Une écu­rie de rêve ouvre ses portes

Trois jeunes se lancent dans les af­faires pour l’amour des che­vaux

L'Etoile - - C’EST MON OPINION NOUVELLES - PAR EVE­LYNE VILLERS evil­lers@heb­dos­du­su­roit.com

La clien­tèle cible de Gal­lo­way? Les ca­va­liers et ca­va­lières des mondes clas­sique et wes­tern. Sa phi­lo­so­phie est simple. « Les choses se­ront faites dans les règles de l’art. Le res­pect des che­vaux et des pen­sion­naires avant tout », ex­pli­queVa­lé­rie Dé­joie. « Rire et avoir du plai­sir », ajoute Ra­chel Martin, pour qui tra­vailler avec l’es­prit du che­val, et non contre, est in­dis­pen­sable.

John­ny Brault, qui juge l’équi­ta­tion étho­lo­gique, com­mu­né­ment ap­pe­lée hor­se­man­ship, fas­ci­nante et im­por­tante, trou­ve­ra un com­pa­gnon de pâ­tu­rage à chaque pen­sion­naire qui le vou­dra bien, en fonc­tion des « per­son­na­li­tés équines ». Il est en ef­fet convain­cu que le che­val est plus heu­reux

Gal­lo­way a re­cours à une ges­tion d’écu­rie dy­na­mique où les be­soins du che­val priment.

Aux écu­ries Gal­lo­way du che­min Lot­bi­nière à Saint-La­zare, les nou­veaux pen­sion­naires com­mencent à ar­ri­ver. C’est que Va­lé­rie Dé­joie, Ra­chel Martin et John­ny Brault sont main­te­nant co­lo­ca­taires de cette écu­rie de rêve of­frant 24 box spa­cieux et des pâ­tu­rages verts à perte de vue. En jan­vier 2011, ils en de­vien­dront les lo­ca­taires uniques.

Qui sont ces jeunes en­tre­pre­neurs? Va­lé­rie Dé­joie, contrô­leuse de Cavalia de­puis cinq ans, a par­ti­ci­pé à de nom­breux camps d’équi­ta­tion pen­dant son ado­les­cence. Elle pos­sède sept che­vaux, dont trois adop­tés du Re­fuge RR, un re­fuge pour che­vaux enOn­ta­rio.

Elle plonge dans le monde des af­faires afin d’of­frir une luxueuse écu­rie de pen­sion­naires, et ce, à prix abor­dable.

Quant à eux, Ra­chel Martin et John­ny Brault par­tagent le même rêve : être des tra­vailleurs au­to­nomes au ser­vice des che­vaux. Ils dé­si­rent ain­si sa­tis­faire leur amour in­con­di­tion­nel de ces bêtes, qui les fas­cinent de­puis leur tendre en­fance.

La phi­lo­so­phie de Gal­lo­way

au­près d’un com­pa­gnon de jeu.

Comme cette écu­rie prône l’exer­cice et le grand air, tous les che­vaux sont de­hors le jour. « Un­client dé­si­rant une vie en box pour son che­val n’a pas sa place ici! » s’ex­clame Va­lé­rie Dé­joie.

En re­vanche, un client dé­si­reux de voir son che­val vivre à l’ex­té­rieur toute l’an­née se­ra com­blé, car sa bête bé­né­fi­cie­ra d’un abri.

In­fra­struc­tures

Les écu­ries Gal­lo­way pro­posent plu­sieurs in­fra­struc­tures in­té­res­santes à l’in­ten­tion du pro­prié­taire à la re­cherche de tran­quilli­té d’es­prit et du bien-être de son fi­dèle com­pa­gnon. Les ca­va­liers se­ront char­més par la beau­té et la pro­pre­té des lieux, les nom­breux pâ­tu­rages verts et des ser­vices bien pen­sés, dont des douches bien amé­na­gées et quatre box de ma­ter­ni­té. Et c’est sans comp­ter les seaux d’eau à ro­bi­net dans les box, fa­ciles à net­toyer. À l’ex­té­rieur, deux ma­nèges d’en­traî­ne­ment servent au saut d’obs­tacles et au dres­sage. Même qu’un manège rond se­ra bien­tôt amé­na­gé pour le tra­vail en­li­ber­té.

De son cô­té, le manège in­té­rieur est spa­cieux et bien éclai­ré.

Ser­vices of­ferts

Comme le bien-être du che­val prime, le ser­vice de cou­ver­ture est gra­tuit. « Le pro­prié­taire n’au­ra pas à se sou­cier de mettre la cou­ver­ture hi­ver­nale de son che­val et de la re­ti­rer et la ran­ger au box », ex­plique Ra­chel Martin, pour qui il s’agit d’un ser­vice de base.

De plus, les ser­vices de longe, de pan­sage et même d’en­traî­ne­ment se­ront of­ferts à la pièce. « Et les box se­ront net­toyés adé­qua­te­ment tous les ma­tins », as­sure John­ny Brault.

Les en­traî­neurs per­son­nels sont aus­si les bien­ve­nus. Une écu­rie de rêve, quoi! s’es­claffe Ra­chel Martin, que vous pou­vez joindre au 514 473-2693 pour ob­te­nir plus d’in­for­ma­tion.

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