Travaux de ré­no­va­tion au noir

L'Etoile - - IN OTHER WORDS - Source : APCHQ

N’im­porte qui peut s’im­pro­vi­ser ré­no­va­teur. Sa­chez qu’au-de­là du prix, qui peut lar­ge­ment dé­pas­ser ce­lui conve­nu avec votre ré­no­va­teur, bien d’autres consé­quences fâ­cheuses peuvent dé­cou­ler d’un pro­jet réa­li­sé au noir.

Tout par écrit!

Il est es­sen­tiel d’avoir un contrat écrit pour vous pro­té­ger des pro­blèmes éven­tuels, sans quoi vous n’au­rez au­cun re­cours si le tra­vail est mal exé­cu­té ou in­ache­vé. As­su­rez-vous donc de rem­plir un contrat en bonne et due forme, mais ne le si­gnez que lorsque vous êtes cer­tain qu’il contient tous les ren­sei­gne­ments né­ces­saires et qu’il cor­res­pond à tout ce dont vous avez conve­nu avec votre en­tre­pre­neur.

Va­li­dez les com­pé­tences de l’en­tre­pre­neur

Sa­voir avec qui vous trai­tez est in­con­tes­ta­ble­ment l’un des pre­miers cri­tères à ob­ser­ver avant de si­gner votre contrat. Il s’avère donc né­ces­saire de vé­ri­fier au­près de la Ré­gie du bâ­ti­ment du Qué­bec si l’en­tre­pre­neur est ti­tu­laire d’une li­cence. Pre­nez soin de no­ter le nu­mé­ro, la ca­té­go­rie, la sous-ca­té­go­rie et la date d’ex­pi­ra­tion de cette li­cence.

Les en­tre­pre­neurs doivent d’ailleurs af­fi­cher leur nu­mé­ro de li­cence sur leur pu­bli­ci­té et leurs es­ti­ma­tions, sou­mis­sions, contrats et états de compte, de même que sur leurs vé­hi­cules et leurs chan­tiers.

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