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Le CAL de Vau­dreuil-Sou­langes fait bou­ger les jeunes

L'Etoile - - LA UNE - PAR YA­NICK MI­CHAUD ymi­chaud@heb­dos­du­su­roit.com

Le Co­mi­té d’ac­tion lo­cale (CAL) de Vau­dreuil-Sou­langes s’est don­né la mis­sion de va­lo­ri­ser l’ac­ti­vi­té phy­sique et la saine alimentation.

« Nous prô­nons l’ac­cès à de saines ha­bi­tudes de vie. Nous vou­lons que les gens de la ré­gion adoptent de bonnes ha­bi­tudes ali­men­taires et qu’ils soient ac­tifs. Nous of­frons en ce sens des me­sures de pro­mo­tion, de pré­ven­tion et de sé­cu­ri­té », ex­plique Alain Bel­le­ville, di­rec­teur du CAL de Vau­dreuil-Sou­langes.

Faire un CA­LIN

Les res­pon­sables du CAL ont amor­cé leurs ac­ti­vi­tés il y un peu plus d’un an. Leur ini­tia­tive ré­sulte d’une mo­bi­li­sa­tion ré­gio­nale de plus d’une dé­cen­nie.

La Fon­da­tion des en­fants de Vau­dreuilSou­langes vou­lait agir; elle a donc pris les moyens pour réus­sir. Le Centre de san­té et de ser­vices so­ciaux de Vau­dreuilSou­langes s’est im­pli­qué, puis s’est dé­rou­lée la grande mo­bi­li­sa­tion de Vi­sée 2010.

« Nous avons réuni tout ça et cha­peau­tons les ser­vices pour in­ci­ter les jeunes à bou­ger, à s’ac­ti­ver, à gran­dir en san­té et à adop­ter de saines ha­bi­tudes ali­men­taires », pour­suit Alain Bel­le­ville.

Sont alors nés les CA­LIN : une stra­té­gie d’in­ter­ven­tion liant les com­mis­sions sco­laires de la ré­gion, les villes et les or­ga­nismes com­mu­nau­taires par­ti­ci­pants, ain­si que les res­pon­sables du CAL.

« Tous agissent afin d’ap­por­ter aux en­fants ce dont ils ont be­soin pour at­teindre leurs ob­jec­tifs. Plus de 4150 per­sonnes sont tou­chées, sur­tout dans Sou­langes. En­vi­ron 90 % d’entre elles ont de 6 à 17 ans », ex­plique le di­rec­teur du CAL.

Québec en Forme

Une grande par­tie du fi­nan­ce­ment pro­vient de Québec en Forme. En fait, tout ce qui touche les 0 à 17 ans. « Pour tous les autres, nous comp­tons sur d’autres sources. Mais l’im­por­tant, c’est l’ap­pui du mi­lieu et des par­te­naires. À Saint-Po­ly­carpe, nous in­ter­ve­nons dans les écoles. À Rigaud, nous comp­tons sur le ser­vice de per­ma­nence en loi­sirs et l’école de l’Épervière. C’est là que nous avons éta­bli le pre­mier CA­LIN. À Sainte-Jus­tine-de-New­ton, il y a les écoles et la Mu­ni­ci­pa­li­té, tout comme à Sainte-Marthe. À Co­teau-du-Lac, nous agis­sons sur­tout de concert avec laMu­ni­ci­pa­li­té », ex­plique Alain Bel­le­ville, évo­quant le lien de confiance avec des élus.

Des écoles ont in­té­gré les ac­ti­vi­tés phy­siques à la grille ho­raire de leurs élèves. D’autres prônent les ac­ti­vi­tés pa­ra­sco­laires. « Nos ani­ma­teurs sont pré­sents chaque mi­di dans les cours d’école. Ils créent des ac­ti­vi­tés pour les jeunes. Dans cer­tains cas, nous tri­plons le temps d’ac­ti­vi­tés heb­do­ma­daire des jeunes », in­siste Alain Bel­le­ville.

PHO­TO­THÈQUE

Été comme hi­ver, no­tam­ment au fes­ti­val de l’Igloo de Sainte-Marthe, le CAL fait bou­ger les jeunes.

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