Hé­roux­ville a tour­né la page

L'Hebdo du Saint-Maurice - - ACTUALITÉS - MY­RIAM LORTIE my­riam.lortie@tc.tc

SO­CIÉ­TÉ. L’ac­tuel maire de Hé­roux­ville, Ber­nard Thomp­son, n’aime pas trop re­ve­nir sur cette his­toire. «Les mé­dias n’ont tou­jours par réussis à dis­so­cier ce code vie de Hé­roux­ville des af­faires cou­rantes de la mu­ni­ci­pa­li­té. Je vous rap­pelle que ce code de vie, en 2007, était l’oeuvre unique d’un ci­toyen alors conseiller mu­ni­ci­pal.»

D’abord im­pli­qué à titre de web­mestre bé­né­vole à la mu­ni­ci­pa­li­té, c’est en 2009 que Ber­nard Thomp­son est de­ve­nu maire, suc­cé­dant à Mar­tin Pé­ri­gny à la tête de la mu­ni­ci­pa­li­té de 1300 ha­bi­tants. Au dé­part, Ber­nard Thomp­son tra­vaillait de concert avec An­dré Drouin, n’hé­si­tant pas à prendre part aux dé­bats dans les jour­naux.

«Lorsque cer­tains mé­dias mé­prisent les élus lo­caux ou font d’un en­jeu majeur une farce amu­sante digne d’un vau­de­ville, ils font abs­trac­tion du ma­laise gé­né­ra­li­sé par­mi la po­pu­la­tion face aux ac­com­mo­de­ments rai­son­nables. Sont-ils vrai­ment conscients des en­jeux réels ex­po­sés?», écri­vait-t-il alors dans nos pages. Il n’ap­par­te­nait pas et n’ap­par­tient tou­jours pas à un vil­lage aussi pai­sible qu’est en­core au­jourd’hui Hé­roux­ville, de maintenir de tels dé­bats de so­cié­té.»

COU­PURE

«Il est à no­ter for­te­ment que suite à son adop­tion par le conseil mu­ni­ci­pal en jan­vier 2007, deux se­maines plus tard, par ré­so­lu­tion, le même conseil mu­ni­ci­pal re­ti­rait ce dos­sier des mains de son au­teur, M. Drouin, alors tou­jours conseiller. Il n’était donc plus ques­tion pour le conseil de maintenir des dis­cus­sions à cet égard. Comme ci­toyen, M. Drouin a donc pour­sui­vi sa dé­marche à titre per­son­nel.»

Il dé­plore que les mé­dias de l’époque n’aient ja­mais dis­so­cié l’au­teur du conseiller. «Ce n’est qu’en 2009, lors de mon élec­tion comme maire que ce do­cu­ment fût alors ju­gé his­to­rique par l’en­semble du conseil et dé­fi­ni­ti­ve­ment ar­chi­vé. Il n’avait d’ailleurs au­cune va­leur lé­gale.»

Il in­dique que dé­sor­mais, per­sonne à Hé­roux­ville ne dis­cute de ce dos­sier, si ce n’est de l’au­teur lui-même du do­cu­ment. «Hé­roux­ville est pas­sée à autre chose. Il est de la res­pon­sa­bi­li­té de nos gou­ver­ne­ments de ju­ger des im­pacts des ac­com­mo­de­ments rai­son­nables consen­tis à tra­vers les ans. Il n’ap­par­te­nait pas et n’ap­par­tient tou­jours pas à un vil­lage aussi pai­sible qu’est en­core au­jourd’hui Hé­roux­ville, de maintenir de tels dé­bats de so­cié­té», a-t-il ex­pri­mé à TC Me­dia.

Il ne sou­haite plus prendre part à quelque dis­cus­sion que ce soit à ce su­jet, pré­fé­rant «ca­na­li­ser ses éner­gies à des ac­tions po­si­tives pour ses conci­toyens et conci­toyennes».

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