Nou­velles lé­gères en ce dé­but d’été fes­tif

L'Etoile - - ACTUALITÉ -

Si tout s’est dé­rou­lé —ÉDITORIAL comme pré­vu, hier soir, mar­di, j’avais une pre­mière soi­rée consa­crée à un peu de re­pos, de temps pour moi, ain­si que pour l’épouse, de­puis de nom­breuses se­maines.

Ça n’ar­ri­vait plus. Des ins­crip­tions à l’agen­da chaque soir de­puis la fin mai, et même avant je crois.

Et je ne me plains pas. Loin de là. Je consacre du temps à ma meute de loups qui est fort oc­cu­pée. Entre la fin de sai­son de ho­ckey et le dé­but de celle de ba­se­ball de mon loup, les soi­rées spor­tives ar­rivent ra­pi­de­ment. Ma tor­pille quant à elle, concluait ré­cem­ment sa sai­son de na­ta­tion, tout comme celle de la chan­son. Avec l’in­ter­pré­ta­tion avec brio de Si j’étais son so­leil d’Oli­vier Dion lors du spec­tacle de fin d’an­née de Mu­si­plexe, elle a su ter­mi­ner en force son tour de chant. L’our­sonne quant à elle, donne dans la danse. Le bal­let. Quel beau bal­let!

Il y a aus­si les en­ga­ge­ments pro­fes­sion­nels, les confé­rences de presse, les ani­ma­tions de ga­las, les 5 @ 7 aux­quels nous sommes te­nus d’as­sis­ter. Ça oc­cupe. Et ça tient en forme. Et quand les en­fants se­ront plus grands, je suis cer­tain que je vais m’en­nuyer de cette époque. Cette pé­riode, celle que je vis en ce mo­ment, où je suis un pa­pa taxi. Mais je le fais avec bon­heur puisque j’as­siste aux per­for­mances de mes en­fants, de ma fier­té.

Et en plus de tout ça, il y a les fes­ti­vals, les soi­rées cultu­relles, les clubs de lec­ture, les films au ci­né-parc. Ça n’ar­rête juste pas.

Nous ve­nons de clore un fes­ti­val au cours du­quel nous vou­lions tout voir. Il y en a d’autres qui s’amènent à grands pas. On vou­dra voir Qué­bec Is­sime à Saint-La­zare, les ré­gates fi­ler sur l’eau à Val­ley­field, les tau­reaux se dé­bar­ras­ser de tau­reaux au ro­déo in­ter­na­tio­nal. Je vous le dis, on peut se trou­ver une oc­cu­pa­tion chaque jour, chaque soir. Et c’est fa­meux.

UN BAP­TÊME À L’EX­TÉ­RIEUR

Je vous parle des en­fants et de la fa­mille. J’ai as­sis­té cette fin de se­maine au bap­tême de la pe­tite der­nière de la belle-fa­mille. C’était à Saint-Fabien, tout près de Ri­mous­ki. Pa­ra­di­siaque. Na­ture, dé­con­nexion, li­ber­té.

Mal­gré tout, on s’est trou­vés des ac­ti­vi­tés en soi­rée. Feu de joie, d’ar­ti­fice, sou­per fa­mi­lial. Mais on a eu du plai­sir. Sur­tout quand le cu­ré, dont il s’agis­sait du pre­mier bap­tême en langue fran­çaise, s’est mis à nous ja­ser d’exor­cisme.

Il vou­lait évi­ter que Sa­tan n’em­prunte le même che­min que la pe­tite Océane, ma pe­tite cor­neille aux che­veux noirs comme le jais et aux yeux fon­cés comme des billes de char­bon. C’était la pre­mière fois que j’en­ten­dais par­ler d’exor­cisme dans un bap­tême. Mais ça a bien fait ri­go­ler lors du re­pas fes­tif qui a sui­vi la cé­ré­mo­nie.

CHE­MIN DIF­FI­CILE

Je fais un nou­veau lien. J’ai par­lé de Sa­tan qui em­prunte le même che­min. J’ajoute que c’est pas tou­jours drôle de prendre la route au Qué­bec.

Entre les bouf­fons qui parlent au cel­lu­laire ou qui textent sur l’au­to­route, il y a les joyeux pres­sés qui te collent au pa­re­choc quand ils veulent te dé­pas­ser pour te cou­per de nou­veau quelques ki­lo­mètres plus loin pour prendre la sor­tie. Il y a aus­si les ca­mion­neurs qui se contre-cal... de toi et des autres usa­gers de la route. J’y pen­sais et je me di­sais qu’au nombre de ca­mion­neurs qui conduisent cor­rec­te­ment, c’est comme dans bien d’autres choses, c’est sou­vent de l’ex­cep­tion dont on parle. C’est eux que l’on pointe du doigt. Les dan­ge­reux de la route. Et ils risquent notre vie en condui­sant comme des tau­pins, dans leur in­at­tei­gnable ha­bi­tacle.

SI­NON ÇA VA BIEN

Les va­cances ar­rivent à grands pas. Tant pour moi que pour beau­coup d’entre vous. J’en pro­fi­te­rai pour évi­ter un peu la route, mais quand même as­sis­ter à quelques spec­tacles un peu par­tout dans la ré­gion.

J’irai voir quelques suc­cès du box-of­fice, et je dé­vo­re­rai deux ou trois ro­mans ou re­cueils de nou­velles.

D’ailleurs, si vous avez des sug­ges­tions de lec­ture à me faire et à faire à nos lec­teurs, je pro­fi­te­rai de mon der­nier éditorial avant les va­cances, ce­lui de mer­cre­di pro­chain pour nom­mer quelques-uns de vos coups de coeur pour la sai­son es­ti­vale.

N’im­porte quoi, mais sur­tout du Qué­bé­cois. On va bien s’amu­ser dans le ha­mac au cours des pro­chaines se­maines, une li­mo­nade à por­tée de main. Vos sug­ges­tions à ymi­chaud@vi­va-me­dia.ca. YA­NICK MI­CHAUD

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