Po­li­cière

L'Informateur - - ACTUALITÉS - > Yvan For­tin

Pié­tons, res­pec­tez la si­gna­li­sa­tion!

Voi­là dé­jà cinq se­maines que le poste de quar­tier 45 in­ten­si­fie ses in­ter­ven­tions en ma­tière de sé­cu­ri­té rou­tière et de cir­cu­la­tion. Cette se­maine, ses agents met­tront da­van­tage l’ac­cent sur le res­pect de la si­gna­li­sa­tion par les pié­tons, parce que la sé­cu­ri­té rou­tière, c’est l’af­faire de tous !

Jus­qu’au 4 avril, les pa­trouilleurs ac­cen­tue­ront le nombre de contrôles à l’en­droit des pié­tons qui contre­viennent à la ré­gle­men­ta­tion. La moi­tié des ac­ci­dents dans les­quels les pié­tons sont im­pli­qués, est at­tri­buable au fait que ces der­niers n’ont pas res­pec­té le Code de la sé­cu­ri­té rou­tière. Les pié­tons doivent en tout temps : • Tra­ver­ser à l’in­ter­sec­tion ou au pas­sage pour pié­tons si­tué à proxi­mi­té.

• Évi­ter de tra­ver­ser entre deux in­ter­sec­tions. Lors­qu’il s’agit du seul ac­cès pos­sible, cé­der le pas­sage aux conduc­teurs et s’as­su­rer de pou­voir tra­ver­ser sans risque.

• Se confor­mer aux feux de pié­tons ins­tal­lés aux in­ter­sec­tions et, s’il n’y en a pas, res­pec­ter les feux de cir­cu­la­tion.

• Avant de s’en­ga­ger dans un pas­sage pour pié­tons, qui n’est pas si­tué à une in­ter­sec­tion ré­gle­men­tée par des feux, s’as­su­rer de pou­voir le faire sans risque.

Ne pas res­pec­ter ces règles peut en­traî­ner une amende de 15 $ à 30 $, en plus des frais.

Quant à eux, au­to­mo­bi­listes et ca­mion­neurs doivent :

• Im­mo­bi­li­ser leur vé­hi­cule avant le pas­sage pour pié­tons, la ligne d’ar­rêt ou la ligne la­té­rale de la chaus­sée, que ce soit face à un feu rouge ou à un feu jaune.

• Ar­rê­ter pour per­mettre la tra­ver­sée d’un pié­ton en­ga­gé dans un pas­sage pour pié­tons.

L’ir­res­pect de ces règles peut en­traî­ner une amende de 100 à 200 $, en plus des frais, et jus­qu’à trois points d’in­ap­ti­tude.

PRÉ­SENCE PO­LI­CIÈRE AUX AC­TI­VI­TÉS PU­BLIQUES

Le prin­temps ar­rive avec son beau temps, son lot d’ac­ti­vi­tés in­té­rieures et ex­té­rieures. Le PDQ 45 rap­pele à ses ci­toyens quelques règles à res­pec­ter lors d’évé­ne­ments où des jeunes sont ras­sem­blés, tels que: les danses, les spec­ta- cles, les ac­ti­vi­tés spor­tives ou tout autre ras­sem­ble­ment spon­ta­né.

« Il est im­por­tant que nos jeunes com­prennent que les po­li­ciers se­ront pré­sents pour la sé­cu­ri­té de tous. Ain­si, toutes les ac­ti­vi­tés doivent se dé­rou­ler dans l’ordre et cer­tains com­por­te­ments sont à pros­crire. Par­mi ces der­niers, il y a toutes les formes de mé­fait (bris de ma­té­riel, graf­fi­tis, etc.) ain­si que les at­trou­pe­ments nui­sibles », sou­lignent les pré­ven­teurs po­li­ciers.

« Un ras­sem­ble­ment en soi n’est pas nui­sible et peut même être très po­si­tif. Ce sont cer­tains agis­se­ments iso­lés qui rendent un ras­sem­ble­ment nui­sible plu­tôt que bé­né­fique. Par­mi ces agis­se­ments, lorsque des per­sonnes se ras­semblent à un en­droit don­né, qu’elles em­pêchent la libre cir­cu­la­tion de la clien­tèle d’un com­merce ou de toute autre per­sonne ayant un droit de s’y trou­ver et qu’elles re­fusent de cir­cu­ler quand ce­la leur est de­man­dé; elles com­mettent un mé­fait au sens du Code cri­mi­nel et peuvent être ar­rê­tées et des ac­cu­sa­tions peuvent être por­tées. »

De plus, lorsque des gens crient et dé­rangent par leur com­por­te­ment dans un en­droit pu­blic (dans un parc, sur la rue, etc. ), ils troublent la paix au sens du Code cri­mi­nel et sont éga­le­ment pas­sibles de pour­suites ju­di­ciaires.

UN VO­LEUR LAISSE DES TRACES

Un vol à main ar­mée a été per­pé­tré le 9 mars vers 1 h 25 dans une sta­tion-ser­vice du bou­le­vard Hen­ri-Bou­ras­sa.

Dans un pre­mier temps, deux hommes entrent à l’in­té­rieur et flânent dans le com­merce. La caissière trouve les deux per­son­nages sus­pects. Un troi­sième in­di­vi­du fait son en­trée. Il se di­rige vers elle en di­sant: « Don­ne­moi l’ar­gent de la caisse! », tout en la me­na­çant d’un cou­teau. Le mal­fai­teur fait main basse sur le conte­nu du ti­roir-caisse et dé­robe aus­si des billets de lo­te­rie.

Dans sa pré­ci­pi­ta­tion, ce der­nier a lais­sé son cou­teau sur le comp­toir. Les po­li­ciers ont re­le­vé des em­preintes sur l’arme. Les trois sus- pects se­raient des hommes dans la fin de la ving­taine. Ils par­laient fran­çais avec un ac­cent arabe. Ils n’étaient pas ca­gou­lés et ne por­taient pas de gants lors du vol à main ar­mée.

À la suite d’une en­quête, quatre pré­ve­nus ont été ar­rê­tés le 23 mars. Ils ont été ac­cu­sés de 14 vols qua­li­fiés tou­chant le ter­ri­toire de cinq postes de quar­tier. Deux in­di­vi­dus des quatre ha­bi­taient Ri­vière-des-Prai­ries.

OUVREURS DE BORNES-FON­TAINES RE­CHER­CHÉS

Un ou des mau­vais plai­san­tins se sont amu­sés à ou­vrir plu­sieurs bornes-fon­taines au dé­but de la nuit du 11 mars.

Vers 0 h 15, des pa­trouilleurs voient qu’une borne-fon­taine a été ac­ti­vée à l’in­ter­sec­tion du bou­le­vard Gouin et de la 60e Ave­nue. Par la suite, ils en lo­ca­lisent deux autres en fonc­tion sur les 58e et 53e ave­nues. Deux en­trées char­re­tières en pente sont inon­dées. Les po­li­ciers ré­veillent les oc­cu­pants des lieux qui ont la désa­gréable sur­prise de dé­cou­vrir que deux pieds d’eau se sont dé­jà ac­cu­mu­lés dans leurs sous-sols. Les pom­piers ont été de­man­dés sur les lieux pour fer­mer l’eau et la pom­per. Si des per­sonnes ont été les té­moins de ce mé­fait, les po­li­ciers les convient à contac­ter le site In­fo­crime.qc.ca ou à ap­pe­ler au 514 3931133, en men­tion­nant le nu­mé­ro d’évé­ne­ment 450903 11-003.

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