La cause du psy­cho­logue Luc Doyon re­pous­sée en 2018

L'Express - - ACTUALITÉS - LISE TREM­BLAY lise.trem­blay@jour­na­lex­press.ca

IN­FRAC­TION. Fai­sant face no­tam­ment à plu­sieurs in­frac­tions, dont une pour in­con­duite sexuelle, le psy­cho­logue Luc Doyon de­vra at­tendre en sep­tembre 2018 pour connaître le ju­ge­ment de l’ordre des psy­cho­logues du Qué­bec.

Alors que les au­diences sur culpa­bi­li­té de­vaient avoir lieu entre le 27 et le 30 no­vembre, Fran­çois Van Hoe­na­ch­ker, conseiller en com­mu­ni­ca­tions de l’ordre a pré­ci­sé à L’ex­press qu’elles ont été re­pous­sées vers la fin du mois de sep­tembre 2018.

« Ce­la si­gni­fie que nous de­vrions connaître le ver­dict à la fin de l’an­née 2018 ou au dé­but de 2019 », a-t-il pré­ci­sé.

Est-ce que M. Doyon peut pour­suivre sa pra­tique d’ici son pas­sage de­vant le conseil de dis­ci­pline ?

À cette ques­tion, M. Van Hoe­na­ch­ker a pré­ci­sé que le Drum­mond­vil­lois peut ef­fec­ti­ve­ment pour­suivre son tra­vail.

« M. Doyon peut en­core pra­ti­quer, il n’y a pas de ra­dia­tion pro­vi­soire dans son dos­sier », a pré­ci­sé le porte-pa­role.

Rap­pe­lons que le Drum­mond­vil­lois fait face à des in­frac­tions d’in­con­duite sexuelle, de conflit d’in­té­rêts et d’ap­proche thé­ra­peu­tique non-conforme aux prin­cipes scien­ti­fiques de l’ordre des psy­cho­logues du Qué­bec. On lui re­proche éga­le­ment de ne pas avoir res­pec­té les cri­tères en vi­gueur concer­nant la te­nue conforme des dos­siers.

Sur son site web, M. Doyon se dé­fi­nit comme un « ex­pert en chan­ge­ments com­por­te­men­taux » et a réa­li­sé plu­sieurs confé­rences sur ce thème. Il a éga­le­ment co­écrit un livre sur la psy­cho­lo­gie de l’en­fance.

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