Vic­time des inon­da­tions prin­ta­nières?

L'Etoile - - ACTUALITÉ -

Ma mai­son a été en­dom­ma­gée par l’eau : à qui confier les tra­vaux?

Il est im­por­tant de vous as­su­rer que l’en­tre­pre­neur de botre choix dé­tienne une li­cence ap­pro­priée. Cette vé­ri­fi­ca­tion peut s’ef­fec­tuer au­près de la Ré­gie du bâ­ti­ment du Qué­bec (RBQ ).

Pour les tra­vaux d’élec­tri­ci­té, de gaz, ou cer­tains tra­vaux de plom­be­rie, vous de­vez vous as­su­rer que les tra­vaux sont ef­fec­tués en confor­mi­té avec les exi­gences lé­gales. Pour les tra­vaux de plom­be­rie et de chauf­fage, il est pos­sible de com­mu­ni­quer avec la Cor­po­ra­tion des maîtres mé­ca­ni­ciens en tuyau­te­rie du Qué­bec. Pour les tra­vaux d’élec­tri­ci­té ou pour trou­ver un en­tre­pre­neur élec­tri­cien, vous pou­vez vous ré­fé­rer au site de la Cor­po­ra­tion des maîtres élec­tri­ciens du Qué­bec. Ces deux der­niers­sec­teurs­sont­par­ti­cu­liè­re­ment­cri­tiques dans les si­tua­tions d’après-si­nistre.

At­ten­tion : ne faites pas af­faire avec n’im­porte qui!

Des per­sonnes mal in­ten­tion­nées pour­raient pro­fi­ter de la hausse de la de­mande pour des tra­vaux de construc­tion afin d’ex­ploi­ter les per­sonnes si­nis­trées.

Les tra­vaux à ef­fec­tuer à la suite d’une inon­da­tion sont cri­tiques. Ils né­ces­sitent des com­pé­tences pré­cises, et en­ca­drées par la loi. Il est im­por­tant pour les si­nis­trés, avant de contrac­ter, de s’as­su­rer que les em­ployeurs et les tra­vailleurs sont des gens com­pé­tents.

Il existe des cas où la Loi R-20 s’ap­plique après un si­nistre.

Si votre mai­son doit être com­plè­te­ment dé­mo­lie, in­cluant ses fon­da­tions, avant d’être re­cons­truite, ce sont les règles de construc­tion ré­si­den­tielle qui s’ap­pliquent, qui sont pré­vues à la Loi R-20. Con­crè­te­ment, les en­tre­pre­neurs qui tra­vaille­ront à la re­cons­truc­tion doivent dé­te­nir une li­cence dé­cer­née par la RBQ , et les tra­vailleurs sur le chan­tier doivent être ti­tu­laires d’un cer­ti­fi­cat de com­pé­tence, ac­cor­dé par la CCQ.

Éga­le­ment, la Loi R-20 s’ap­plique dans les im­meubles à vo­ca­tion lo­ca­tive et dans les com­merces.

Les tra­vaux de­vront-ils ces­ser du­rant les va­cances de la construc­tion?

Tel qu’il a été af­fir­mé plus haut, les tra­vaux de d’en­tre­tien, de ré­pa­ra­tion et de ré­no­va­tion ré­si­den­tielle, c’est-à-dire ceux qui sont ac­com­plis pour une per­sonne phy­sique, à but non lu­cra­tif, pour un lo­ge­ment qu’elle ha­bite, ne sont pas sou­mis à la Loi R-20. Les tra­vaux peuvent donc se pour­suivre. Pour les com­merces et les im­meubles à vo­ca­tion lo­ca­tive, les tra­vaux d’en­tre­tien, de ré­pa­ra­tion et de ré­no­va­tion pour­ront se pour­suivre se­lon les règles pré­vues aux conven­tions col­lec­tives né­go­ciées entre les as­so­cia­tions pa­tro­nales et syn­di­cales.

Dans les cas de construc­tion ré­si­den­tielle neuve, les tra­vaux peuvent se pour­suivre en­core une fois se­lon les règles pré­vues dans les conven­tions col­lec­tives conve­nues entre les as­so­cia­tions pa­tro­nales et syn­di­cales.

La Com­mis­sion de la construc­tion du Qué­bec fait le point sur les inon­da­tions qui ont tou­chées plu­sieurs ré­gions du Qué­bec, en ce qui concerne l’in­dus­trie de la construc­tion.

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