Yvon Gau­dreault dé­barque au conseil de Ro­ber­val

L'Etoile du Lac - - ACTUALITÉS - HÉ­LÈNE GAGNON helene.gagnon@tc.tc

sont com­plè­te­ment fausses.

« On peut trou­ver de tout ici. Il y a de su­perbes belles bou­tiques. Il faut connaître les bonnes adresses, mais sur­tout sa­voir pré­ci­sé­ment ce que nous cher­chons. Il faut ma­ga­si­ner avec une liste. C’est la base d’une garde-robe fonc­tion­nelle et ver­sa­tile », men­tionne Ca­the­rine St-an­dré.

Pro­ve­nant de l’ex­té­rieur de la ré­gion, Ca­the­rine St-an­dré est ve­nue s’ins­tal­ler dans la ré­gion avec en poche un di­plôme en com­mer­cia­li­sa­tion de la mode de Collège Ca­the­rine lui ouvrent les portes de leur gar­de­robe afin qu’elle puisse ré­per­to­rier les items pré­sents, mais sur­tout les items man­quants.

« Les cinq pre­mières mi­nutes sont tou­jours les plus dif­fi­ciles. Les gens ont une pe­tite gêne qui est bien nor­male. Mon rôle n’est pas de ju­ger, mais de les ai­der. La gêne dis­pa­raît quand on entre dans le vif du su­jet avec l’ana­lyse de la sil­houette et la consul­ta­tion garde-robe. En­suite, on fait une liste des items man­quants ain­si que des coupes qui avan­tagent la cliente. Avec cette pe­tite liste bien dé­taillée, le ma­ga­si­nage ÉCO­NO­MIE. Le lun­di 15 mai, Yvon Gau­dreault s’est pré­sen­té de­vant les élus de la Ville de Ro­ber­val lors de la séance pu­blique. Ce der­nier n’a don­né au­cune pré­ci­sion sur son pro­jet, mais a te­nu à faire un re­tour sur la ma­nière dont son pro­jet a été dis­cu­té sur la place pu­blique.

« On a sui­vi les règles de A à Z. On a uti­li­sé les pro­grammes exis­tants et on n’avait rien de plus à de­man­der. Voi­là que ça se re­trouve dans les ra­dios et les jour­naux. La ré­pu­ta­tion de Ro­ber­val en­vers les pro­mo­teurs en a man­gé un coup », lance-t-il de ma­nière in­ci­sive.

La dis­cus­sion a du­ré une di­zaine de mi­nutes. La conseillère Nan­cy Guille­mette a te­nu à prendre la pa­role afin de sou­li­gner à Yvon Gau­dreault que les membres du conseil n’ont rien contre son pro­jet, mais plu­tôt contre une pro­blé­ma­tique qui est sur­ve­nue à l’in­terne.

La conseillère a ré­pé­té à maintes re­prises à Yvon Gau­dreault que les élus sont en fa­veur du pro­jet. Le pré­sident de Bleuets de Choix a quant à lui sou­li­gné que l’as­pect confi­den­tiel du pro­jet

Pro­jet d’usine de bleuets

fait en sorte que les élus ne pou­vaient être au cou­rant.

« On tra­vaille avec les pro­mo­teurs quand ils sou­haitent ve­nir s’im­plan­ter chez nous. Vous le sa­vez, il reste des étapes à fran­chir pour votre en­tre­prise. Nous al­lons bien en­ten­du vous ac­com­pa­gner. Nous avons dis­cu­té de la pro­blé­ma­tique à l’in­terne. Vous m’avez de­man­dé de gar­der la confi­den­tia­li­té et je l’ai fait, mais à l’in­terne, ce­la a cau­sé une pro­blé­ma­tique avec les membres du conseil. Il est im­por­tant que vous com­pre­niez que nous te­nons à votre en­tre­prise », men­tionne le maire de Ro­ber­val, Guy La­rouche.

FI­NAN­CE­MENT À COM­PLÉ­TER

Tou­te­fois, il reste en­core plu­sieurs étapes avant que le pro­jet du pro­mo­teur Yvon Gau­dreault puisse voir le jour. La par­tie la plus im­por­tante, celle du fi­nan­ce­ment, n’est pas fi­na­li­sée. Il n’y a pas d’en­tentes of­fi­cielles si­gnées avec des par­te­naires. Dans un re­por­tage de TVA, cer­taines pré­ten­tions du pro­mo­teur ont été re­mises en ques­tion, no­tam­ment des en­tentes avec Pro­co et Mal­lette qui ne sont pas conclues à l’heure ac­tuelle.

(Pho­to Gra­cieu­se­té – Poz Pho­to­gra­phie)

Ca­the­rine St-an­dré est la seule styliste au Lac-saint-jean.

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