Une bou­teille d’une autre époque

Il hé­rite d’un Scotch Whis­ky Old Parr de son vieil oncle

L'Etoile - - UNE ÉTOILE M’A DIT - YA­NICK MI­CHAUD

CGa­briel Plante de L’île-per­rot a vé­cu la dou­leur de voir son vieil oncle dé­cé­der ré­cem­ment.

et oncle re­ce­lait tou­te­fois un tré­sor que même le chef cui­si­nier de la gare de Do­rion ne connais­sait pas. L’oncle avait en sa pos­ses­sion une bou­teille de Scotch Whis­ky Old Parr da­tant d’une autre époque. « On a fait le mé­nage des af­faires de mon oncle quand il est dé­cé­dé, et nous sommes tom­bés là-des­sus. On a net­toyé mé­ti­cu­leu­se­ment la bou­teille pour la dé­bar­ras­ser de la pous­sière. Nous­nous­som­me­sin­ter­ro­gés sur son ori­gine et la date d’em­bou­teillage du pré­cieux li­quide », ex­plique Ga­briel Plante.

Avec le bu­tin de 750 mil­li­litres dis­til­lé en Écosse, il s’est ren­du dans une suc­cur­sale de la So­cié­té des al­cools du Qué­bec pour de­man­der une pre­mière éva­lua­tion. « L’em­ployé était sur­pris et a fait quelques re­cherches sur In­ter­net. Il n’a rien vu, mais, se­lon ses pre­mières es­ti­ma­tions et quelques com­pa­ra­tifs avec ses pro­duits, il pense que ça pour­rait va­loir au­tour de 18 000 $ », lance l’homme qui cherche main­te­nant un col­lec­tion­neur qui pour­rait en faire un meilleur usage. « Je veux que la bou­teille reste dans la ré­gion. Je ne veux pas l’af­fi­cher sur un site de pe­tites an­nonces pour qu’elle se ra­masse en Aus­tra­lie, aux États-unis ou ailleurs. J’aimerais que quel­qu’un d’ici soit en pos­ses­sion de cette bou­teille et qu’il l’ap­pré­cie. »

S’il a dé­jà re­çu des offres, Ga­briel Plante veut s’as­su­rer de voir la bou­teille abou­tir dans un en­droit où elle se­ra conser­vée pré­cieu­se­ment pour en­core quelques siècles.

Il est pos­sible de joindre Ga­briel Plante au 418 389-4084.

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