Diag­nos­tic pré­coce : de meilleures chances de sur­vivre au can­cer du sein

L'Hebdo Journal - - DES CHENAUX -

Chaque an­née au Qué­bec, en­vi­ron 6000 femmes re­çoivent un diag­nos­tic de can­cer du sein, et près de 1350 en dé­cèdent. Chez les femmes de 50 à 69 ans, c’est le can­cer le plus meur­trier. On es­time par ailleurs qu’une femme sur 9 dé­ve­lop­pe­ra un can­cer du sein au cours de sa vie et qu’une sur 30 en mour­ra.

En oc­tobre, Mois de la sen­si­bi­li­sa­tion au can­cer du sein, l’oc­ca­sion est belle de rap­pe­ler l’im­por­tance d’un diag­nos­tic pré­coce, le­quel aug­mente consi­dé­ra­ble­ment les chances de sur­vie des femmes at­teintes en per­met­tant no­tam­ment de re­cou­rir à des trai­te­ments ci­blés et moins in­va­sifs. Pour ce faire, le Pro­gramme qué­bé­cois de dé­pis­tage du can­cer du sein (PQDCS) in­vite les Qué­bé­coises de 50 à 69 ans à pas­ser une mam­mo­gra­phie tous les 2 ans. La fré­quence conseillée peut tou­te­fois va­rier d’une femme à l’autre se­lon son pro­fil.

Le can­cer du sein se dé­ve­loppe sou­vent pen­dant plu­sieurs an­nées sans qu’au­cun signe ne soit ob­ser­vable, d’où l’im­por­tance de res­pec­ter les re­com­man­da­tions de votre mé­de­cin quant à la fré­quence des tests de dé­pis­tage. Exa­mi­ner ré­gu­liè­re­ment vos seins est une autre bonne pra­tique à adop­ter. Sur­veillez entre autres les signes sui­vants : bosse, en­flure, mo­di­fi­ca­tion de la taille ou de la forme, rou­geur, dé­man­geai­son per­sis­tante, fos­settes ou plis dans la peau et ma­me­lon tour­né vers l’in­té­rieur. Pour en sa­voir plus sur l’au­to-exa­men des seins et les meilleurs moyens de pré­ve­nir le can­cer du sein, vi­si­tez le www.can­cer.ca ou le www.ru­ban­rose.org.

(Source : Heb­do Concept)

Le can­cer du sein peut se dé­ve­lop­per pen­dant des an­nées sans pré­sen­ter de symp­tômes, d’où l’im­por­tance des exa­mens de dé­pis­tage ré­gu­liers.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.