Maxi­mi­sez votre patrimoine et al­lé­gez votre fac­ture fis­cale

L'Etoile - - NOUVELLES RÉGIONALES - (EN)

Mal­gré ce qu’il leur en coûte en im­pôt sur le re­ve­nu, les in­ves­tis­seurs ne re­courent mal­heu­reu­se­ment pas suf­fi­sam­ment aux stra­té­gies fis­cales dis­po­nibles, af­firme Luc Ca­ron, di­rec­teur - Dé­ve­lop­pe­ment des fonds de placement de Des­jar­dins. Le placement en fonds de ca­té­go­rie de so­cié­té, pré­ci­set-il, re­pré­sente l’une de ces stra­té­gies, conçue pour bo­ni­fier le ren­de­ment des pla­ce­ments hors REER et al­lé­ger la fac­ture fis­cale des in­ves­tis­seurs. »

L’ins­ti­tut Fra­ser sou­tient qu’en 2010, le taux d’im­po­si­tion at­tei­gnait 41 % du re­ve­nu moyen d’une fa­mille ca­na­dienne, plus que les dé­penses d’ali­men­ta­tion, d’ha­bille­ment et de lo­ge­ment réunies. Il im­porte donc de se do­ter d’une stra­té­gie fis­cale pour maxi­mi­ser son patrimoine.

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Trois avan­tages fis­caux po­ten­tiels

Con­trai­re­ment aux fonds dé­te­nus en fi­du­cie, les fonds dé­te­nus en ca­té­go­rie de so­cié­té font par­tie d’une per­sonne mo­rale unique éta­blie au bé­né­fice de l’in­ves­tis­seur et qui lui per­met de pro­fi­ter de trois avan­tages fis­caux po­ten­tiels :

1. Pos­si­bi­li­té de chan­ger de por­te­feuille par­mi ceux qui com­posent la so­cié­té tout en dif­fé­rant l’im­po­si­tion sur le gain en ca­pi­tal;

2. Ré­duire ou même évi­ter le ver­se­ment de dis­tri­bu­tions im­po­sables par l’uti­li­sa­tion ju­di­cieuse des dé­penses de la so­cié­té;

3. Re­ce­voir prin­ci­pa­le­ment des dis­tri­bu­tions moins im­po­sées que les in­té­rêts (comme les di­vi­dendes et le gain en ca­pi­tal) à titre d’in­ves­tis­seur.

En d’autres mots, les pla­ce­ments en ca­té­go­rie de so­cié­té pro­curent à l’in­ves­tis­seur un avan­tage fis­cal tout en pré­ser­vant la flexi­bi­li­té propre aux comptes non en­re­gis­trés. Sur le plan des re­ve­nus de pla­ce­ments, la ca­té­go­rie de so­cié­té per­met à l’in­ves­tis­seur de pro­fi­ter de types de re­ve­nus plus avan­ta­geux sur le plan fis­cal. Outre le trai­te­ment fis­cal avan­ta­geux qu’elle offre, la struc­ture en ca­té­go­rie de so­cié­té per­met éga­le­ment l’ac­crois­se­ment du ca­pi­tal en fran­chise d’im­pôt.

L’in­ves­tis­se­ment en ca­té­go­rie so­cié­té, pour qui ?

Les pla­ce­ments dans le REER et le CELI consti­tuent l’élé­ment clé d’une bonne stra­té­gie fi­nan­cière de la re­traite étant don­né l’avan­tage fis­cal qu’ils pro­curent. C’est pour­quoi les conseillers et pla­ni­fi­ca­teurs les re­com­mandent si for­te­ment.

Tou­te­fois, lorsque l’in­ves­tis­seur a maxi­mi­sé sa contri­bu­tion à ces ré­gimes ou que ses droits de co­ti­sa­tion sont li­mi­tés parce qu’il par­ti­cipe à un ré­gime de pen­sion, qu’il dis­pose d’im­por­tantes li­qui­di­tés à la suite d’un hé­ri­tage, de la vente de sa ré­si­dence ou de son en­tre­prise, ou qu’il ap­proche de la re­traite, il est im­por­tant de sa­voir qu’il existe des pla­ce­ments non en­re­gis­trés fis­ca­le­ment avan­ta­geux.

« Pour cet in­ves­tis­seur, conclut Luc Ca­ron, l’in­ves­tis­se­ment en fonds de ca­té­go­rie de so­cié­té re­pré­sente une so­lu­tion in­té­res­sante, tant pour pro­té­ger son patrimoine, que pour pla­ni­fier sa re­traite et sa suc­ces­sion. »

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