Consul­tez la bonne per­sonne

Pour un rem­bour­se­ment maxi­mal

L'Etoile - - SORTIES WEEK-END - (S.L.)

PAu tour­nant du mois de mars, l’heure est ve­nue de pen­ser à ses dé­cla­ra­tions de re­ve­nus!

our pro­duire vos dé­cla­ra­tions de re­ve­nus, plu­sieurs op­tions s’offrent à vous. Vous pou­vez faire af­faire avec un ami ou un pa­rent, ou vous pro­cu­rer un logiciel conçu à cette fin. Tou­te­fois, pour vous as­su­rer un rem­bour­se­ment op­ti­mal, le re­cours aux ser­vices d’un comp­table est in­con­tour­nable. Il en va des cré­dits d’im­pôt et autres dé­duc­tions aux­quelles vous pour­riez avoir droit. Mais comment choi­sir une per­sonne com­pé­tente?

Une for­ma­tion adé­quate

Tout d’abord, in­for­mez-vous sur le ba­gage que pos­sède l’ex­pert en ma­tière de fis­ca­li­té. Si votre in­ter­lo­cu­teur n’est pas un comp­table pro­fes­sion­nel, n’hé­si­tez pas à le ques­tion­ner sur son cur­sus sco­laire.

S’il se dit comp­table, as­su­rez-vous qu’il est af­fi­lié à l’un des trois ordres pro­fes­sion­nels exis­tants : l’Ordre des comp­tables agréés du Qué­bec, l’Ordre des comp­tables gé­né­raux ac­cré­di­tés du Qué­bec et l’Ordre des comp­tables en ma­na­ge­ment ac­cré­di­tés du Qué­bec. Cette af­fi­lia­tion re­pré­sente pour vous plu­sieurs ga­ran­ties.

No­tez que les comp­tables men­tionnent leur titre dans leur si­gna­ture cour­riel et sur dif­fé­rents do­cu­ments. Se­lon l’ordre dont ils sont membres, le sigle CA, CGA ou CMA est ac­co­lé à leur nom. En fai­sant af­faire avec une en­tre­prise ré­pu­tée pour ses ser­vices fi­nan­ciers, vous vous as­su­re­rez de la com­pé­tence de l’équipe.

En né­gli­geant ces vé­ri­fi­ca­tions, vous pour­riez vous ex­po­ser à des risques de fraude, puisque vous de­vrez confier vos co­or­don­nées ban­caires, votre nu­mé­ro d’as­su­rance so­ciale et autres don­nées confi­den­tielles à cette per­sonne.

Et pour­quoi pas un logiciel?

Ils en in­quiètent plus d’un, et pour­tant ils sont ré­pu­tés fa­ciles d’utilisation. Les lo­gi­ciels d’im­pôt coûtent entre 30 $ et 40 $ en moyenne. De plus, vous pou­vez faire plu­sieurs dé­cla­ra­tions avec un seul logiciel, ce qui est par­ti­cu­liè­re­ment avan­ta­geux. Des ver­sions en ligne sont éga­le­ment of­fertes pour une quin­zaine de dol­lars.

Mais conviennent-ils à tous? Pas for­cé­ment. Ils sont utiles si votre si­tua­tion fi­nan­cière est simple, comme pour un étu­diant. Ceux qui bé­né­fi­cient de dé­duc­tions par­ti­cu­lières ou qui per­çoivent des re­ve­nus sur des pla­ce­ments com­plexes, par exemple, ont in­té­rêt à consul­ter un comp­table.

De plus, no­tez qu’il faut être à l’aise avec l’in­for­ma­tique et que le tout n’est pas tou­jours suf­fi­sam­ment vul­ga­ri­sé. Ré­sul­tat : cer­taines étapes peuvent être dif­fi­ciles à fran­chir lors­qu’on est seul de­vant son écran.

Aide à la pro­duc­tion des dé­cla­ra­tions

Pour les per­sonnes à faible re­ve­nu, il existe des séances de pro­duc­tion de dé­cla­ra­tions de re­ve­nus. Des bé­né­voles leur ap­portent leur aide gra­tui­te­ment ou pour quelques dol­lars seule­ment.

Dans la ré­gion de Vau­dreuil-Sou­langes, le Centre d’ac­tion bé­né­vole L’Ac­tuel et la Mai­son des Aî­nés, entre autres, offrent ce ser­vice. In­for­mez-vous au­près de ces or­ga­nismes pour connaître les cri­tères d’ad­mis­si­bi­li­té.

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