Dan­ny Ver­nier can­di­dat à la mai­rie de Saint-Zo­tique

L'Etoile - - ACTUALITÉ -

Chro­ni­queur au jour­nal de —ÉLEC­TIONS l’école et di­rec­teur de pro­gram­ma­tion à la ra­dio étu­diante dans les an­nées 1980, son im­pli­ca­tion dans la so­cié­té a tou­jours été ma­jeure du­rant son ado­les­cence. Il en a été de même en ce qui concer­nait son in­té­rêt pour la po­li­tique. En ef­fet, du­rant les an­nées 1990, ses ins­pi­ra­tions lit­té­raires ont sou­vent été en lien avec ce su­jet, que ce soit la lec­ture du Code mu­ni­ci­pal, du Code ci­vil du Qué­bec ou du Code Mo­rin. Il ap­pré­ciait tout au­tants’ins­trui­re­sur­des­su­jets­tels­quel’amé­na­ge­ment et l’ur­ba­nisme. Aus­si en 2004, il a pour­sui­vi cet in­té­rêt lorsque la mu­ni­ci­pa­li­té de Saint-Zo­tique lui of­frit la pos­si­bi­li­té de suivre un cours en droit mu­ni­ci­pal sur les réunions dé­li­bé­rantes, don­né par des avo­cats.

Quant à son im­pli­ca­tion, tant au ni­veau de la com­mu­nau­té qu’au ni­veau po­li­tique, il pense avoir fait son « bout de che­min ». Vice pré­sident de la Fé­dé­ra­tion Qué­bé­coise de Phi­la­té­lie en 2003-2004, et bé­né­vole mi­li­tant aux élec­tions mu­ni­ci­pales, provinciales et fé­dé­rales par la suite, il a pu ap­prendre à dé­fendre ses convic­tions tout en de­meu­rant droit, in­tègre et hon­nête. Ex-pré­sident et membre ac­tif de la So­cié­té d’His­toire et Gé­néa­lo­gie­de­laNou­velle-Lon­gueuil­de­puis 2008, il a aus­si été pré­sident du Club Op­ti­miste de Saint-Zo­tique en 2005-2006. En 2010, la mu­ni­ci­pa­li­té le contacte afin de re­joindre le co­mi­té de to­po­ny­mie.

Aux der­nières élec­tions mu­ni­ci­pales, il s’est im­pli­qué dans la can­di­da­ture à la mai­rie d'Yvon Chias­son en tant qu’agent of­fi­ciel. Compte te­nu de la si­tua­tion po­li­tique de l’époque, il était convain­cu que les idées de sa­cam­pa­gneé­lec­to­ra­le­re­join­draient­les­siennes. En ce qui concerne ses convic­tions po­li­tiques, il croit qu’il n’y a ni de bon ni de mau­vais can­di­dat, mais uni­que­ment de bonnes et moins bonnes idées ou dé­ci­sions. Il a un pro­fond res­pect pour toute per­sonne qui dé­cide de sa­cri­fier du temps à la vie po­li­tique, et ce, même si les idées qu’elle dé­fend ne re­joignent pas tou­jours les siennes. Se­lon lui, s’im­pli­quer po­li­ti­que­ment donne un droit de cri­tique, mais sur­tout la chance de chan­ger ou d’amé­lio­rer les choses.

Son ob­jec­tif pre­mier est de re­don­ner SaintZo­tique à ses ci­toyens, et de faire en sorte que la ville soit moins di­vi­sée qu’elle ne l’est de­puis plu­sieurs an­nées.

Pour ce faire, il lui pa­raît im­pé­ra­tif que le conseil mu­ni­ci­pal soit le re­pré­sen­tant des ci­toyens, en étant conscient des ré­per­cus­sions de ses dé­ci­sions sur la po­pu­la­tion. Un vote du conseil ne peut être pris à la lé­gère, il ne s’agit pas là d’une simple par­tie de cartes. Afin que les dé­ci­sions soient vo­tées de ma­nière juste et éclai­rée, il est, se­lon lui, in­dis­pen­sable de prendre le pouls des ci­toyens dans le but de com­prendre les be­soins de ceux-ci. Le plan d’ave­nir de la mu­ni­ci­pa­li­té doit se faire se­lon les choix et dé­si­rs des ré­si­dants et non dans l’unique ob­jec­tif d’aug­men­ter les re­ve­nus mu­ni­ci­paux. Pour ce faire, il per­siste à croire que la po­pu­la­tion doit avoir une meilleure ac­ces­si­bi­li­té

Né à Saint-Zo­tique dans SaintT­ho­mas, la 69e Ave­nue, Dan­ny Ver­neir a gran­di sur la 28e Ave­nue. C’est sur la 73e Ave­nue que s’est dé­rou­lée son ado­les­cence et qu’il a fon­dé sa fa­mille. Ses seize der­nières an­nées se sont pas­sées sur la 7e Ave­nue, où il de­meure en­core pré­sen­te­ment.

à l’in­for­ma­tion, aux su­jets trai­tés par le conseil, et ce, en dis­po­sant de l’ordre du jour pré­li­mi­naire dans un dé­lai rai­son­nable avant cha­cune des as­sem­blées ré­gu­lières. Les ci­toyens pré­sents lors d’as­sem­blées, de­vraient au moins re­ce­voir des ré­ponses à leurs ques­tions, et non pas d’être in­vi­tés à consul­ter le site web de la mu­ni­ci­pa­li­té. De plus, les su­jets trai­tés ne doivent pas être sim­ple­ment ex­pli­qués à tra­vers des nu­mé­ros ni dans un jargon ad­mi­nis­tra­tif sou­vent in­com­pré­hen­sible. En ef­fet, plus les ci­toyens sau­ront­de­quoii­lest­ques­tion­lors­de­sas­sem­blées, moins ils se­ront en­clins à vivre de la dés­in­for­ma­tion. L’in­té­rêt des contri­buables en­vers les dé­ci­sions se­rait à son avis gran­de­ment amé­lio­ré, pense-t-il.

Des ci­toyens in­for­més, avi­sés et un lea­der­ship sou­te­nu de sa part en tant que maire à la table du conseil mu­ni­ci­pal, au­ront un im­pact po­si­tif au mo­ment d’un vote. Un vote fait de fa­çon éclai­rée fe­ra la dif­fé­rence entre l’im­pro­vi­sa­tion et le res­pect des contri­buables.

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