ce propos, les consom­ma­teurs qui font leurs em­plettes des fêtes en oc­tobre et en no­vembre ont tout in­té­rêt à né­go­cier et à faire ins­crire, sur leurs fac­tures, une po­li­tique de rem­bour­se­ment au cas où. »

10. At­ten­tion, le père Noël peut être une or­dure !

Alors que vous dé­bor­dez de gé­né­ro­si­té, les es­crocs pro­fitent du temps des fêtes pour ten­ter de vo­ler votre iden­ti­té et votre ar­gent. Par­mi les ar­naques les plus cou­rantes re­cen­sées par le BBB du Ca­na­da, on trouve : g La tech­nique des échan­tillons gra­tuits of­ferts sur le Web. Mé­fiez-vous si on vous de­mande en échange votre nu­mé­ro de carte de cré­dit. Ces der­niers peuvent ca­cher des frais d'abon­ne­ment. g L'ha­me­çon­nage. Les en­tre­prises lé­gi­times n'en­voient pas de cour­riel pour si­gna­ler un pro­blème de com­mande ou de li­vrai­son en vous de­man­dant de four­nir des in­for­ma­tions fi­nan­cières ou de cli­quer sur un do­cu­ment joint. En cas de doute, com­mu­ni­quez di­rec­te­ment avec l'en­tre­prise. g Les cartes de Noël élec­tro­niques. N'ac­cep­tez pas de carte d'un ex­pé­di­teur dont le nom n'ap­pa­raît pas dans le cour­riel ou qui de­mande des in­for­ma­tions ad­di­tion­nelles pour ou­vrir la carte. g Les lettres de faux pères Noël. At­ten­tion aux es­crocs qui uti­lisent le sym­pa­thique per­son­nage à barbe blanche pour ob­te­nir au­près des en­fants des in­for­ma­tions per­son­nelles sur les pa­rents. g Les pick­po­ckets. Les vo­leurs ne li­mitent pas leur ter­rain de jeu au Web. Gar­dez un oeil sur votre por­te­feuille et votre sac à main, sans ou­blier vos em­plettes, dans la rue et dans les centres com­mer­ciaux.

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