Que res­sor­ti­ra-t-il des états gé­né­raux de Ro­ber­val?

L'Etoile du Lac - - ACTUALITÉS -

La Ville de Ro­ber­val a te­nu ses états gé­né­raux 2010. L’ob­jec­tif était de faire le bi­lan après un pre­mier exer­cice sem­blable te­nu en 2001 et d’orien­ter les élus vers de nou­velles pistes de so­lu­tion. L’exer­cice amè­ne­ra-t-il les ré­sul­tats es­comp­tés?

Les élus de Ro­ber­val ont re­çu la confir­ma­tion des gens pré­sents que plu­sieurs orien­ta­tions prises par la Ville sont po­si­tives. Ain­si, le pro­jet de bor­dure la­custre a ob­te­nu l’aval des gens pré­sents.

La re­mise en ques­tion de l’Agence de dé­ve­lop­pe­ment de Ro­ber­val, un or­ga­nisme mis sur pied après les états gé­né­raux de 2001, ne fait au­cun doute. Per­sonne ne sait exac­te­ment quel est le rôle de l’agence, ses réa­li­sa­tions concrètes et qui en est res­pon­sable.

En contre­par­tie, il est ap­pa­ru qu’il y avait une la­cune im­por­tante en ma­tière de com­mu­ni­ca­tions entre les or­ga­nismes de dé­ve­lop­pe­ment. Il y a là une belle op­por­tu­ni­té de re­voir le rôle de l’agence qui pour­rait agir comme lea­der du dé­ve­lop­pe­ment à Ro­ber­val.

Sen­ti­ment d’ap­par­te­nance

J’ai as­sis­té éga­le­ment à des dis­cus­sions de l’ate­lier Qua­li­té de vie. J’ai été sur­pris d’ap­prendre à quel point le sen­ti­ment d’ap­par­te­nance en­vers la ville de Ro­ber­val n’est pas très fort au sein de la po­pu­la­tion. Se­lon les pro­pos qui ont été en­ten­dus, il y a les Ro­ber­va­lois de souche et il y a les autres qui veulent prendre leur place, mais qui n’en ont pas tou­jours la chance.

Il a été sug­gé­ré de s’at­ta­quer à ce pro­blème. Sauf qu’ici, on s’at­taque à des men­ta­li­tés in­crus­tées d’in­nom­brables an­nées. Com­ment faire pour faire évo­luer le tout? Je n’ai au­cune so­lu­tion à ap­por­ter. Bonne chance aux élus pour faire bou­ger les choses.

La ques­tion du bé­né­vo­lat a aus­si été abor­dée. Pré­sen­te­ment, ce sont tou­jours ou presque les mêmes per­sonnes qui s’en­gagent et ce sont sur­tout des per­sonnes un peu plus avan­cées en âge. On sou­haite lais­ser plus de place aux jeunes.

Tout un dé­fi. Lors de cet ate­lier, j’ai ap­por­té ma propre opi­nion. J’ai 29 ans. Je se­rai pro­chai­ne­ment un nou­veau pro­prié­taire de mai­son. Je tra-

Vvaille une qua­ran­taine d’heures par se­maine, par­fois les soirs et les fins de se­maine. Je se­rai père pour la pre­mière fois à l’au­tomne pro­chain. Un constat s’im­pose : je ne dé­sire pas m’en­ga­ger bé­né­vo­le­ment au sein d’un or­ga­nisme. Pas parce que je ne veux pas faire ma part pour mon mi­lieu, mais bien parce que j’ai une pe­tite fa­mille et des ac­ti­vi­tés per­son­nelles. Je sou­haite avoir du temps pour moi. De plus, mes pa­rents ne m’ont pas in­cul­qué le sens de l’en­ga­ge­ment bé­né­vole.

De nos jours, les va­leurs ne sont plus les mêmes. Les jeunes pensent à eux avant tout. En­core une fois, les élus ont tout un dé­fi pour faire chan­ger les men­ta­li­tés.

Quels ré­sul­tats?

Je n’étais pas pré­sent aux états gé­né­raux de 2001. Se­lon le maire de Ro­ber­val, Mi­chel La­rouche, ce­la avait per­mis de re­lan­cer la ville qui était dans une moins bonne si­tua­tion qu’au­jourd’hui.

J’ai as­sis­té à une par­tie des dé­bats. De grandes orien­ta­tions ont été ci­blées. Quelques idées in­té­res­santes ont été sug­gé­rées. Ce­pen­dant, je ne peux vous dire avec cer­ti­tude s’il y au­ra des élé­ments concrets qui res­sor­ti­ront de l’exer­cice. À suivre...

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