Vi­rus du Nil oc­ci­den­tal

Pour­quoi se mé­fier des mous­tiques ?

L'Etoile - - NOUVELLES RÉGIONALES - Agence de la san­té pu­blique du Canada

MComment le vi­rus du Nil s’at­trape-t-il?

Symp­tômes

Le temps chaud est ar­ri­vé et il est plus im­por­tant que ja­mais de se pro­té­ger contre d’en­nuyeuses pi­qûres de mous­tiques. Les pi­qûres sont non seule­ment désa­gréables, mais le mous­tique (aus­si ap­pe­lé ma­rin­gouin) qui pique peut aus­si trans­mettre le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal.

ême si la pro­ba­bi­li­té de contrac­ter ce vi­rus est gé­né­ra­le­ment faible, ce risque existe. Voi­ci des me­sures simples, mais ef­fi­caces, que l’on peut prendre pour le ré­duire.

Lorsque vous vous pré­pa­rez à pas­ser du temps à l’ex­té­rieur, ren­sei­gnez-vous sur le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal et sur la fa­çon de pré­ve­nir l’infection pos­sible.

Le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal est prin­ci­pa­le­ment trans­mis aux hu­mains par la pi­qûre d’un mous­tique in­fec­té. Il peut tou­cher tous les groupes d’âge.

Le risque d’infection est gé­né­ra­le­ment faible pour la plu­part des Ca­na­diens, car le nombre de mous­tiques in­fec­tés est re­la­ti­ve­ment peu éle­vé.

Le risque d’infection peut va­rier d’une an­née à l’autre. En gé­né­ral, le risque est maxi­mal pen­dant les chauds mois d’été, à sa­voir la « sai­son du mous­tique ». Au Canada, cette pé­riode peut com­men­cer aus­si tôt que la mi-avril et s’étendre jus­qu’au pre­mier gel à la fin de sep­tembre ou en oc­tobre. La ma­jo­ri­té des hu­mains in­fec­tés le sont de juillet au dé­but de sep­tembre.

Des cas d’infection au vi­rus du Nil oc­ci­den­tal ont été si­gna­lés dans des ré­gions de la Co­lom­bie-Bri­tan­nique, de l’Al­ber­ta, de la Sas­kat­che­wan, du Ma­ni­to­ba, de l’On­ta­rio et du Qué­bec. Si vous pré­voyez voya­ger et pas­ser du temps à l’ex­té­rieur dans ces ré­gions ou ailleurs au Canada, n’ou­bliez pas de vous pro­té­ger contre les pi­qûres de mous­tiques.

Bien que des cas aient été si­gna­lés au Yu­kon, au Nou­veau-Bruns­wick, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nou­vel­leÉ­cosse, ils avaient tous un lien avec des voyages hors de ces pro­vinces et ter­ri­toires.

La ma­jo­ri­té des per­sonnes in­fec­tées par le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal (en­vi­ron 70-80 %) n’ont pas de symp­tômes et ne se sentent pas ma­lades. Quand l’infection en­traîne des symp­tômes bé­nins, ceux-ci ap­pa­raissent ha­bi­tuel­le­ment au bout de 2 à 15 jours.

Voi­ci des exemples de symp­tômes bé­nins : · fièvre; · mal de tête; · dou­leurs mus­cu­laires; · érup­tion cu­ta­née bé­nigne; · gan­glions lym­pha­tiques en­flés. Même si toute per­sonne in­fec­tée peut être à risque de dé­ve­lop­per des symp­tômes et des ef­fets sur la san­té plus graves, comme une mé­nin­gite ou une en­cé­pha­lite, les per­sonnes âgées et les per­sonnes vi­vant avec des pro­blèmes de san­té sous-ja­cents ou ayant un sys­tème im­mu­ni­taire af­fai­bli sont plus à risque. Moins de un pour cent des per­sonnes in­fec­tées par le vi­rus dé­ve­loppent des ef­fets sur la san­té et des symp­tômes graves.

Voi­ci cer­tains des symp­tômes des cas graves. · Ap­pa­ri­tion sou­daine d’un violent mal

de tête · Fièvre éle­vée · Rai­deur au cou · Nau­sées · Dif­fi­cul­té à ava­ler · Vo­mis­se­ments · Som­no­lence · Confu­sion · Perte de connais­sance · Manque de co­or­di­na­tion · Fai­blesse mus­cu­laire · Pa­ra­ly­sie Cer­tains pa­tients gra­ve­ment ma­lades pourraient res­sen­tir di­vers ef­fets sur leur san­té dans les mois, voire les an­nées sui­vant leur ma­la­die. Consul­tez im­mé­dia­te­ment un pro­fes­sion­nel de la san­té si vous avez l’un de ces symp­tômes.

Pour en sa­voir plus, on consulte le site Canada.ca sous l’on­glet le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal.

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