Ef­fets né­fastes de la tech­no­lo­gie sur la san­té

L'Express Ottawa - - ÉTUDIANT -

La tech­no­lo­gie, les temps mo­dernes et les gad­gets por­tables nous semblent être toutes de bonnes idées, mais voi­ci un deuxième point de vue à consi­dé­rer sur la tech­no­lo­gie. La nour­ri­ture est plus in­con­nue que nous le sa­vons et la tech­no­lo­gie n’a pas que des avan­tages.

Les gens, dans la vie de tous les jours, mangent de la nour­ri­ture conge­lée, boivent une li­queur… mais là, que ve­nons­nous juste de faire? On vient d’en­dom­ma­ger notre corps. Sa­vions-nous ce qu’il y a vrai­ment dans cette co­chon­ne­rie? Per­sonne ne le sait. Est-ce vrai­ment la liste des in­gré­dients de ce pro­duit? Je vais vous don­ner un exemple de mau­vaise nour­ri­ture. Sa­viez-vous que l’huile hy­dro­gé­née ou le gras trans est de l’huile so­li­di­fiée par l’ajout d’hy­dro­gène? Ce­la fait que ça pro­longe la sta­bi­li­té et la du­rée de vie du pro­duit. Des re­cherches prouvent que ces graisses aug­mentent le mau­vais cho­les­té­rol et di­mi­nue le bon, aug­mentent le taux de ma­la­die du coeur, aug­mentent les chances d’un can­cer… Donc, toutes ces mau­vaises graisses se trouvent pour­tant par­tout.

La tech­no­lo­gie aug­mente l’obé­si­té en don­nant des choix de vie sans exer­cice comme des té­lé­vi­sions ou des jeux vi­déo, au­to­mo­biles, té­lé­com­mandes, té­lé­phones cel­lu­laires, In­ter­net, or­di­na­teurs et j’en passe. Dans les écoles, les élèves doivent pas­ser de quatre à cinq heures as­sis dans une salle de classe, quand il est im­por­tant pour un jeune de bou­ger afin de per­mettre au corps de bien se dé­ve­lop­per. C’est la même chose avec les em­plois. Pour em­pê­cher de ga­gner du poids, il faut bou­ger. Une per­sonne phy­si­que­ment ac­tive dans son quo­ti­dien dé­pense en­vi­ron 350 ca­lo­ries par jour, ce qui lui per­met de sau­ver 30 à 40 livres par an­née sans à de­voir faire des ac­ti­vi­tés qui sont trop exi­geantes.

Pour conclure, non seule­ment la tech­no­lo­gie per­met de ra­jou­ter des élé­ments dans la nour­ri­ture qui ne sont pas né­ces­sai­re­ment bons pour la san­té, mais elle in­cite à moins bou­ger et à res­ter as­sis une bonne par­tie de la jour­née, exac­te­ment le contraire de ce que nos an­cêtres fai­saient. Alors, la pro­chaine fois que vous ache­tez de la nour­ri­ture « ar­ti­fi­cielle » ou n’im­porte quoi de tech­no­lo­gique, pen­sez-y une deuxième fois. À long terme, ce­la pour­rait avoir de grands avan­tages ou de grandes ré­per­cus­sions.

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