Les sec­teurs de la san­té et des ventes et ser­vices sont en de­mande

L'Express Montcalm - - VIE COMMUNAUTAIRE - GE­NE­VIÈVE GEOFFROY

EM­PLOI. Les sec­teurs de la san­té et des ventes et des ser­vices sont les sec­teurs où les em­plois ayant un taux de de­mande de maind’oeuvre éle­vé sont les plus nom­breux dans La­nau­dière, se­lon une étude d’em­ploi Qué­bec.

En ef­fet, se­lon le do­cu­ment « Pers­pec­tives d’em­ploi par pro­fes­sion 2013-2017 » d’em­ploi Qué­bec pour le ter­ri­toire la­nau­dois, ces deux sec­teurs re­pré­sentent 52,5 % des be­soins de main-d’oeuvre consi­dé­rés « éle­vés ».

Dans le sec­teur de la san­té, on re­trouve 14 des 59 pro­fes­sions, soit 23,7 %, où les be­soins sont im­por­tants, comme mé­de­cin, op­to­mé­triste, phar­ma­cien, in­fir­mier, am­bu­lan­cier, etc.

Dans le sec­teur des ventes et ser­vices, ce sont 17 des 59 pro­fes­sions, soit 28,8 %, où les be­soins sont im­por­tants, comme chef, bou­cher, ven­deur, po­li­cier, agents cor­rec­tion­nels, etc.

D’ailleurs, se­lon l’ins­ti­tut de la sta­tis­tique du Qué­bec, le sec­teur des ser­vices est ce­lui où le nombre d’em­plois oc­cu­pés est le plus éle­vé. En 2016, on re­trou­vait 190 700 em­plois dans ce sec­teur sur un to­tal de 248 800, soit 76,6 %, contre 58 100 (23,4 %) dans le sec­teur de la pro­duc­tion de biens pour la ré­gion de La­nau­dière.

Les pers­pec­tives d’em­ploi dans les autres do­maines sont moindres. Le sec­teur des mé­tiers, du transport et de la ma­chi­ne­rie a 8 pro­fes­sions en forte de­mande, comme sou­deur, ma­çon, mé­ca­ni­cien d’équi­pe­ment lourd, se­lon les don­nées d’em­ploi Qué­bec.

Viennent en­suite les sec­teurs des af­faires, des fi­nances et de l’ad­mi­nis­tra­tion ain­si que ce­lui des sciences so­ciales, de l’en­sei­gne­ment et de l’ad­mi­nis­tra­tion pu­blique qui se re­trouvent ex ae­quo avec cha­cun six pro­fes­sions en de­mande.

Dans ce­lui des af­faires, les ana­lystes fi­nan­ciers, les spé­cia­listes en res­sources hu­maines, les agents de prêt, les as­su­reurs et les ex­perts en si­nistre sont les pro­fes­sions où les be­soins sont consi­dé­rés comme éle­vés.

Dans le sec­teur des sciences so­ciales, on re­trouve les en­sei­gnants aux ni­veaux pri­maire et se­con­daire, les psy­cho­logues, les tra­vailleurs so­ciaux, les thé­ra­peutes ain­si que les édu­ca­teurs à la pe­tite en­fance.

Les sec­teurs pri­maires, comme l’agri­cul­ture, de la ges­tion, des arts et des loisirs ain­si que de la trans­for­ma­tion, fa­bri­ca­tion et ser­vices d’uti­li­té pu­blique sont ceux où on re­trouve le moins de pro­fes­sions avec un taux de de­mande de main-d’oeuvre éle­vé.

Se­lon Em­ploi Qué­bec, les pers­pec­tives d’em­ploi par pro­fes­sions « sont utiles, par exemple, pour une per­sonne qui doit faire un choix de car­rière et qui veut re­tour­ner aux études ».

Elles pré­sentent les pos­si­bi­li­tés d’em­ploi de plus de 500 groupes pro­fes­sion­nels.

« [Les don­nées] sont mises à jour une fois par an­née pour te­nir compte des chan­ge­ments sur le mar­ché du tra­vail », in­dique Em­ploi Qué­bec.

(Photo archives)

Les de­mandes de per­son­nel dans le do­maine de la san­té sont nom­breuses.

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