« La po­li­tique doit être au ser­vice des ci­toyens » – Bar­ba­ra Pi­sa­ni

L'Informateur - - ÉLECTION PARTIELLE 2010 -

La can­di­date d’Union Mon­tréal, au poste de maire d’ar­ron­dis­se­ment et de conseiller de ville, Bar­ba­ra Pi­sa­ni, pro­fite de son porte-àporte in­ten­sif et de ses ren­contres avec les or­ga­nismes pour prendre le pouls.

« Ces ren­contres me créent une image des dos­siers sur les­quels je dois tra­vailler », a-t-elle confié.

Celle-ci a men­tion­né que, mal­gré les di­ver­gences, les ré­si­dents des trois dis­tricts lui ré­servent un ac­cueil très cha­leu­reux.

Son porte-à-porte lui a fait dé­cou­vrir que plu­sieurs per­sonnes âgées vivent seules. « J’ai tou­jours eu un pro­fond res­pect pour les gens du troi­sième âge. La so­li­tude qu’ils vivent, ce­la vient me cher­cher. Ce­la in­dique qu’il y a peut-être un manque dans les ser­vices d’ani­ma­tion of­ferts par l’ar­ron­dis­se­ment aux aî­nés ne vi­vant pas dans les ré­si­dences. »

« Je crois que les in­ter­ven­tions de l’ar­ron­dis­se­ment et de la Ville doivent ci­bler ceux qui sont dans le be­soin. Ce porte-à-porte me ra­mène à mes va­leurs pro­fondes. J’ai­me­rais conti­nuer ces ren­contres une fois élue, car ce­la en vaut la peine » , a avan­cé la can­di­date d’Union Mon­tréal.

« Je pense que la po­li­tique doit être au ser­vice des ci­toyens. Pour moi, la po­li­tique doit être pour le ser­vice pu­blic et ceux qui en font doivent res­ter hu­main. »

Mme Pi­sa­ni croit que les ci­toyens peuvent ame­ner des so­lu­tions et qu’il est im­por­tant d’être à leur écoute.

« Si je peux ai­der les gens qui en ont be­soin, les dé­mu­nis, les per­sonnes seules… je se­rai la per­sonne la plus heu­reuse au monde. »

(Photo: Pa­trick Deschamps)

Bar­ba­ra Pi­sa­ni fait du porte-à-porte du ma­tin au

soir.

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