Voeux de san­té de bon­heur et de paix

L'Etoile - - ACTUALITÉ -

Dé­jà un der­nier éditorial —ÉDITORIAL en 2016. Ça passe vite par­fois. On se re­tourne et c’est ça. On re­garde l’an­née et on se dit que la pro­chaine se­ra dif­fé­rente. Meilleure? Pire? On ne sait pas. Mais dif­fé­rente, ça oui. En tout cas, elle ne fi­nit pas belle l’an­née. De nom­breux actes de bar­ba­rie se sont dé­rou­lés cette se­maine, pas plus tard que lun­di.

À Ber­lin, un éber­lué a fon­cé dans des vi­si­teurs d’un mar­ché de Noël. Il en a tué des di­zaines grâce à son ca­mion. En Tur­quie, un agent de sé­cu­ri­té a tué ce­lui qu’il de­vait pro­té­ger en scan­dant le nom de ce­lui qui doit le pro­té­ger. Aux États-Unis, le col­lège des élec­teurs a confir­mé la vic­toire de Trump. Ça ne va pas. Bar­ba­rie.

Alors, sur une note plus po­si­tive, je vais sou­hai­ter des voeux de san­té, de bon­heur et de paix à vous tous et aux gens de bonne vo­lon­té.

Mer­ci à Pier­jean et Si­mon d’être des créa­teurs gé­niaux et des gens si gé­né­reux. Pros­pé­ri­té.

Mer­ci à Lu­ther, Alan, Pa­trick et Jacques de prendre soin de mon Pi­rate et d’en faire un joueur concen­tré et per­for­mant. Beau tra­vail les coachs.

Mer­ci à Guillaume d’en­cou­ra­ger et de pous­ser ma Tor­pille.

Mer­ci à toutes celles qui font de même avec ma pe­tite Our­sonne qui pa­tine de mieux en mieux chaque fois.

Mer­ci à l’épouse d’être ce qu’elle est. Je t’aime.

Mer­ci à mes pa­rents d’être ce qu’ils sont. Je vous aime. Grand-ma­man et le frère. Idem.

Mer­ci à ma pa­tronne de sa per­sé­vé­rance, d’avoir des idées et de nous en­cou­ra­ger à of­frir le meilleur de nous. À mon équipe de l’in­for­ma­tion, des voeux de bon­heur. Au tra­vail, mais aus­si dans la vie de tous les jours. Vous êtes pré­cieux, ma meute de loups.

À tous mes col­lègues, bra­vo pour le tra­vail abat­tu.

À Ca­ro­line, sois forte. Un grand homme veille sur toi. Il veille sur nous, as­sis quelque part sur une étoile plus brillante que beau­coup d’autres.

À Gilles et Odette, la san­té et éga­le­ment... la san­té. C’est ce qu’il y a de plus im­por­tant. San­té!

À Jas­mine, So­phie et Kath­leen, bra­vo et du suc­cès pour ces Fon­da­tions qui prennent soin de nos gens. Des gens d’ici qui nous tiennent à coeur. À Ri­chard, je touche du bois pour que tu com­prennes que je parle haut et fort de toi ici et que tu puisses conti­nuer à être une ins­pi­ra­tion.

À Ma­rie-Claude et Lu­cie, je vous en­cou­rage à pour­suivre votre tra­vail pour le bien de vos élec­teurs. San­té!

Pe­ter, reste comme ça. Beau tra­vail à Ot­ta­wa. Em­brasse Pau­la et les en­fants. Ils sont si beaux.

Anne, on ne se voit pas sou­vent, le ter­ri­toire est vaste. Mais on sait que tu es bien pré­sente. Bra­vo!

À tous les élus et aux can­di­dats à ve­nir, bonne chance dans la course qui bat­tra son plein vers les élec­tions de no­vembre. Jouez propre.

À Mi­chel mon com­pa­gnon de bière, sois fort pour 2017, une an­née qui se­ra dif­fé­rente. Un grand manque à com­bler. Mais tu es un loup. T’es fort. Non, t’es pas un loup. Mais t’es fort. À Ma­thieu, Na­dine et Isa­belle, beau tra­vail à la Chambre. Soyons unis. À Jas­min, le Chef, mène ta troupe vers de hauts som­mets.

À tous les bé­né­voles qui donnent du temps pour au­trui, on ne vous le dit pas as­sez, mais mer­ci. La ré­gion est fière de vous. Vous êtes es­sen­tiels.

An­dré et Fré­dé­ric, que 2017 roule pour vous. Des gens gé­né­reux.

À Mme Chan­tal, Mme Lau­rence, Mme Ma­rie-Geneviève, Mme Da­nielle, Mme Isa­belle, Mme Ca­role-Anne et toutes les autres Ma­dames qui prennent soin de mes loups et de bien d’autres, je lève mon cha­peau.

À Mme Syl­vie, bonne re­traite bien mé­ri­tée. Pro­fi­tez.

À Bru­no, bonne chance à Val d’Or. À Ray­mond, bon re­tour chez vous. À Sté­phane, bon re­tour éga­le­ment. À vous chers lec­teurs, in­ter­nautes, mer­ci de nous lire, de nous re­gar­der chaque se­maine. Nous fai­sons ce tra­vail par amour, mais sa­chez que nous le fai­sons pour que vous soyez in­for­més de ce qui se passe chez vous. Mer­ci à ceux qui lisent mes édi­to­riaux et qui prennent quelques se­condes quand ils me croisent pour me dire qu’ils aiment bien ça. Sa­chez que je l’ap­pré­cie. Conti­nuez à le faire. C’est une tape dans le dos que j’aime.

Mer­ci à Ra­chel de me faire rire, là, là. Mer­ci à mes amis de com­prendre que nous avons des vies oc­cu­pées et qu’on ne se voit pas as­sez sou­vent.

J’ou­blie des gens et je m’en ex­cuse, mais sa­chez que si vous li­sez ce­ci, vous êtes sa­lués et que je vous sou­haite le plus de plai­sir pos­sible.

YANICK MI­CHAUD

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