Fa­tigue au vo­lant

L'Etoile - - CHRONIQUE 911 -

La fa­tigue au vo­lant re­pré­sente un dan­ger réel. Alors que les jour­nées sont courtes et que le so­leil se cache ra­pi­de­ment, c’est entre 13 h et 16 h et entre 2 h et 7 h que les risques de s’en­dor­mir au vo­lant sont les plus éle­vés, se­lon la So­cié­té de l’as­su­rance au­to­mo­bile du Qué­bec (SAAQ). Tou­jours se­lon la SAAQ, le conduc­teur était éveillé de­puis plus de 17 heures dans 40 % des ac­ci­dents liés à la fa­tigue. De plus, la moi­tié des con­duc­teurs im­pli­qués dans un ac­ci­dent lié à la fa­tigue avaient dor­mi moins de six heures la veille. Per­sonne n’est à l’abri d’un as­sou­pis­se­ment sou­dain. La Fon­da­tion de re­cherche sur les bles­sures de la route af­firme qu’un Ca­na­dien sur cinq dit s’être as­sou­pi ou en­dor­mi au vo­lant au moins une fois au cours des 12 der­niers mois.

PHOTOTHÈQUE

De jour ou de nuit, en été ou en hiver, nul n’est à l’abri de

la som­no­lence au vo­lant.

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