Connaître tout avant nous

L'Express Ottawa - - VIE COMMUNAUTAIRE - Liam Roche Omer-Des­lau­riers

Il y a plu­sieurs fa­çons mys­té­rieuses d’amé­lio­rer notre sante. Dor­mir fait par­tie de ces nom­breux mys­tères bé­né­fiques pour la sante, mais en­core par­tiel­le­ment connu des scien­ti­fiques. Néan­moins, nous avons des théo­ries et des connaissances sur pour­quoi nous dor­mons et rê­vons et sur ce qui se passe si nous ar­rê­tons de dor­mir.

D’une part, cer­tains spé­cia­listes à ce su­jet croient que dor­mir aide à la mul­ti­pli­ca­tion des cel­lules. D’autre part, cer­tains croient que c’est pour trans­mettre et bien en­re­gis­trer les connaissances ap­prises du­rant le jour, comme l’a dit Rus­sel Fos­ter dans son « ted talk ». Pour ra­jou­ter à ce­ci Vsauce (une chaine sur You­Tube) men­tionne autre chose concer­nant les rêves. Il ex­plique que le sub­cons­cient pense à des idées aléa­toires qui ne sont pas dic­tées par notre tête. À son tour, la tête prend ce­ci en im­pro­vi­sant nos rêves par­fois ir­réa­listes et ex­tra­va­gants.

Par ailleurs, ne pas dor­mir peut af­fec­ter notre san­té gra­ve­ment. Ain­si, AsapS­cience (une chaine sur You­Tube) pré­sente une vi­déo avec de l’in­for­ma­tion in­té­res­sante. Si on ar­rête de dor­mir, après 24h tu vas te sen­tir sti­mu­lé, tu se­ras rem­pli de joie. En­vi­ron 10 mi­nutes plus tard, tu au­ras un com­por­te­ment plus agres­sif et ton temps de ré­ac­tion va di­mi­nuer. En­suite, 48h après, ton corps au­ra beau­coup de dif­fi­cul­tés à di­gé­rer le glu­cose. De plus, ton sys­tème im­mu­ni­taire com­men­ce­ra à faillir. Trois jours plus tard, tu rê­ve­ras tout en res­tant éveillé, mais comme le rap­pelle Vsauce c’est le fruit de notre sub­cons­cient, on hal­lu­cine.

Fi­na­le­ment, les scien­ti­fiques ne connaissent pas notre corps au com­plet. Pour­tant, ils ont une grande connais­sance du monde ex­té­rieur. Nous connais­sons plu­sieurs choses sur la co­mète Hale-Bopp. Son or­bite, sa taille, sa di­rec­tion, etc. Donc elle n’est pas un mys­tère pour nous, beau­coup de choses sont connues à son su­jet. Ce­ci nous pousse à nous po­ser la ques­tion : comment se fait-il que nous connais­sons beau­coup plus sur un ob­jet loin­tain comme la Co­mète Hale-Bopp que sur un phé­no­mène comme le som­meil, un état par le­quel nous pas­sons tous les jours ?

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