Fleur, poème et cam­pagne

L'Etoile - - ACTUALITÉ -

La jour­née du 11 no­vembre, aus­si ap­pe­lée jour du Sou­ve­nir, —CO­QUE­LI­COT com­mé­more la 11e heure du 11e jour du 11e mois de l’an­née 1918, mo­ment où l’Ar­mis­tice a été si­gné et date of­fi­cielle de la fin de la Pre­mière Guerre mon­diale. Pour sou­li­gner ce jour, vous êtes in­vi­té à adhé­rer à la Cam­pagne an­nuelle du Co­que­li­cot, prin­ci­pale source de fi­nan­ce­ment pour per­mettre à la Lé­gion royale ca­na­dienne d’ac­com­plir son tra­vail au­près des an­ciens com­bat­tants dans le be­soin. Le jour du Sou­ve­nir fait au­jourd’hui ré­fé­rence à toutes les guerres. De­puis la « Grande Guerre », il ne s’est pas dé­rou­lé un seul jour qui n’ait pas été mar­qué par une guerre ou un conflit quelque part sur la pla­nète. Pour en fi­nir avec la guerre, on porte donc le co­que­li­cot et l’on dé­core les mo­nu­ments com­mé­mo­ra­tifs avec des cou­ronnes et des gerbes de co­que­li­cots. Pour­quoi? Parce que cette fleur rouge rap­pelle le cé­lèbre poème « Au champ d’hon­neur », écrit par le Doc­teur John McC­rae pen­dant la Pre­mière Guerre mon­diale.

Rap­pe­lons que le bi­lan de la Pre­mière Guerre mon­diale s’est tra­duit par la mort de 16,5 mil­lions de per­sonnes, dont 9,7 mil­lions de mi­li­taires. La Deuxième Guerre mon­diale, le conflit le plus san­glant de notre his­toire, a pour sa part été le théâtre de plus de 60 mil­lions de pertes de vie, dont le tiers étaient des mi­li­taires. Pour plus d’in­for­ma­tions sur la cam­pagne du jour du Sou­ve­nir, vi­si­tez le www.veterans.gc.ca.

— H.C.

La Pre­mière Guerre mon­diale s’est tra­duit par 16,5 mil­lions de morts.

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