Consom­ma­tion dis­cré­tion­naire : plus d’au­baines, mais plus de pièges

Les Affaires - - Investir -

De­puis le dé­but de 2017, la consom­ma­tion dis­cré­tion­naire est l’un des deux seuls sec­teurs qui ont un meilleur ren­de­ment à la Bourse de To­ron­to qu’à la Bourse de New York, note Brian Bels­ki, de BMO Mar­chés des ca­pi­taux. Les éva­lua­tions au Ca­na­da se trouvent ain­si près d’un som­met cy­clique. Le stra­tège pense donc qu’il y a da­van­tage d’oc­ca­sions au sud de la fron­tière dans ce sec­teur d’ac­ti­vi­té. À Wall Street, il constate que l’éva­lua­tion de 9 des 12 in­dus­tries de ce sec­teur (hô­tels, mé­dias, etc.) est in­fé­rieure à l’en­semble du mar­ché bour­sier. Mal­gré la gé­né­ra­li­sa­tion de ces faibles mul­tiples, un pa­ri in­di­ciel ne se­rait pas avi­sé, pré­vient M. Bels­ki. Les pièges des­truc­teurs de va­leur sont nom­breux, se­lon lui. En ef­fet, 54 % des titres amé­ri­cains de la consom­ma­tion dis­cré­tion­naire sous-per­forment dans le sec­teur, une in­di­ca­tion du nombre éle­vé d’en­tre­prises qui éprouvent des dif­fi­cul­tés. –

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