En route vers le re­cy­clage!

Pneus et jantes d’oc­ca­sion cer­ti­fiés

L'Etoile - - AGENDA COMMUNAUTAIRE IMMOCONSTRUCTION -

Au cours des pro­chaines se­maines, des cen­taines de mil­liers de jantes et de pneus d’hi­ver neufs se­ront ven­dus. Cette ten­dance s’est for­te­ment ac­cen­tuée de­puis l’en­trée en vi­gueur de la ré­gle­men­ta­tion obli­geant les usa­gers à do­ter leurs vé­hi­cules de pneus d’hi­ver. Pour­tant, il est pos­sible de ré­duire son em­preinte en­vi­ron­ne­men­tale en se pro­cu­rant des pneus d’hi­ver et des jantes d’oc­ca­sion.

D’après Re­cyc-Québec (2008), plus de 470 000 vé­hi­cules ar­rivent en fin de vie chaque an­née au Québec. Donc, quelque 2,3mil­lions de roues, de pneus et de jantes suivent le che­min du re­cy­clage et de l’en­fouis­se­ment.

Heu­reu­se­ment, un cer­tain nombre de ces roues et pneus croisent la route d’en­tre­prises membres de l’As­so­cia­tion des re­cy­cleurs d’au­tos et de ca­mions du Québec (ARPAC). Fon­dée par des re­cy­cleurs de pièces de voi­tures et de ca­mions, cette as­so­cia­tion se dis­tingue par le main­tien d’une ac­ti­vi­té pro­fes­sion­nelle sui­vant des normes éle­vées de qua­li­té de ser­vice et par la dis­tri­bu­tion de pièces re­cy­clées ga­ran­ties. Ses membres sont des com­pa­gnies re­con­nues pour leur res­pect d’un code d’éthique sé­vère et l’ap­pli­ca­tion de pra­tiques d’af­faires res­pon­sables.

Pré­sents par­tout au Québec, ils ré­cu­pèrent an­nuel­le­ment près de la­moi­tié des vé­hi­cules d’oc­ca­sion, ce qui re­pré­sente 80% des ventes du mar­ché qué­bé­cois des pièces re­cy­clées, ap­pe­lées pièces ver­tesMC.

Les pneus, roues et jantes ven­dues sont des pièces ga­ran­ties. Elles sont scru­pu­leu­se­ment exa­mi­nées et ré­pondent à des cri­tères stricts. En fai­sant af­faire avec des re­cy­cleurs re­con­nus et membres de l’ARPAC, le consom­ma­teur est as­su­ré de la qua­li­té de la pièce qu’il achète.

Bon pour le por­te­feuille

En plus de pré­ser­ver l’en­vi­ron­ne­ment, le consom­ma­teur épargne plus de la moi­tié du prix d’un ar­ticle neuf en choi­sis­sant pneus, roues et en­jo­li­veurs d’oc­ca­sion.

Comme le rap­pelle la Fon­da­tion qué­bé­coise en en­vi­ron­ne­ment, l’achat d’une pièce d’au­to­mo­bile de se­conde vie per­met au consom­ma­teur de contri­buer di­rec­te­ment à la ré­duc­tion de son em­preinte en­vi­ron­ne­men­tale, no­tam­ment­cau­sée par la trans­for­ma­tion et le trans­port des ma­tières pre­mières né­ces­saires à la fa­bri­ca­tion des pièces neuves.

Chaque jour au Québec, des cen­taines de mil­liers de vé­hi­cules roulent avec des pièces d’oc­ca­sion. Au cours des pro­chaines se­maines, il se­ra op­por­tun de se rap­pe­ler qu’on peut ac­qué­rir des pièces vertes de l’ARPAC, dont la liste des­membres au Québec ap­pa­raît sur le site auwww.arpac.org.

Fon­da­tion qué­bé­coise

en en­vi­ron­ne­ment

La Fon­da­tion qué­bé­coise en en­vi­ron­ne­ment a été créée en 1987 par un re­grou­pe­ment de per­son­na­li­tés qué­bé­coises à la vo­lon­té com­mune de po­ser des ac­tions concrètes en vue d’une meilleure ges­tion de l’en­vi­ron­ne­ment. Elle éveille la conscience des Qué­bé­cois et des Qué­bé­coises à cet égard et tra­vaille à ac­cé­lé­rer le chan­ge­ment de leurs at­ti­tudes et de leurs ha­bi­tudes.

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