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Les en­tre­prises en TI en mode sé­duc­tion Tou­jours aux prises avec une pé­nu­rie de maind’oeuvre qui freine leur crois­sance, les en­tre­prises des tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion (TI) de la Mau­ri­cie et de la Rive-Sud pren­dront part à une opé­ra­tion « grande sé­duc­tion » afin d’at­ti­rer les fu­turs di­plô­més. Plus de 200 em­plois sont dis­po­nibles dans ce sec­teur et ce nombre aug­mente chaque jour. Or, les can­di­da­tures ne pleuvent pas. Si bien que les en­tre­prises de la ré­gion tentent d’al­ler re­cru­ter de la main-d’oeuvre d’ailleurs.

Pen­dant ce temps, la pous­sière s’ac­cu­mule sur cer­tains pro­jets, faute de main-d’oeuvre dans ce sec­teur pour les réa­li­ser. C’est no­tam­ment le cas chez Pro­gi Trois-Ri­vières, une en­tre­prise spé­cia­li­sée en so­lu­tions di­gi­tales, qui a vu sa crois­sance frei­née.

C’est dans ce contexte que Grou­pé a eu l’idée de mettre en place une pre­mière Vi­trine TI sous la thé­ma­tique « Viens ren­con­trer ton fu­tur em­ployeur ». L’évé­ne­ment qui se dé­rou­le­ra le 19 oc­tobre, à l’Am­phi­théâtre Co­ge­co, se veut un ren­dez-vous ar­ran­gé entre les en­tre­prises, les ins­ti­tu­tions sco­laires et les étu­diants. Une quin­zaine d’en­tre­prises oeu­vrant dans le do­maine ont dé­jà confir­mé leur place. (M.C.) Marc Per­ron pré­sente un risque éle­vé de ré­ci­dive Le mul­ti­ré­ci­di­viste Marc Per­ron pour­rait être dé­cla­ré dé­lin­quant dan­ge­reux après avoir vio­lem­ment, et sans rai­son, agres­sé à coup de masse une ado­les­cente de Trois-Ri­vières. L’homme pré­sente un risque de ré­ci­dive tel, qu’il doit de­meu­rer em­pri­son­ner pour une pé­riode in­dé­ter­mi­née, plaide la Cou­ronne.

La pro­cu­reure de la Cou­ronne a dé­po­sé le rap­port d’éva­lua­tion psy­cho­lo­gique de l’ac­cu­sé. Se­lon Me Pa­quet, le do­cu­ment en ques­tion dé­montre hors de tout doute rai­son­nable que Per­ron rem­plit tous les cri­tères pour être fi­ché comme dé­lin­quant dan­ge­reux.

Le psy­cho­logue a sou­li­gné dans son rap­port que la na­ture bru­tale des in­frac­tions et la ré­pé­ti­tion des coups dé­montrent que le dé­lin­quant est in­ca­pable de contrô­ler ses actes. Ain­si, « on ne peut s’em­pê­cher de conclure qu’il y a peu de chance pour qu’à l’ave­nir ce com­por­te­ment soit éli­mi­né ».

Per­ron est dé­crit par le psy­cho­logue comme un être im­pul­sif, im­pré­vi­sible et in­ca­pable de contrô­ler ses im­pul­sions sexuelles. D’ailleurs, estce que ces actes étaient à conno­ta­tion sexuelle ?

À la vue des conclu­sions du rap­port, la pro­cu­reure de la cou­ronne est convain­cue que l’ac­cu­sé avait l’in­ten­tion d’agres­ser sexuel­le­ment l’ado­les­cente le soir du 13 oc­tobre 2015.

Ce der­nier pos­sède une longue liste d’an­té­cé­dents ju­di­ciaires no­tam­ment en ma­tière d’agres­sion et d’at­tou­che­ments sexuels. Il a éga­le­ment sui­vi plus de 80 trai­te­ments afin de ten­ter de contrô­ler ses pul­sions sexuelles.

Ce­la n’a ce­pen­dant pas dis­sua­dé l’ac­cu­sé de ré­ci­di­ver. Et il y a de forts risques qu’il com­mette de nou­velles in­frac­tions, se­lon le psy­cho­logue. Le rap­port sou­ligne que son risque de ré­ci­dive est d’une chance sur deux et que ce risque pour­rait aug­men­ter avec les an­nées.

Afin d’as­su­rer la pro­tec­tion de la po­pu­la­tion, Me Pa­quet croit que la seule so­lu­tion se­rait qu’il de­meure der­rière les bar­reaux le plus long­temps pos­sible.

Le juge a pris sa dé­ci­sion en dé­li­bé­ré. Il la fe­ra connaître le 19 oc­tobre. (M.C.)

Les cols blancs s’en­tendent avec la Ville Les 400 cols blancs ont si­gné une nou­velle conven­tion col­lec­tive avec la Ville de TroisRi­vières. D’une du­rée de sept ans, cette en­tente pré­voit une aug­men­ta­tion an­nuelle de 2% de la ré­mu­né­ra­tion glo­bale entre le 1er jan­vier 2016 et le 31 dé­cembre 2022. L’en­tente de prin­cipe entre les équipes de né­go­cia­tion était in­ter­ve­nue le 14 sep­tembre der­nier au bout de 16 séances, sans re­cours à un mé­dia­teur. Les cols blancs l’ont en­suite en­té­ri­née par un vote à 91 % lors d’as­sem­blées gé­né­rales syn­di­cales te­nues les 28 et 29 sep­tembre. (M.E.B.A.)

Jo­sée Bou­dreault au Sa­lon des ai­dants et des aî­nés La troi­sième édi­tion du Sa­lon des ai­dants et des aî­nés au­ra lieu à l’Hô­tel Del­ta le 5 no­vembre et elle se­ra de nou­veau of­ferte gra­tui­te­ment à la po­pu­la­tion. Jo­sée Bou­dreault et son conjoint Louis-Phi­lippe Ri­vard se­ront les confé­ren­ciers in­vi­tés. Plu­sieurs ac­ti­vi­tés se­ront au me­nu dont deux ate­liers of­ferts par Carpe Diem/Centre de res­sources Alz­hei­mer et par le Cu­ra­teur pu­blic. La troupe de théâtre Par­mi­nous pré­sen­te­ra éga­le­ment une pièce. Soixante ex­po­sants se­ront sur place. L’AP­PUI Mau­ri­cie, qui or­ga­nise l’évé­ne­ment, sou­haite ac­cueillir 1500 vi­si­teurs. Tous les dé­tails sont dis­po­nibles au www. sa­lon­de­sai­dants.ca. (J.C.)

Un concours de tarte aux pommes pour une bonne cause La mi­cro­bras­se­rie Le Temps d’une Pinte lance son pre­mier Concours de tarte aux pommes au pro­fit des Pe­tits Frères, un or­ga­nisme qui tra­vaille à bri­ser l’iso­le­ment des per­sonnes âgées en of­frant un ac­com­pa­gne­ment ami­cal. Les or­ga­ni­sa­teurs sou­haitent avoir 30 et 40 ins­crip­tions pour cette pre­mière édi­tion et amas­ser 1000$. L’ac­ti­vi­té au­ra lieu le 15 oc­tobre de 13h30 à 16h. Les ins­crip­tions doivent se faire d’ici le 12 oc­tobre et se font di­rec­te­ment à la Mi­cro­bras­se­rie. L’ins­crip­tion coûte 25$ par équipe d’une ou deux per­sonnes. Un ju­ry com­po­sé de chefs et amis de la mi­cro­bras­se­rie se­ra en charge de dé­ter­mi­ner les 3 ga­gnants de cette pre­mière édi­tion. Le pu­blic pour­ra aus­si dé­gus­ter une part de tarte au coût de 8$ par adulte et 6$ par en­fant. Les places sont li­mi­tées se­lon le nombre de tartes pré­sen­tées.

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