Pen­sez im­mo­bi­lier!

In­ves­tis­se­ment

L'Etoile - - IMMOHABITAT - Source : www.cen­tris.ca

Ache­ter une mai­son, c’est un peu comme épar­gner à long terme. En tant que pro­prié­taire, vous faites chaque mois des paie­ments hy­po­thé­caires. Ils fi­nancent votre ac­tif et vous per­mettent de bâ­tir un ca­pi­tal ap­pré­ciable que vous ré­cu­pé­re­rez plus tard, lorsque vous ven­drez votre pro­prié­té.

Par­tout au Ca­na­da, au cours de la der­nière dé­cen­nie, les pro­prié­tés im­mo­bi­lières ont pris beau­coup de va­leur. Au Qué­bec, le prix moyen des mai­sons uni­fa­mi­liales a presque dou­blé au cours des sept der­nières an­nées, pas­sant de 110 000 $ en 2002 à 186 500 $ en 2009. Il y a donc eu une ap­pré­cia­tion moyenne de près de 9 % par an­née. Et cette hausse n’est certes pas ter­mi­née si l’on consi­dère l’évo­lu­tion pré­vi­sible des élé­ments énu­mé­rés ci-des­sous.

Sti­mu­li du mar­ché de l’im­mo­bi­lier

ré­si­den­tiel

Que vous soyez pro­prié­taire ou sur le point de le de­ve­nir, une pro­prié­té est l’un des in­ves­tis­se­ments les plus im­por­tants de votre vie. Il im­porte donc que vous connais­siez les quatre prin­ci­paux fac­teurs qui in­fluencent l’évo­lu­tion du mar­ché de l’ha­bi­ta­tion : la crois­sance de la population, les taux d’in­té­rêt, les re­ve­nus et les ten­dances so­cio­dé­mo­gra­phiques.

Il va sans dire que chaque per­sonne doit se lo­ger; c’est pour­quoi la vi­gueur du mar­ché im­mo­bi­lier est di­rec­te­ment liée à la crois­sance dé­mo­gra­phique. Que ce soit par l’im­mi­gra­tion, la mi­gra­tion ou l’ac­crois­se­ment na­tu­rel de la population, plus cette crois­sance est po­si­tive, plus la de­mande de lo­ge­ments se­ra forte.

Les taux d’in­té­rêt jouent éga­le­ment un rôle très im­por­tant dans ce sec­teur d’ac­ti­vi­té. Lors­qu’ils sont bas, ils di­mi­nuent consi­dé­ra­ble­ment les coûts de fi­nan­ce­ment et in­citent les consom­ma­teurs à de­ve­nir pro­prié­taires, à ache­ter une pro­prié­té plus grande ou­plus luxueuse, ouen­core à ré­no­ver.

L’aug­men­ta­tion de la va­leur des ha­bi­ta­tions re­flète éga­le­ment as­sez fi­dè­le­ment la ca­pa­ci­té de payer des mé­nages. Ain­si, la vi­gueur du mar­ché est in­ti­me­ment liée à la créa­tion d’em­plois et au re­ve­nu des mé­nages.

En­fin, cer­taines ten­dances so­cio­dé­mo­gra­phiques in­fluencent le mar­ché im­mo­bi­lier. Par exemple, lorsque le nombre des mé­nages di­mi­nue, c’est-à-dire lorsque plus de per­sonnes vivent seules, plus de pro­prié­tés trouvent pre­neur.

En conclu­sion, rap­pe­lez-vous que, peu im­porte le sec­teur éco­no­mique, le prix n’est tou­jours, ni plus ni moins, qu’un in­dice de ra­re­té. Ain­si, toutes choses étant égales, qui dit hausse de la de­mande dit hausse des prix.

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